04 décembre 2001 - n°169 et n°170

Sommaire

Agenda: Dates, Ca se passe près de chez vous
Chronique historique:
L'Ardenne et la Vierge / Chronique historique
Clin d'oeil: Les facteurs ne trieront plus... / Il y a dans tous ces portraits d'arbres...
L'eau: Le métier de fontainier / 1084 millimètres d'eau... / Prévoir quand la pluie tonbera, ...
Léglise: Aménagements multiples / Il sillonne les petis villages ardennais...
Libramont: Les cormorans sont là! / Libramont-Chevigny: "Retour sur images" / La petite fille qui avait peur des oiseaux / Les wallons de Libramont avaient rendez-vous...
Neufchâteau:
Les yeux tournés vers le ciel / L'euro à petit pas / Pompier professionnel / Gros temps, bon cap!
Région: A propos du projet Molinfaing / Sur la trace de St. Nicolas
Sport: Exil des joeurs pour cause de gestion saine / Deux équipes de mini-foot à Suxy
Vaux-sur-Sûre: Les nouvelles maisons de villages

Editorial

Concrètement ? L'euro va bousculer nos habitudes !

A force de nous parler de l'euro depuis des mois, voire des années, on n'a guère l'impression que l'euro c'est demain, que c'est tout proche. Dans quinze jours, chacun va pouvoir retirer ses premiers euros et les échanger contre n'importe quoi comme nous le faisons quotidiennement avec les francs. Je n'ai pas souvenir d'une décision politique qui va nous forcer tous, sans exception, à modifier autant d'habitudes. L'arrivée d'une nouvelle pièce de monnaie ou d'un nouveau billet est toujours un petit événement, mais ce changement est anecdotique en comparaison avec ce qui va se produire dans les semaines à venir. Avec l'euro, nos gestes vont changer. Nos habitudes vont être bousculées. Nos repères vont devoir s'adapter. Les transactions quotidiennes qui sont routinières, exigeront beaucoup plus d'attention. Chaque acte de consommation va prendre une dimension complexe, même si on s'époumone à nous rassurer. Les prochaines semaines ne seront pas faciles. Chacun va devoir faire preuve de patience, car chacun voudra prendre le temps de vérifier sa transaction, que ce soit à la caisse du supermarché, chez le boulanger, à la banque... Durant cette période, il va falloir faire un gros effort de tolérance, admettre que certaines personnes aient beaucoup de mal à s'adapter. Si le 28 février sera le dernier jour où l'on pourra payer comptant avec des francs belges, la patience dont nous devrons faire preuve à l'égard de nos concitoyens devra aller bien au-delà de cette période de transition.
L'aventure est loin d'être finie. Elle commence seulement, mais cette fois, nous la vivrons tous ensemble !
Olivier Weyrich

Le Centre dans le lac ?

Lors du dernier conseil communal à Neufchâteau, il fut question du Centre du Lac. A la suite de propos critiques, le président du Conseil d'administration vient de présenter sa démission. Ce nouvel épisode vient s'ajouter au long feuilleton de la gestion de ce centre "sportif et culturel". Les propriétaires, la commune et l'Adeps, sont en désaccord sur l'utilisation du site et le déficit qu'il génère depuis longtemps. Selon les deux parties, c'est cette perte annuelle qui est insupportable. L'Adeps, copropriétaire, liée par la convention de gestion, estime qu'il faut faire payer le prix coûtant aux utilisateurs et exclut, pour sa part, toute intervention pour les activités culturelles, ce qui a eu pour conséquence une augmentation vertigineuse du coût horaire. Une augmentation tarifaire qui avait déjà touché, dans les années précédentes, les clubs sportifs. En effet, face au déficit, les propriétaires ont décidé d'augmenter les recettes, mais sans vraiment faire d'efforts pour diminuer les charges. Les conséquences n'ont pas tardé : exil des clubs locaux, mise en péril de certaines rentrées financières pour les clubs... Bref, le mécontentement gagne du terrain ! Et les solutions ne sont pas convaincantes. Alors qu'au départ, ce complexe devait être un formidable outil mis à la disposition de tous, à cette vitesse, il sera bientôt l'apanage de quelques-uns plus fortunés. Au lieu de lancer en conseil communal que certains agissent mal, on préfèrerait voir les élus assumer leurs charges au sein du conseil d'administration et partager leurs responsabilités avec les utilisateurs de ce centre, plutôt que de laisser aller au feu ceux qui n'ont pas de pouvoir ! C'est là qu'ils doivent défendre la cause de la population locale face à des "fonctionnaires bruxellois" qui volent au secours d'intérêts que nous ne sommes pas toujours en mesure de comprendre tout de suite ! Gageons que nos décideurs sauront sauver le bateau avant le naufrage.
Olivier Weyrich


Juste un petit mot !

Charte ou label ?

Lors de notre dernière édition, nous avions lancé l'idée d'une charte pour le sport amateur. Utopie ou idée à creuser ? Force est de constater que cette proposition n'est pas restée sans suite. L'une ou l'autre personne nous font part de leur avis. Toutefois plutôt que de parler de charte, elles envisagent la création d'un label " sport amateur ". Le terme fait très mode : label de qualité, label bio, entreprises labellisées ISO 9002, …

Label ou charte, pour qui, pour quoi ? L'idée est de regrouper des mouvements sportifs amateurs bien structurés, bien gérés, des mouvements sportifs amateurs pour lesquels les mots " sport " et " amateur " gardent encore leur vraie signification.
Label ou charte, comment ? Les clubs labellisés ou les clubs adhérant à la charte du sport amateur devraient répondre à des critères stricts et prédéfinis, au niveau de leur gestion notamment.

Label ou charte, pourquoi ? Pour interpeller les sportifs pratiquants, les dirigeants de club, les supporters, les pouvoirs politiques. En un mot, pour remettre le sport amateur à sa vraie place.
Er. Meunier

Aide aux personnes Endeuillées

Chacun à un moment de sa vie est amené à vivre un deuil... Que ce soit la perte d'un enfant, d'un conjoint, d'un parent, d'un proche... Que les circonstances soient différentes (vieillissement, maladie, accident, suicide...). La souffrance qui l'accompagne n'est pas suffisamment reconnue dans notre société. Elle est parfois difficile à partager, même avec l'entourage proche.

Un bon nombre de personnes en deuil sont capables de faire ce passage par leurs propres moyens, avec l'aide et le support de leur milieu naturel. D'autres ont besoin momentanément d'un certain coup de pouce pour les aider à faire cette transition et parvenir à une nouvelle façon d'être.

Nous proposons sur tout le territoire de la province de Luxembourg des groupes d'entraide au deuil (Libramont, Marche, Virton et Vielsalm).
Les animateurs de ces groupes sont bénévoles et formés à cette écoute. La participation est gratuite.

Pour plus d'informations :
Florence Ringlet : 084 36 86 54
Denis Borzée : 086 21 85 29



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