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01septembre 2000 - n°146
Les échos de la rentrée A
l’occasion de la rentrée, nos reporters de la rubrique sportive ont été
fourrer leur nez chez quelques-uns des clubs de la région, manière de dénicher
l’une au l’autre info. Voici les premières nouvelles ! Tennis de table Du côté du club de Les Fossés, on ne cache pas ses ambitions. Chez les ”messieurs”, même si le nombre d’équipes alignées en championnat reste inchangé par rapport à l’année dernière, à savoir cinq, les objectifs principaux sont la montée en division nationale pour l’equipe A et l’accession à la division 3 provinciale pour l’équipe B. Dans cette optique, deux renforts ont débarqué à la salle Ste-Barbe : Ludovic Adam (C0) en provenance de Hondelange et Laurent Demazy de Bouillon (C6). ”Avec ces transferts, nous serons cinq en équipe A”, déclare Olivier Patiny. ”Cela fait un de trop. Nous ferons donc une tournante et le cinquième jouera en équipe B. Nous nous offrons ainsi de bonnes chances supplémentaires de monter avec notre seconde équipe !” ajoute-t-il. En ce qui concerne les ”dames”, tous les efforts ont également été consentis pour permettre à l’équipe fanion de monter en nationale. Le club a donc entériné un accord avec Bouillon pour s’attacher les services de Perrine Collard (C4 dames). Cette dernière rejoint donc Romy Borbouse et les deux soeurs Rosière, Nancy et Stéphanie. Trois autres équipes dames joueront cette année en 2e et 3e divisions nationales. Ph. R. Volley Ball Pour la saison 2000-2001, le club de volley-ball féminin La Vierre aligne deux équipes en championnat et dispose en outre d’une équipe de mini-volley. L’équipe fanion a terminé 3ème du défunt championnat. Elle est composée de jeunes qui évoluaient encore en P3 il y a trois ans. La moyenne d’âge des joueuses de P2 est de 14 ans. Quant à la formation de mini-volley, elle est forte de 25 jeunes de moins de 12 ans. La relève semble donc assurée. Pour la prochaine campagne, les destinées de l’équipe de P1 ont été confiées à Franck Naviaux. Celui-ci tentera de faire aussi bien que cette année, c’est-à-dire viser le haut du classement. Evelyne Zabus et Ahmed Lahrach auront pour objectif de faire évoluer et progresser l’équipe de P2 vers le milieu du classement Le trio Mélanie Pauly, Fabienne et Jean-Marc Docquier s’occuperont des jeunes pousses du mini-volley. Pendant l’entre-saison, place aux tournois. Lors du tournoi d’Arlon, La Vierre s’est déjà illustrée terminant 2ème derrière Bouillon, évoluant en nationale 3. Lors du prochain week-end, le samedi 2 septembre, Neufchâteau accueillera le traditionnel Tournoi Bourdon, avec des équipes françaises, luxembourgeoises et belges. Er. M. Journée provençale à Petitvoir Le club de football de Petitvoir a organisé cet été sa deuxième journée pétanque. Celle-ci s’est déroulée sur le parking devant le terrain de football le samedi 12 août. L’idée de mettre sur pied un tournoi de pétanque avait germé un an plus tôt. Plutôt que d’organiser un tournoi de sixte, pourquoi ne pas imaginer une journée récréative qui permettrait aux joueurs mais aussi à leur compagne ainsi qu’aux supporters de participer. La journée pétanque était sur rails. Si la première édition en 99 avait réuni 34 équipes de trois joueurs, la version 2000 a encore recueilli plus de succès. En effet, ce sont 46 équipes qui se sont retrouvées le samedi matin dès 10 heures pour taper la boule. Cette journée pétanque fut une réussite totale : soleil de plomb, pastis, une vraie ambiance provençale. Tous les participants se sont dit enchantés de cette organisation, ayant passé d’agréables moments dans la convivialité et la bonne humeur. Rendez-vous a déjà été pris pour le samedi 11 août 2001. Er. Meunier
Ju-jutsu S’initier au Ju-jutsu A Libramont au centre culturel, à Neufchâteau au centre du lac, anciens et nouveaux élèves sont attendus pour la rentrée début septembre. Pour se faire une idée de ce qu’est le ju-jutsu l’idéal est de se rendre au club et participer à l’entraînement. Avant ce premier pas, nous vous expliquons ce qu’est le ju-jutsu travaillé dans ces clubs affiliés à la FGJTSW. Le ju-jutsu est un art martial de défense, art du déplacement, art des techniques. Art martial de défense n’est pas self défense la philosopohie du ju-jutsu en est tout a fait différrente. Apprendre à se défendre suppose beaucoup de réalisme si l’on veut se prétendre efficace, la self défence peut être un excellent moyen d’y parvenir. Mais accéder à l’efficacité en matière de défense en appliquant les principes de l’art martial qui sont entre autres le respect des autres et de soi à l’aide d’une bonne discipline au sein du club est aussi accessible à tous. D’autant plus accessible qu’il n’y a pas de possibilité de compétition au jujutsu, donc pas de sélection qui amènera souvent à l’élimination des moins doués. L’enfant, le jeune ou l’adulte, peut donc y trouver efficacité et beaucoup de bon sens. Le ju-jutsu des enfants Il est bon de classifier les enfants par âges suivant les effectifs. Par exemple : petits, moyens et grands, les diférrents grades n’intervenant pas dans la composition des groupes cela pour une question d’émulation et de meilleurs échanges de travail. Il est aisé de comprendre qu’une grande différence d’âge pose des problèmes de taille ou poids toujours défavorable pour le plus petit qui débute. Avec les enfants le travail technique dur, qui pourrait faire mal sera adouci et très surveillé. En fait l’enfant doit apprendre ses bases de façon ludique dans un travail varié. Chez les petits (6,7 ans) l’aspect psychomotricité et forme de jeu dans l’étude des techniques de ju-jutsu sera primordial, ce cours demandera une attention toute particulière de l’instructeur. Chez les moyens (,8,9,10,11 ans) l’instructeur insistera sur la necessité d’un contrôle de soi et donc du respect de l’autre car il ne faudrait pas mélanger les quelques connaissances déjà acquises avec un trop plein d’agressivité pouvant amener à blessure ou douleurs inutiles. En ce qui concerne les plus grands enfants et surtout pour ceux qui ont commencé jeunes la possibilité d’accès à la ceinture marron (grade maxi cours ado) doit être synonyme de déja très bonne technique de travail avec quasi-assurance d’examen de ceinture marron et noire adulte de grande qualité. En fait le ju-jutsu dispensé dans nos clubs pour les jeunes, se veut être une bonne école sportive mais aussi une école éducative. Or si maintenant chacun reconnaît la nécessité de faire du sport, les clubs de Neufchâteau, Libramont, travaillant régulièrement ensemble se recommandent à vous pour la rentrée sportive en septembre.
Pigeons
voyageurs, athlètes de haut niveau : qui en doute ? Emmanuel Pierret, colombophile et habitant de Hamipré, vient de se distinguer grâce à l’un de ses pigeons, en remportant la cinquième place nationale lors d’un dernier concours. L’occasion pour nous d’évoquer un sport dont on parle rarement. Connaissez-vous la colombophilie ? Cette véritable passion pour les pigeons exige de l’éleveur beaucoup de patience et d’attention pour ses ”athlètes” formés pour gagner les courses. Grâce à un savant dosage entre élevage, reproduction, soins et entraînements durant plusieurs années. Emmanuel Pierret, aidé de son père, fait partie de ces passionnés depuis 1995. Il ne possédait alors que quelques oiseaux offerts par des amis. Mais pour parvenir à des résultats, il y a du travail. Ces efforts viennent d’être récompensés cette année par une cinquième place dans un concours national. ”On entre dans le milieu petit à petit”, nous dit le jeune éleveur d’Hamipré. ”J’ai d’abord reçu de très bons conseils de gens expérimentés : Dominique Culot, Marc Palm et Christian Raguet, notamment. J’ai acheté quelques pigeons de qualité à des spécialistes. Ensuite, c’est une question de temps. Il faut reproduire et sélectionner les meilleurs spécimens, puis les entraîner.” Posséder un élevage pour concourir exige de consacrer beaucoup de temps. Les pigeons doivent être nourris deux fois par jours et le pigeonnier doit toujours être propre et aéré, sans courants d’air. ”Durant sa première année, le pigeon ne participe à aucun concours. Il est trop jeune, le contact avec les autres pigeons risquerait de lui contracter quelques maladies. Après une période d’adaptation autour du pigeonnier, je commence les entraînements en lâchant mes pigeons à deux, quatre, puis huit kilomètres. Progressivement, les distances sont allongées. Enfin, ils pourront être lâchés au-delà de Reims ” nous dit le jeune entraîneur. Ne pas ”brûler” le pigeon, comme on dit dans le jargon du milieu, mais bien l’aider à se développer dans les meilleures conditions, c’est la méthode qu’Emmanuel s’est donnée pour progresser et qui sait, réaliser le rêve de tout colombophile passionné : remporter un concours national ou international. ”Ce serait effectivement très encourageant de gagner un concours” s’exclame Emmanuel ! Les course de fond sont des épreuves qui obligent les pigeons à effectuer des distances d’au moins cinq cents kilomètres pour rentrer au pigeonnier. Les points de départ se trouvent toujours sur une ligne fictive sud, sud-ouest par rapport à notre région, à savoir des villes de France ou d’Espagne telles que Bourges, Auxerre, Brive, Cahors, Marseille ou Barcelone. Maintenant, Emmanuel commence a être récompensé de son travail. L’an dernier, lors d’un concours au départ de Pau, un de ses pigeons s’est classé 97e national sur quelque 2.428 pigeons belges ! Au classement général, ce pigeon était 291e pour 7.880 pigeons néerlandais, anglais, français, allemands.. Le résultat est toujours calculé en fonction de la vitesse moyenne. Dernièrement, un des pigeons de l’élevage de Hamipré a remporté une cinquième place nationale et une vingtième place internationale en ayant parcouru la distance entre Pau (Pyrénées) et Hamipré en 12h51, soit à une vitesse moyenne de 66,5km/h. Alors que le premier a parcouru la même distance en 68,4km/h. Quand on vous parlait d’athlètes de haut niveau... En cette année olympique, on peut se laisser rêver à un podium ! Ph. Rossignon |
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