04 septembre 2003 - n°216 - 217 - 218

Sport

Un avenir prometteur

équipe féminine de LibramontÀ l’issue du championnat de basket de la province de Luxembourg, l’équipe féminine de Libramont remportait la victoire. Évidemment cette récompense n’est pas arrivée seule : derrière cela se cache un véritable travail de fond entrepris voici trois ans. Aujourd’hui, l’équipe joue en régionale deux et l’ascension n’est peut-être pas terminée !

L’équipe dames a terminé la phase classique du championnat sans aucune défaite. Bruno Evrard, directeur technique, explique : “ On a joué vingt-quatre ou vingt-six matchs , sans en perdre aucun. Après, il y a eu la demi-finale des play off. Les filles ont gagné aussi, sans aucun problème. Le premier match, c’était contre Saint-Hubert et après, on a joué, en finale, contre le vainqueur du match opposant les équipes classées deuxième et troisième, c’était Rulles. Et là, on a gagné les deux matchs sans problème non plus. Après, il y a encore eu la coupe. La demi-finale et la finale qu’elles ont encore gagnées ! Elles ont réalisé le doublé coupe-championnat. ”

Dans ce club de basket, plus de deux cents jeunes s’entraînent. Les équipes sont mixtes jusqu’à quatorze ans. Au-delà, elles sont séparées en équipes hommes et dames.

À Libramont, il y avait une équipe dames et une équipe “ dollar ” mais pas vraiment d’entraînement spécifique. Le club a décidé, voici trois ans, d’engager Patrick, entraîneur namurois, qui est véritablement spécialisé dans le basket féminin. Il est venu avec quelques joueuses de là-bas qui ont permis d’assimiler son savoir-faire et les entraînements ont débuté. Dès la première année de sa présence, une nette amélioration s’est dessinée. La seconde année, l’équipe dames a raté de peu la victoire et la troisième, c’était dans le panier, elle gagnait !

“ Le basket féminin est assez différent de celui des équipes masculines, continue Bruno Evrard. Les hommes se déplacent plus rapidement sur le terrain, ils font plus de shots. C’est un basket beaucoup plus démonstratif. Les dames ont un déplacement plus lent et ont moins la possibilité de shoter, ce qui fait que la tactique a beaucoup plus d’importance. On remarque aussi que quand une technique est bien assimilée par les filles, elles l’appliquent mieux que dans les équipes hommes. Elles doivent être plus stratégiques et on voit qu’elles savent se discipliner. Mais à l’avenir, les jeux vont probablement se rejoindre puisque l’année prochaine, on utilisera des ballons un numéro en dessous pour les équipes dames, ce qui est plus adapté à leur morphologie. On va donc sûrement se diriger vers un basket plus rapide et plus démonstratif. Il y aura plus de spectacle ! ”

Ces dames doivent-elles être grandes, à l’image des joueurs masculins ? C’est un atout indéniable, comme le confirme Bruno Evrard : “ En général, on trouve au moins deux filles de grande taille dans les équipes féminines. Il n’est pas rare d’avoir des joueuses d’un mètre quatre-vingts, un mètre quatre-vingt-cinq. La taille est une évidence. Bien souvent, elles jouent à l’intérieur de la ligne à trois points. Celles de plus petite taille sont à l’extérieur. En dehors de la ligne, on joue en précision et ce sera tout un jeu de va-et-vient de ballon entre l’intérieur et l’extérieur, en fonction de la forme des joueuses et des points à marquer. Mais on peut avoir des petites joueuses qui ont une détente de près d’un mètre, ce qui compense. ”

Maintenant, les joueuses sont en régionale deux et elles vont pouvoir jouer contre des équipes de Liège, du Hainaut, de Namur, du Brabant. La saison s’annonce prometteuse. En coupe énergie, elles viennent de jouer un match contre une équipe de régionale un où elles n’ont perdu que trois points, un panier ! Elles l’ont raté de peu puisqu’il y a eu faute et qu’elles ont pu tirer deux fois… mais le ballon n’est pas rentré dans le filet. “ Nous devons absolument terminer dans les cinq premières équipes pour jouer le titre. ”

Pour cela, pas de miracle : du travail et encore du travail. Les filles s’entraînent lundi, mercredi et vendredi, avec un coach qui arrive à créer une bonne ambiance et qui anticipe déjà l’évolution de l’équipe. Il a pris en charge la jeune équipe qui précède en âge, dans laquelle jouent des filles pour enseigner les automatismes et les techniques qui lui sont propres. Une équipe à suivre de près, sans conteste.

Tournoi Émile Bourdon

Le club de volley-ball de la Vierre prépare son 21e tournoi de volley-ball Émile Bourdon. Il se déroulera le 30 août, à Neufchâteau comme à l’accoutumée, soit en salle pour les équipes provinciales, soit sur terrain extérieur pour les équipes loisirs. Cet événement est un rendez-vous bien sympathique pour de nombreux joueurs et joueuses affiliés qui terminent leur préparation avant leur premier match de coupe provinciale. Ils affronteront des équipes provinciales féminines et masculines liégeoises, namuroises, françaises et luxembourgeoises. Les amateurs ne sont pas oubliés, même ceux d’un jour. Un groupe d’amis, de voisins, de collègues de bureau… peuvent s’inscrire pour cette journée sportive. Inutile d’emporter des victuailles, tout est prévu sur place : barbecue et hamburgers.
Vers 19 heures, la salle du Centre du Lac accueillera deux équipes de haut niveau. Un bal clôturera la journée.

C’est sous l’impulsion d’Émile Bourdon, professeur d’éducation physique, qu’une première équipe masculine se compose à Neufchâteau. Elle adopte le nom de “ Griffon ” ! Les jeunes joueurs motivés accèdent rapidement à un haut niveau, en division d’honneur. Cette équipe reste plusieurs années en division nationale et parallèlement une équipe féminine se crée, le club de La Vierre, premier de son genre en province de Luxembourg. C’est en mémoire de ce sportif que le club organise chaque année un tournoi qui porte son nom.

Pour cette saison 2003-2004, La Vierre a inscrit trois équipes provinciales évoluant chacune à leur niveau : P1, P2 et P3. Le Comité prend garde à la relève. Depuis plusieurs années, une équipe de fillettes évolue en catégorie pupille ou mini-volley selon leur âge. Avec un entraînement par semaine, elles apprennent à disposer du terrain et à maîtriser les différentes techniques. Elles découvrent aussi la tactique !

Les amateurs de volley auront bien compris le message : rendez-vous le 30 août au centre du Lac.

Tél. 063 43 32 69 M. Pauly.

Football

Dans notre prochaine édition, place aux champions. Nous consacrerons notre page sportive aux équipes championnes dans les différentes dsciplines. Basketteurs, footballeurs et pongistes seront ainsi mis à l'honneur. Une manière de faire la transition entre
la campagne 2002-2003 et la prochaine saison que nous souhaitons fructueuse à tous les sportifs. Ci-contre l'équipe des juniors provinciaux de Libramont, championne en 2002-2003 et qui a brillé lors du tour final national.
équipe des juniors provinciaux de Libramont

Championnat mondial de TREC chez Olivier

Lorsque la météo, les moyens et le temps le lui permettent Mathieu Olivier construit un obstacle sur son terrain de deux hectares et demi, qui est consacré à l’entraînement des attelages ou des montures de randonnée. Il réfléchit pendant des jours à l’élaboration et la meilleure façon d’intégrer une haie, une passerelle en bois. Il mûrit ses idées tout comme il pense aux meilleurs croisements de ses chevaux, parce que son métier c’est éleveur. Mais depuis quelques jours, c’est la course ! En effet, c’est chez lui que va se dérouler, ce week-end, le championnat mondial de TREC.

Championnat mondial de TREC chez OlivierDepuis sept générations, sur les hauteurs du plateau de Recogne, la famille Olivier vit de l’élevage des chevaux, avec des variations au fil des époques. Du temps de ses arrière-grands-parents, par exemple, la maison assurait la remonte de la gendarmerie et, lors des guerres, celle de certains corps d’armée. En ce domaine, chaque éleveur avait un peu sa spécialité en fonction de l’usage. L’un fournissait la cavalerie légère, l’autre l’artillerie, etc.

Après-guerre, les Olivier vont se diriger vers l’élevage du cheval de course et du cheval de trait, surtout en étalons qui assurent la monte publique. Pour mener à bien leur travail, ils font la demande de pouvoir entraîner les chevaux de course à Recogne, et là, c’est le refus catégorique ! La fédération des courses de Bruxelles exige que les chevaux soient entraînés sur le territoire de la capitale. Ils avaient le choix entre payer des pensions extrêmement coûteuses ou s’exiler. Plutôt que de rompre avec leurs racines ils abandonnent ce créneau.

“ à la mort de mon grand-père, raconte Mathieu Olivier, je me suis orienté vers le cheval de selle et mon père est resté fidèle aux chevaux de trait. éleveur, c’est un travail de longue haleine. Mon plus grand plaisir et mon plus grand bonheur c’est de faire naître. Je pense toute l’année à ce qu’il faut faire comme croisement. Quand le cheval naît, il faut encore attendre quatre ans avant d’apprécier le résultat. Bien que maintenant, si quelqu’un souhaite m’acheter un cheval dès la naissance, je le laisse partir. Sinon, je me retrouverais avec 150 chevaux ici ! Le cheval de trait n’a pas toujours été le même. Maintenant, on se dirige vers un cheval sportif. Pour éviter des problèmes de consanguinité, il a fallu apporter du sang neuf. On a notamment introduit du sang arabe, mais maintenant le stud-book a opté pour un croisement entre le cheval ardennais et le cob normand. Les premiers chevaux de ce cru ont trois ans. On ne sait pas encore tirer de conclusions, mais ça ne peut que donner de bons résultats. Le cob normand a une bonne tête, comme l’ardennais ! ”

Vivre le cheval

Mathieu Olivier ne se contente pas de produire du cheval. Il va plus loin dans la démarche. “ Vous savez, dit-il, pour qu’un enfant aime le chocolat, il faut lui apprendre à l’apprécier. Pour le cheval, c’est la même chose. Il faut donner le goût du cheval. ” Tâche difficile en ce début de siècle où la jeunesse a tendance à s’inscrire au tennis un an, à jeter sa raquette pour enfiler un maillot de basketteur et à pousser ensuite la porte d’un manège. “ Si le jeune tombe dans un club où on aime de l’obstacle, il va manger de l’obstacle toute l’année ! Il risque de partir dégoûté. Un cheval, ce n’est pas un objet que l’on achète et que l’on jette. C’est un être vivant. ”

Afin de communiquer ce goût à l’équitation, il va lancer, dès 1991, en compagnie de Gilbert Hermans, un autre passionné, une discipline très connue en France mais complètement ignorée en Belgique, le TREC. Un mot qui est en réalité une abréviation qui signifie Techniques de Randonnées équestres de Compétition.

Ce sport englobe de l’obstacle, de la maîtrise, de la randonnée… bref, c’est un véritable éventail de tout ce qu’il est possible de pratiquer avec un cheval. “ On peut très bien faire du TREC pendant un an et après se dire, moi, j’aime vraiment travailler à fond la maniabilité du cheval et s’inscrire dans un club de monte western. ”

Dès 1993, une équipe représentant la Belgique, surtout la partie francophone, va participer chaque année au championnat du monde. Comme pour les Jeux Olympiques, les différents pays proposent d’accueillir le championnat. Il y a trois ans, la Belgique a introduit sa candidature et a obtenu l’autorisation de l’accueillir. Trois prétendants à l’organisation se sont inscrits auprès de la fédération belge et c’est Mathieu Olivier qui a été désigné… en début 2003. Il avait à peine le temps de se retourner ! Il fallait trouver des sponsors, tâche lourde et ingrate entre toutes.

Les Luxembourgeois ne se sont pas pressés au portillon pour porter haut les couleurs de la pro-vince à ce rendez-vous mondial. “ Monsieur, ça ne nous intéresse pas ” était la phrase classique qui retentissait au bout du téléphone. Par contre, des Flamands et des Français ont répondu présents. Quoi qu’il en soit, les cinquante officiels du concours sont logés, les quatre-vingt-cinq boxes montés et les obstacles terminés. Le foin, la paille et l’eau sont là. Les concurrents peuvent prendre le départ.
Le plus dur : l’orientation !

Le championnat comportera trois épreuves. La première est un parcours d’orientation et de régularité (POR) d’environ 45 kilomètres dans les bois ardennais. L’itinéraire, dont une partie est à réaliser à la boussole, ne sera dévoilé qu’en dernière minute par le traceur. La seconde est un parcours en terrain varié (PTV) sur le site de l’élevage. Les cavaliers casqués franchiront un fossé, un gué, des branches basses, etc. Et la troisième, c’est un test de maîtrise des allures (MA) pendant lequel le cavalier impose à sa monture un galop lent et un pas rapide. “L’épreuve la plus difficile, c’est l’orientation. Vingt minutes avant le départ, le cavalier entre en salle des cartes. Il a une carte vierge sur laquelle il recopie le tracé.

Après, il doit prendre ses repères. Sur le terrain, comme il n’y a pas de compteur sur le cheval, il compte les foulées. Il sait par exemple qu’une foulée vaut septante-cinq centimètres (ce qui demande un entraînement !) et il compte pour obtenir la bonne distance à effectuer, à la bonne vitesse (qui est aussi imposée et différente sur chaque tronçon). C’est évidemment là où un chemin a été dédoublé pour le débardage ou aux endroits où il est difficile de poser ses repères que se trouvent les points de contrôle !”

En sport normal, c’est plus relax. On se débrouille en pleine nature avec son cheval et on fait de tout. On enjambe un tronc, ouvre une barrière, galope et puis on se repose en cherchant son chemin. La veste à poches multiples est conseillée, mais le GPS interdit !
Les amateurs désireux d’en savoir plus peuvent aller montrer le bout de leur nez à Recogne (N4, sortie Recogne près du Big Mat). Le concours se déroule les 4, 5, 6 et 7 septembre et les spectateurs peuvent entrer gratuitement.

B. Herry

La parole aux champions

Comme promis, nous faisons la part belle aux champions... toutes displines ! Voici pour vous du football, du tennis de table. Notre rédacteur sportif a entrepris une véritable tournée des clubs qui se sont distingués pendant la saison 2002-2003. Certains sont en pleine ascension et méritent toute notre attention. Partout, c’est le travail et la détermination, l’esprit d’équipe qui ont fait la différence. La franche camaraderie n’en est pas pour autant absente. C’est vrai que si l’on pratique un sport c’est pour se tenir en bonne condition physique, c’est pour gagner. Mais que ferait-on sans l’amitié et le partage ?

Juniors Libramont : fabuleuse épopée

Champions provinciaux en 2001-2002, les juniors de Libramont ont récidivé au terme de la campagne 2002-2003. Bien sûr, le dernier championnat a été beaucoup plus disputé et les Mauves ont dû attendre le dernier match pour décrocher le titre. C'est grâce à leur solide défense et en remportant les matches importants que les Libramontois ont émergé. Mais le plus beau restait à venir. Lors du tour final national regroupant tous les champions provinciaux, les Ardennais ont tour à tour éliminé Coxyde 1-0, Braine-le-Comte 0-1 et Zottegem 4-2 avant d'atteindre la finale. Celle-ci s'est jouée à Libramont le 31 mai devant plus de 300 spectateurs.

Malheureusement c'est l'équipe de Sprimont qui a émergé grâce à un pénalty trop généreusement accordé par l'arbitre. Bernard Jacquemin, le délégué libramontois, est certes déçu du résultat final mais il l'est tout autant de l'absence de représentant de l'Union Belge et du Comité provincial Luxembourg lors de cette finale nationale. Toutefois cette once de déception est largement compensée par les moments inoubliables qu’ont vécus les deux formations finalistes. Joueurs, parents, supporters ont fait la fête ensemble jusque bien tard, dans un très bon esprit de camaraderie. Une autre facette du football… qui mérite d'être soulignée.

Réserves Petitvoir : l’aboutissement

La parole aux championsPremier titre pour l'ES Petitvoir-Tournay. C'est l'équipe réserve qui l'a décroché. Jacques Cheppe, promu coach en septembre 2002, présente un bilan plus que positif : 17 victoires, 4 nuls, une seule défaite, 55 points. Alors pour un coup d'essai, un coup de maître? Le coach voit les choses différemment. “Ce titre constitue plutôt un aboutissement. Mes prédécesseurs Patrice Lefebvre et Bernard Kerger avaient tracé la voie. Nous sommes en progression constante et ces dernières années nous étions habitués aux premières places. Nous disposons d'un effectif important, ce qui présente des avantages mais aussi l'inconvénient d'une trop grande rotation. Il faut avant tout faire jouer tout le monde. L'équipe est composée de quelques jeunes encadrés par des plus anciens. Pour ces derniers, le titre constitue la cerise sur le gâteau.”

Dès la prochaine saison, une seconde équipe réserve évoluera en championnat. Chaque joueur pourra ainsi augmenter son temps de jeu, un des soucis majeurs du club.

TT Les Fossés : sur les traces de l’équipe A

En accédant à la première provinciale, l’équipe B de Les Fossés suit les traces de la formation A évoluant en 3e régionale. Champions sans difficultés, les joueurs du TT Les Fossés ont relégué leur plus proche poursuivant à huit points. Deux matches avant la fin, le verdict était tombé. Avec 43 points sur 44 possibles, l’équipe B a frôlé le sans faute. Cinq joueurs ont régulièrement évolué au sein de l’équipe championne : Dimitri Habay (C0), Raphaël Paquet (C0), Cédric Volvert (C2), Patrice Bolle (C2) et Laurent Demasy (C2). De tous ces pongistes, seul Raphaël évolue au sein du club depuis sa création en 1995. Il nous confie que c’est la même formation qui évoluera en P1 avec comme objectif le maintien. Toutes nos félicitations et encouragements à ce club qui continue à grandir sereinement.

Er. Meunier

CTTJC : les dames à l’honneur

Si une équipe masculine compte quatre joueurs, une formation féminine comporte seulement trois pongistes. Lors de la saison 2002-2003, Pauline Borceux (D2), Julie Herman (D2) et Françoise Lepée (D2) ont porté haut les couleurs du tennis de table chestrolais. Évoluant en 3e provinciale série E, l’équipe B a repoussé Fays-les-Veneurs à quatre longueurs, le troisième classé terminant à 18 points. C’est dire la facilité avec laquelle elles ont survolé la compétition. D’ailleurs au terme du tour final, elles ont été sacrées championnes de toutes les séries de troisième provinciale. L’équipe B va donc retrouver la 2e provinciale un an après l’avoir quittée. Gageons que l’expérience acquise leur permettra de se maintenir sans trop de difficultés. C’est d’ailleurs l’objectif qu’elles se fixent pour la saison 2003-2004 CTTJC : les dames à l’honneur

Lamouline : ambiance conviviale

Lamouline : ambiance convivialePour sa septième année d’existence, le club de tennis de table de Lamouline fête sa troisième accession à l’échelon supérieur. L’équipe A s’est en fait imposée en division 4 provinciale avec 41 points, devançant Les Fossés C de quatre points. Trois joueurs de Libramont, José Michel (C2), Jean-Marie Toussaint (C2) et Dominique Drouet (C4) étaient venus rejoindre les rangs de Lamouline à l’entre-saison. À ces trois joueurs d’expérience s’ajoutaient Gilles Jacob, Nicolas Libois et Géry Balthazar, tous joueurs du cru et classés D2. L’association de ces joueurs a donc permis à Lamouline d’accéder à la division trois. Bien que les résultats sportifs soient positifs, Lamouline reste un club familial. Composé d’environ septante inscrits dont 56 joueurs avec une majorité de jeunes. Le TT Lamouline aligne en championnat sept équipes masculines et trois féminines. La saison se termine en général par un tournoi interne suivi d’un souper. Ambiance et convivialité, tels sont les maîtres mots du club.

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