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19 juin 2003 - n°208 - 209 - 210 - 211
Beach soccer à Neuvillers Toujours à la recherche de moyens financiers pour boucler leur budget, les dirigeants sportifs tentent de rivaliser d’imagination afin d’attirer le client. Les gens ont besoin de nouveautés, de nouvelles activités ludiques. Les responsables de Neuvillers ont opté pour le beach soccer, en d’autres mots le football sur sable.
Une telle organisation demande un investissement en temps et en argent. Ce ne sont pas moins de trois semi-remorques qui acheminent le sable nécessaire. Deux terrains de 20 mètres sur 16 sont délimités par des barrières métalliques dont les pieds sont enterrés dans le sol. Ensuite quarante-cinq tonnes de sable sont déversées sur chaque arène. Les surfaces de jeu étant prêtes, le tournoi peut commencer. Les premiers matches débutent à 9 heures. Toute la matinée est consacrée aux éliminatoires garçons. Les équipes sont réparties en poules de quatre. L’après-midi, place aux quarts de finale, demi-finales et finale. Le tournoi dames s’intercale entre les quarts et les demis. Les matches se jouent en quinze minutes pour les hommes, dix minutes pour les dames. Chaque formation compte sept joueurs maximum, le jeu se déroulant à quatre contre quatre (trois joueurs de champ plus un gardien). Pour sa deuxième édition, le tournoi de foot sur sable de Neuvillers rassemble 22 formations, 16 masculines et 6 féminines. Environ 150 joueurs bravent la météo capricieuse de ce 1er mai pour évoluer dans les arènes aménagées sur le parking jouxtant le terrain de football. Le tournoi qui s’est déroulé dans un bon esprit a vu la victoire de Biourge qui a vaincu Neuvillers dans la finale hommes. Chez les dames, les deux équipes de Warmifontaine se sont affrontées au stade ultime. Er. Meunier Fair-play Au terme de la saison 2002-2003, l’équipe de Neuvillers remporte le trophée du fair-play pour les équipes de 3e provinciale. Ce trophée récompense le club totalisant un minimum de cartons jaunes ou rouges. Neuvillers se voit ainsi octroyer des bons d’achat en équipements sportifs pour une valeur de 1500 _. La remise officielle du prix se déroule ce vendredi 30 mai à Bourcy. Au niveau sportif, les joueurs coachés par Claude Petit ont accroché une cinquième place, synonyme de participation au tour final. Les blancs et noirs y ont été défaits d’entrée de jeu par Paliseul : 5-3. Pour la prochaine campagne, pas de changements notoires. La confiance est maintenue à l’ensemble de l’effectif ainsi qu’à l’entraîneur. Le vœu du président Grommersch est d’encore décrocher le top 5, voire figurer sur le podium.
À deux pas d’ici
Ces photographes amateurs sont une bonne quinzaine et la moitié d’entre eux sont de véritables mordus ! Des " amateurs chevronnés " comme dit Daniel Cominelli, le président du club. Beaucoup d’entre vous connaissent les photos de Véronique Arnould, qui se charge parfois de la couverture de notre journal, de Thierry Toussaint, le photographe animalier, ou d’Eloi Herbeuval. Deux fois par mois, ils se réunissent – le 1er et le 3e vendredi du mois, entre 20 et 22 heures – au centre culturel de Libramont pour discuter une fois de la photographie macro, une autre fois de la photo numérique. Dans les bâtiments, ils disposent d’un labo photo qui est surtout réservé aux débutants. " Après peu de temps dans le club, c’est classique, les membres qui accrochent s’équipent de leur propre labo ", continue Daniel Cominelli. Chaque année, ils organisent une exposition. La dernière avait lieu en avril dernier. À chaque fois, ils ont un invité. Ici, c’est Marcel Eppe, avec ses " Vieux outils ", qui recevait les honneurs. C’est au cours de son service militaire en Allemagne qu’il a acheté son premier appareil, un Zeiss Ikon 6 x 6. Quelques années plus tard, à la demande du curé du village, il fonde le photo-club de Musson, dont il est aujourd’hui le président. Ce photographe autodidacte a potassé pas moins de soixante livres consacrés au sujet, de la première à la dernière page ! Autant dire que la photo n’a plus de secrets pour lui. Mais les amateurs qui voudraient rejoindre le club de Libramont ne devraient pas nécessairement suivre le même parcours. Les nouveaux arrivés sont souvent parrainés par l’un des membres, en fonction de leurs passions communes : les insectes, les animaux sauvages, les paysages, etc. Et puis, si en plus ils aiment la musique, c’est le moment ! Rens. : Daniel Cominelli, 061 22 27 67 ou Eloi Herbeuval, 061 22 35 47.
Le pouvoir de dire “Je” De 15 000 à 20 000 personnes. Ces chiffres ne sont pas l’audience d’un match de foot du dimanche, il s’agit du nombre estimé de personnes illettrées en province de Luxembourg. De quoi justifier, si c’était encore nécessaire, l’utilité urgente d’une association comme “Lire et Écrire”. Analphabète : “Toute personne incapable d’exercer toutes les activités pour lesquelles l’alphabétisation est nécessaire dans l’intérêt du bon fonctionnement de son groupe et de sa communauté et pour lui permettre de continuer à lire, écrire et calculer en vue de son propre développement et de celui de sa communauté”. C’est en ces termes, qu’en 1978, l’UNESCO définissait une personne atteinte de ce véritable “handicap” social et individuel. Dans nos sociétés où l’enseignement reste obligatoire jusqu’à 18 ans, il peut sembler assez vain de vouloir combattre ce phénomène. Pourtant ce fléau, pour de nombreuses raisons, se répand de plus en plus comme les dernières enquêtes le prouvent. Il est donc grand temps de se mettre au travail aussi bien à l’école que dans les milieux extrascolaires.
Des formateurs bénévoles et professionnels encadrent les apprenants, ce qui permet d’adapter le rythme d’apprentissage et débouche sur des rencontres interculturelles et humaines enrichissantes. On n’a pas tous les jours 20 ans ! Lire et Ecrire Luxembourg vous invite à découvrir ses activités ce vendredi 20 juin lors de sa journée “De l’alpha à l’action” organisée dans le cadre de trois événements de taille : l’inauguration de son nouveau siège social (Place communale 2b à Libramont), les 20 ans du réseau Lire et Écrire et la mise sur pied d’une rencontre festive durant laquelle les apprenants auront l’occasion de partager le fruit du travail d’un cycle de formation. Les activités (spectacle, expositions, ateliers…) débuteront à 10 heures par la visite des nouveaux locaux et se termineront à 15 h 30 par un lâcher de ballons d’écriture. Ce moment de fête sera aussi un moment charnière pour l’institution car de nouveaux décrets, de nouvelles décisions auront des conséquences sur l’organisation des services et seront plus ou moins aisés à intégrer dans son fonctionnement. à ces changements institutionnels s’ajoutent des questions de fonds sur les nouveaux publics à atteindre (ex : les nouveaux arrivants scolarisés) ; sur la construction d’un véritable réseau permettant des passerelles entre les différents formateurs ; sur les liens à renforcer avec les écoles ; sur le comment intégrer en formation les outils du multimédia, de la communication et de l’information… Bref, de nombreux défis se dressent devant Lire et Écrire à une époque où l’économique a tendance à primer le social. Comme le disait Victor Hugo : “Une école ouverte c’est une prison qu’on ferm.” à méditer. Pascal Dabe Lire et Écrire : Place
communale 2b 6800 Libramont. Tél. 061 41 44 92 |
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