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14 avril 2000 - n°141
Ce local devient vite trop petit et menace de tomber par manque dentretien. Dans laprès-midi du 25 avril 1926, deux ouvriers pratiquent une ouverture dans les caves de lécole moyenne. Ils agrandissent une ouverture pour fournir aux pompiers un local convenable.
Le 16 mai 1926, le corps des pompiers en prend possession. Les voilà enfin chez eux, à laise et à labri, au centre de la ville où tout leur matériel est rassemblé. En 1938, le matériel devient de plus en plus important. Il est décidé daménager lancienne prison de la ville pour la transformer en caserne des pompiers. La porte brune métallique sert de sortie. Ce nest que lorsque la deuxième autopompe est livrée que louverture face au palais de justice est réalisée. Cet endroit est très bien choisi parce quil est situé au centre de la ville. Durant le week-end, il est possible de réaliser des exercices à proximité. Il y a de la place en suffisance pour mettre tout le matériel à labri. Au début, il est question de pompe à bras, dune motopompe et dune échelle sur roue. Ensuite vient la motorisation proprement dite. Il faut ranger un camion transport de matériel, puis une autopompe, une ambulance, une seconde ambulance, une auto-échelle et une seconde autopompe. On se rend très vite compte que ce nest plus possible et quil faut prendre une décision. Et on la prend. Nouvel arsenal moderne pour les pompiers
Malheureusement une surprise de mauvais goût va faire comprendre aux responsables communaux quil faut battre le fer tant quil est chaud. En effet, un arrêté paru au Moniteur modifie complètement le taux dintervention de lEtat dans la construction. Les travaux vont coûter plus cher que prévu à la commune, mais puisque le gros oeuvre est terminé, il faut aller jusquau bout. Cest le 22 décembre 1969 que les pompiers déménagent vers leur nouvelle caserne au numéro 36 de la rue dArlon, tout de suite après deux incendies consécutifs de bâtiments, à savoir à Lacuisine et à Mellier. Cette nouvelle construction répond toujours aux besoins actuels. Largent dépensé na pas été jeté par les fenêtres. A lheure actuelle, il faudrait près de 60.000.000 francs (en se référant au prix de lépoque) pour réaliser la même, ce qui serait impossible. Limmeuble comprend deux volumes de construction : le volume I, façade côté rue dArlon; le volume II, façade vers la rue de la Quiquaine. Le volume I : Cette partie de la construction a 33,5 m de façade, 13,4 m de large et 13,7 m de haut. Le sous-sol : un abri pour une centaine de personnes, une laverie pour les tuyaux, une tour de séchage, trois caves, un local pour le groupe électrogène, un hydrophore. Le rez-de-chaussée : un garage, un poste de commandement, les installations sanitaires, le sas dentrée, la cage descaliers. Le 1er étage : une salle de réunion de 13 x 13 m, deux bureaux, un poste de signalisation, un local pour les officiers. Le 2e étage : un appartement pour le concierge, un hall, une salle pouvant servir de dortoir, un petit hall avec le mât de descente. Le volume II Cette partie de la construction a 23,1 m de façade, 13,9 m de large et 7,3 m de haut. Le sous-sol : des garages pour des petits véhicules, une fosse pour lentretien des véhicules, des caves. Le rez-de-chaussée : une salle doutillage, un garage pour trois gros véhicules. J.-M. Panier |
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