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11 février 2000 - n°138
Cest dans une ambiance extraordinaire que lévénement sest déroulé. Dun côté, dix amateurs très pros qui, après leur journée détude ou de travail, viennent pour (se) faire plaisir avec, peut-être, un espoir secret : refaire le coup du pépin. De lautre, dix pros, amateurs de bon jeu, sentraînant autant en un jour que leurs adversaires en une semaine. Alors, avec quinze kilos et quinze centimètres en moyenne de plus, ils ne peuvent que gagner. Et cest ce quils ont fait. Certes de peu, à peine six points, mais tout de même. Les Atomics bruxellois ont donc remporté la victoire. Il aura manqué au BCCA un second souffle après les dix premières minutes dun jeu rapide et intense. Les Bruxellois ont alors rattrapé leur retard. La seconde mi-temps a cependant vu les Chestrolais résister, voire mordre, en bons Ardennais. Ils ont tout donné, sont revenus dans la course, mais cela na pas suffi.
Bien sûr, les Atomics ont gagné, mais notre BCCA a-t-il perdu ? Au fil des victoires, le BCCA sest attiré bien plus que la sympathie de la population chestrolaise. En admiration devant ces jeunes battants qui portent haut les couleurs de la région, le public gonfle au fil de la saison au point que la salle paraît maintenant bien étroite. Mille spectateurs dans la salle du Hays. Qui aurait cru quun jour elle puisse accueillir tant de monde pour un match de basket ? Et quelle ambiance ! Même les caochs des visiteurs rêvent de pareil enthousiasme chez eux ! Et dajouter : "On comprend pourquoi Pepinster a été battu ici !". Philippe Hoornaert, le coach bruxellois, nest pas près doublier cette rencontre. "Cest exactement ce que lon attendait... même en pire! On ne rencontre pas souvent pareille atmosphère" a-t-il confié aux journalisme qui couvraient lévénement. Les Chestrolais viennent décrire une nouvelle page du sport luxembourgeois, ils lont encore fait avec panache. Bravo !
Lors de notre précédente édition du 21 janvier 2000, nous avions constitué un dossier relatif aux affaires de transfert mettant aux prises quatre clubs régionaux Trois semaines plus tard, quen est-il ? La situation sest décantée. En effet les clubs concernés ont trouvé un terrain dentente. Tout dabord, le 20 janvier Petitvoir et St-Médard se mettent daccord lors dune réunion de conciliation au siège de la Fédération à Bruxelles en présence de M. Swerts. Petitvoir accepte de payer des indemnités correspondant aux indemnités de formation comme si les joueurs sétaient désaffiliés entre le 15 mars et le 15 avril. En contrepartie, les transferts des trois juniors concernés sont accordés à titre définitif. Saint-Médard, pour sa part, retire la plainte quil avait effectivement introduite à lUnion Belge et se désiste de lappel au tribunal. Le 4 février ce sont les responsables des clubs de Bercheux et Florenville qui sasseyent autour dune même table, à Florenville et en présence de MM. Omer Denis et Yves Lemaire. Au terme de la réunion un accord est trouvé mettant définitivement fin au litige. Les deux clubs nous envoient le communiqué de presse suivant. "Les clubs de Florenville et de Bercheux se sont rencontrés en vue de mettre un terme au litige qui les opposait quant au transfert des joueurs Sauté et Dian évoluant cette saison à Bercheux. Un accord à lamiable est intervenu entre parties à lissue duquel le club de Florenville a décidé de retirer sa plainte auprès de lUnion Belge et de se désister de son appel introduit à lencontre de lordonnance prononcée par le tribunal de première Instance dArlon le 22.07.99." Outre les éléments cités ci-dessus, la convention signée par les deux parties stipule également que Florenville accorde les tranferts définitifs vers Bercheux aux joueurs Sauté et Dian et quun match amical opposant Bercheux au Lorrain sera organisé au profit de la RAF Florenville dans le courant de lannée 2000. Tout est bien qui finit bien donc. Mais tous les problèmes sont-ils pour autant résolus? Que va-t-il se passer lors de la prochaine campagne? La balle est pour linstant dans le camp de la Fédération. Cest à elle à tirer les leçons et à adapter sa réglementation. Si rien ne change, on est reparti pour un tour de carrousel. En effet, étant donné le retrait des appels, ce sont toujours les jugements de Neufchâteau et Arlon qui font foi... Er. Meunier |
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