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02 février 2001 - n°153


Chronique
Historique: L'ermitage du Biseux
Leglise: Les premiers pas du nouveau
S.I.
Libramont: Sur les traces de son
passé
Reportage: Connaissez-vous la
vraie saveur des escargots?/ Les
douceurs de la Biscuiterie Dion
Sport:
Encore plein d'espoir!
Théâtre: Longlier:
rideau le 9 février/ Assenois: le retour de Pierre Graff
Clin d'Oeil: A propos d'une certaine
visite royale


La détresse de
nos communes
Dans notre dernière
édition de décembre, nous évoquions la difficulté
pour nos communes de rédiger leur nouveau budjet.
En effet, depuis plusieurs semaines, les nouveaux élus assistés
par leurs receveurs respectifs grattent pour mettre les comptes communaux en
équilibre.
Mais cette fois l'exercice est périlleux.
La cause de ses grosses difficultés, ce sont les nouvelles dépenses
imposées par le pouvoir fédéral: réforme des polices,
traitement des mandataires,
réforme fiscale...ajoutez à cela les problèmes de revenus
liés au marché du bois et les craintes face à la libération
du marché de l'énergie.
Bref, une conjoncture de facteurs qui influencent négativement les finances.
Cette situation qui annonce rien de bon pour l'avenir commence à mettre
en colère les édiles qui accusent le fédéral de
ne pas asumer ses responsabilités.
D'autre part, au lendemain des élections, les règlements de compte
vont bon train et les tentations démagogiques sont grandes.
L'occasion est trop belle pour résister d'accuser l'exécutif communal
de ne pas tenir ses promesses électorales.
Or, cette situation devrait inquiéter tout le monde car personne n'a
intérêt à ce que le pouvoir communal manque de moyens financiers
pour mener se projets.
Sans quoi nos communes seront justes bonnes à bricoler!
Il est urgent que les débats prennent de la hauteur, que tous les acteurs
de la vie politique communale s'unissent pour réclamer un rééquilibrage
financier, voire un refinancement des petites communes.
Olivier Weyrich
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