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03 mars 2000 - n°139
![]() De village en village, dun week-end à lautre, les
bûchers brûlent un par un. Cette année encore, mais en avance sur le calendrier, les
jeunes ont renouvelé la tradition des grands feux. Les festivités devraient durer
presque deux mois. Certains villages ont déjà mis le feu à leur construction de bois
début février. Les derniers feux de la région devraient séteindre en avril.
Dici là, il y aura encore beaucoup doccasion de faire la fête.
Espérons que cette belle tradition tournera la page dun drôle dhiver trop humide et trop chaud. Gageons que la bonne saison nous réserve de belles journées.
"Cest seulement quinze jours avant la cérémonie que nous avons été contactés, nous confie Stépahnie. Ce fut une grande joie de participer aux préparatifs de ce jour mémorable. Cest avec Jean-Marie Rock, ancien vice-champion de Belgique, de lAtelier floral de Marche et Jean-Pierre Connerotte du Bouquet de lEnclos dEtalle que jai travaillé sous la direction de Daniel Host, maître international dart floral. Nous étions une soixantine de fleuristes venus de tout le pays. Tout le monde était très motivé. Il y avait une belle ambiance. Nous avons abattu un travail incroyable, sans doute à cause de lenthousiasme !" "Quand il a fallu réaliser les grandes gouttes de fleurs, douze équipes de quatre fleuristes ont été constituées. Chaque goutte mesurait six mètres de haut pour un poids de 650 kilos. Il nous fallait planter des roses blanches et des choux dans des briques doasis disposées sur une série de plateaux suspendus. Une fois constituées, les gouttes ont été hissées une par une. Ce fut un moment impressionnant. Mais quel spectacle !" "Nous avons eu la visite de la famille royale qui est venue se rendre compte des préparatifs. Nous avons quitté la cathédrale un bon moment durant lequel les membres de la famille royale prenaient leurs marques pour la cérémonie. Nous avons eu loccasion de rencontrer Mathilde. Elle a commenté notre travail. Elle avait demandé dajouter quelques notes de fleurs rouges. Des amaryllis ornaient les escaliers." "Personnellement, je garde un souvenir émouvant de ces deux journées de trabail qui seront sans doute uniques dans ma vie. Cest une expérience professionnelle inattendue et fort satisfaisante. Je suis rentrée chez moi fort fatiguée, mais quelle joie ! Il y avait une telle émotion dans cette cathédrale... Les fleurs dégageaient un parfum délicieux, cétait tout à fait particulier. Je noublierai jamais !" "Jai éprouvé une grande satisfaction le lendemain, lorsque nous avons vu le mariage à la télévision. Je pense que mes collègues qui ont participé à ce travail avec moi ont dû éprouver le même sentiment. Ce fut un travail collectif formidable et bien orchestré. Je pense que le public qui a visité la cathédrale le lendemain du mariage ne sest pas trompé. Cétait très beau !"
Qui reconnaît-on sur cette photo prise le jour de Noël 1944 ? Des civils pris au piège dans la bataille sétaient réfugiés dans les grottes de les anciennes ardoisières de la Chaurnô. Toute personne susceptible de nous apporter des informations peut nous contacter : (061) 27 94 30.
Lors dune rencontre conviviale du dimanche matin, Manu a reçu un cadeau de lamicale des pompiers. Ce fut loccasion dévoquer des souvenirs et Manu en a beaucoup ! Il racontre, entre autres, que comme tous les jeunes pompiers de son époque, il ne pouvait, pendant un temps déterminé, participer ni aux interventions ni aux exercices. "Nous étions là, seulement pour lentretien des véhicules et même pour cirer les bottes de nos collègues plus âgés ! Cétait râlant mais on lacceptait bien volontiers." Manu Devalet a également associé son épouse à la fête car "elle a participé à ma carrière, dit-il Cest elle qui fermait la porte de la maison lorsque je partais en intervention..." Manu remercia ses collègues en évoquant aussi le futur "en espérant quil y ait de la relève. Il conclut avec humour en rappelant à Jules Wuidar quil était le prochain sur la liste des retraités !
Emile Guiot, échevin de lenseignement, a retracé la route de son ancien collègue avant de céder la parole au chef décole, M. Siméon et à linstitutrice maternelle, Mme Poos pour des remerciements chaleureux. Cest Jean-Michel Jonette, ancien élève de lécole de Petitvoir qui a amusé la salle en évoquant les journées de classe avec "Monsieur le maître". Tous ont revécu les leçons de calcul mental, les problèmes, jusquà la méthode gestuelle de lecture en refaisant tous ensemble les mêmes gestes, ravivant ainsi, au cur de chacun, bien des moments partagés avec leur instit. A loccasion de cette petite fête, Emile Thines avait mis sur pied une belle exposition de photos. Pour finir, Guy Urbain a remercié, avec émotion, ses anciens élèves pour ce puzzle reconstitué. Puis, il a fait un bilan en évoquant les statistiques de réussites scolaires du canton de Neufchâteau. "Monsieur le maître", comme lappellent volontiers les habitants de Petitvoir, a conclu en offrant "une tournée générale, mais je ne vais pas vous demander de vous mettre en rang, par deux devant le comptoir !"
"Jai débuté dans la BD à lâge de seize ans. Cest auprès de Léonardo de Châtelet que jai acquis les bases du dessin durant quatre ans en cours du soir, à lAcadémie royale des Beaux Arts à Liège. Puis jai poursuivi letude de la BD aux Beaux-Arts à Saint-Luc." "Jai décroché mon premier contrat chez Glénat. Mes dessins et mes projets de scénarios ont plu au directeur de la collection Vécu, Paul Heman. Mon scénario dont laction se situe durant la guerre de Sécession les a séduits. Il sagit de lhistoire dun noble français engagé aux côtés de larmée fédérale nordiste pour libérer les Noirs. Cette libération est le prétexte à une grande guerre entre le Sud et le Nord des Etats-Unis. Soit entre une société agricole riche, possédante et lémergence dune société ultra-libérale." "Cette guerre est mal connue en Europe. Par contre aux Etats-Unis, plus de mille livres paraissent chaque année sur ce sujet." "Nous avons une mauvaise image de ces terribles événements américains, à vrai dire, cest un peu comme mon héros qui ne fait pas la guerre quil croit. Cest une guerre hypocrite, comme beaucoup dailleurs ! Ma BD est une forme de dénonciation de ce désastre humain au travers dune fiction romanesque. Ce nest pas quune aventure militaire, cest avant tout une histoire de gens qui vivent les événements de leur époque. Ce qui mintéresse, cest dévoquer le passé pour dénoncer des réalités bien actuelles : faire la guerre en mettant des paravents pour camoufler les vrais enjeux." "Il ma fallu du temps pour réaliser ce premier ouvrage. Ce fut une épreuvre, un défi à relever. Il faut souvent se remettre en question, mais jamais douter. Il faut croire en son projet pour arriver au bout, pour le voir naître. Ce sera certainement plus aisé pour moi de réaliser les albums suivants. Ma première BD est sortie depuis un mois, mon travail semble bien accueilli, le dessin plaît, je suis confiant pour la suite." "Le premier tome sintitule Le Bal des dupes, il sagit dune série. Ce premier tome est un peu comme le premier chapitre dun roman." A suivre...
Cest lhistoire de trois jeunes gens qui ont loué une villa dune vieille fille et atteignent la fin de leur séjour sans un franc dans la poche alors quils doivent sacquitter du loyer. Arrivent les nouveaux locataires, le professeur Mondragon et ses deux charmantes filles... Sur les planches, on retrouvera Marie-Christine Dupont (Artémis) et Philippe Collard (Mondragon), des habitués de la troupe, entourés de Grégory Denoncin (François), Jean-François Bechoux (Georges) et Anthony Collard (Bernard). Les trois garçons entament leur seconde expérience théâtrale. Tandis que Nadège Charlier (Marthe), Charlotte Gérard (Claire) et Christelle Collard (Suzanne) vont faire leur première entrée sur scène. Le chef dorchestre, cest Serge Collard qui dirige la troupe depuis 1983 ! Deux représentations sont annoncées à la salle du village : les samedis 18 et 25 mars. Rideau à 20h. |
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