| 17 juin 2004 - n°242, 243, 244 et 245
Le BCCA en forme ! Spectaculaire année pour le BCCA que cette saison 2003-2004. Le Basket club Centre-Ardenne a, une fois de plus, défendu avec brio les couleurs de notre région. Petit bilan... Pour la deuxième année consécutive, l’équipe fanion évolue en IIIe nationale. Cette équipe est composée de sept joueurs de la commune de Neufchâteau (sur dix), les autres venant d’Arlon et Saint-Hubert. Tous sont donc des régionaux, contrairement à de très nombreuses équipes où n’évoluent que des « mercenaires ». L’objectif raisonnable est le maintien. Une fois celui-ci assuré, pourquoi ne pas viser la cinquième place ? C’est fait à deux matches de la fin de la saison. Pourquoi ne pas décrocher un billet pour les play-off ? Il fallait pour cela battre les deux équipes classées juste avant : Braine et Beringen. L’exploit est réalisé lors de deux matches - croyait-on - d’anthologie. Le meilleur reste à venir. Battus à Haneffe dans le premier match de demi-finale, les nôtres gagnent le droit de disputer la « belle » en écrasant véritablement les Liégeois dans le chaudron chestrolais, devant plus de six cents spectateurs. Ce dimanche 2 mai voit le BCCA stoppé dans son élan. Après une remontée de vingt points durant la rencontre, puis une autre de neuf points dans la prolongation, c’est la fin du parcours. La désillusion est là (un brin de chance en plus, un arbitrage plus « neutre »), bien sûr ! Mais il ne faut pas oublier, justement, ce parcours qui a fait vibrer toute une région. Allez les Blancs, les supporters sont là (pour longtemps). Guy Pierrard
Tir aux clays à Les Fossés
C’est en 2001 que Yvan Van Malderen, membre du comité du TT Les Fossés, chasseur, amateur de tir, lance l’idée d’organiser un tir aux clays à Les Fossés au profit du club de tennis de table. Tous les membres du comité emboîtent le pas et s’investissent à fond dans le projet. Pour cette quatrième édition, l’organisation est déjà bien rôdée. C’est une manifestation qui demande un gros investissement en temps, en argent et en personnel. Mais l’importance de la tâche ne rebute pas les quelque vingt bénévoles. Dans un premier temps, il faut disposer de toutes les autorisations requises, Région wallonne, administration communale. C’est maintenant acquis pour une durée de vingt ans. La deuxième étape consiste à dénicher le terrain qui convient. Situé à la sortie de la localité en direction d’Assenois, celui-ci est prêté par Pierre Leyder, agriculteur du village. Ensuite des contacts sont pris avec une société pour louer le matériel nécessaire au lancement et acheter les clays. Ne pas oublier non plus de souscrire une assurance. Enfin pour le jour J, louer un chapiteau, passer commande au brasseur, préparer les repas de midi. Et le dimanche soir, une fois la remise des prix effectuée, il reste encore aux bénévoles une tâche importante à accomplir : ramasser les milliers de morceaux d’argile disséminés sur le sol. Ils sont de nouveau une vingtaine à arpenter la prairie pendant une soirée entière. Er. Meunier
Fissers & Co sur le podium Et maintenant place au beach volley. Deux tournois sont déjà inscrits à leur programme, l’un à Bertrix, l’autre à Neufchâteau. C’est d’ailleurs sur un des terrains de la vallée du Lac qu’ils s’entraînent maintenant une fois par semaine en prévision des tournois futurs. Er. Meunier
Avec le beau temps reviennent les sports et activités de plein air. La Vallée du Lac dispose d’infrastructures intéressantes pour la pratique du beach-volley, du tennis et du mini-golf. Toutefois, il n’est pas toujours aisé de savoir où s’adresser pour disposer de l’une ou l’autre aire de jeu. Voici donc quelques renseignements utiles. Beach-volley : s’adresser à Léopold Haager, rue des Tanneries 2, tél. 0497 075468. Location d’un terrain : 8 _/heure. Carte de dix heures pour 60 _. Mini-golf : ouvert le week-end de 14 à 20 h, en juillet-août tous les jours de 14 à 20 h. Prix pour un parcours : adulte 2,50 _, étudiant 1,75 _. Prix groupe (minimum 10 pers.) : 1,50_/personne. Un enfant de moins de 12 ans gratuit pour un adulte payant. Er. M.
Crusardenne oui, insécurité non !
L’Info : Des gens de nos villages se plaignent de l’insécurité provoquée par le Crusardenne. Quelles sont les consignes dictées aux pilotes ? Guy Maréchal : Quatre circuits sont proposés, deux aux 4 x 4, un autre réservé aux motos et quads et un quatrième commun à tous les pilotes. Sur les terrains champêtres et forestiers ainsi que dans les agglomérations, la vitesse est limitée à 30 km/h. Nous disposons sur l’ensemble du parcours de plusieurs commissaires. En s’acquittant du droit d’inscription, le pilote doit aussi verser une caution de 100 _. Si des irrégularités sont commises, l’organisateur conserve le montant de la caution. Cette année ce sont ainsi quatre jeeps et sept motos qui ont été sanctionnées. L’Info : C’est plus que les années précédentes ? G.M. : La première année la plupart des participants étaient étrangers à notre province. Il y avait uniquement des passionnés de randonnées moto ou 4 x 4. Tout s’est déroulé sans aucun problème. Lors de cette édition, ce ne sont pas moins de 35% des concurrents qui sont issus des alentours. Il faut bien sûr s’en féliciter. D’autre part, il est regrettable de constater que toutes les cautions saisies l’ont été au détriment de pilotes de la région. Ceux-ci n’ont pas compris que les circuits du Crusardenne ne constituent pas une aire de défoulement pour apprentis Fangio. Je pense qu’il est important de rappeler la philosophie du Crusardenne. La manifestation peut se résumer en cinq mots : croisière, balade, découverte, nature en Ardenne. L’info : Autre reproche formulé par nos lecteurs : «Nous n’étions pas au courant que le Crusardenne passait devant chez nous.» N’y aurait-il pas un effort à effectuer au niveau de l’information ? G.M. : Je comprends que la population souhaite être informée. L’organisation du Crusardenne représente des heures et des heures de travail. Environ 400 demandes d’autorisation sont introduites. Les premières ont été rentrées dans les communes le 23 janvier. Celles-ci donnent un accord de principe sur la base des circuits définis par un agent de la DNF. Le dossier est ensuite introduit à la Région wallonne fin mars. Celle-ci dispose de soixante jours pour marquer son accord. Ce n’est que trois jours avant l’épreuve, soit le mercredi matin à 11h que nous avons reçu les autorisations concernant les parcours. Difficile dès lors de publier les itinéraires dans la presse et de prévenir la population. L’Info : Satisfait tout de même de cette édition malgré quelques mécontentements dans la population locale ? G.M. : Bien sûr. Le Crusardenne reste une grosse manifestation qui amène beaucoup de monde en Centre Ardenne avec des retombées positives : 2000 nuitées vendredi, 2500 le samedi dans les gîtes, campings et hôtels de la région, des restaurateurs et commerçants satisfaits. L’Info : Prévois-tu des nouveautés pour l’année prochaine ? G.M. : Tout d’abord demander les autorisations plus tôt en espérant que la Région wallonne donne son accord plus rapidement. Ensuite j’envisage d’encore augmenter le nombre de commissaires pour améliorer la sécurité. Enfin j’ai déjà pris accord avec un marchand de motos pour vérifier le nombre de décibels produits par les moteurs des véhicules. En cas de dépassement de la limite autorisée, interdiction de participer à la randonnée. Quelques innovations intéressantes pour une manifestation déjà bien rôdée. L’organisateur, qui n’entend pas perturber la vie tranquille des villageois des alentours, souhaite néanmoins que les pilotes locaux constituent des exemples de bonne conduite. Er. Meunier
Marcheurs et coureurs : tous à Massul le 25 juin Ils étaient quatre-vingts coureurs et autant de marcheurs l’année dernière pour la première allure libre de Massul-Molinfaing. Combien seront-ils cette année ? L’organisateur espère passer le cap de la centaine de participants aussi bien pour la course que pour la marche. Objectif largement réalisable si la météo est de la partie. C’est ce vendredi 25 juin que s’élanceront les participants de cette 2e allure libre. Deux distances sont proposées, 5 ou 10 kilomètres essentiellement sur des chemins champêtres et forestiers. Départ de la course à 19h30. Les marcheurs, quant à eux, partent quand ils le souhaitent. Particularité de l’épreuve : celle-ci se déroule en circuit fermé. En effet, les chemins empruntés sont fermés à toute circulation jusqu’à 23 heures. Des barrières nadar fournies par la Commune sont placées aux endroits stratégiques. L’aspect sécurité n’est pas négligé. D’ailleurs rien n’est laissé au hasard au niveau de l’organisation : responsables à la table d’inscription, au chronométrage, aux résultats, signaleurs, préposés au ravitaillement. Environ 25 personnes sont prévues pour assurer le bon déroulement de la manifestation. Une garderie enfants est assurée pendant l’épreuve à la salle du village. Une petite restauration est prévue pour reprendre des forces après la course. Pendant la soirée, il sera procédé à la remise des trophées aux vainqueurs ainsi qu’au tirage de la tombola des dossards. La majorité des lots sont offerts par les deux principaux sponsors, le magasin de sport Boomerang de Neufchâteau et Idéal Assur de Libramont. Comment est née cette idée d’organiser une allure à Massul ? C’est Patrice Mathieu qui est l’initiateur du projet. Ancien footballeur, Patrice découvre la course à pied dès qu’il remise ses chaussures à crampons. Il participe avec un certain plaisir aux allures libres de Gaume. Mais une blessure tenace l’oblige à arrêter. Il veut toutefois rester dans le bain comme on dit. Membre de l’asbl Massul-Molinfaing, il propose en réunion l’organisation d’une allure libre à Massul. Si dans un premier temps, le projet suscite étonnement et curiosité, il est bien vite adopté par les autres membres. Une date est arrêtée, le dernier vendredi de juin en soirée. Patrice trouve le parcours et à partir de là tout s’enchaîne. L’allure libre de Massul-Molinfaing constitue une animation qui draine du monde et fait découvrir le village à l’extérieur. Ce n’est d’ailleurs qu’une partie du programme d’animations proposées tout au long de l’année par l’asbl. Participation au concours « Village fleuri », grand feu, souper choucroute, fête au village en novembre, soirée dégustation vin blanc présentée par un producteur alsacien, sans oublier la toute prochaine kermesse aux moules fixée les 7 et 8 août, telles sont les principales activités proposées par l’asbl. Des activités variées étalées tout au long de l’année qui permettent de dynamiser la vie du village, voilà sans doute la philosophie de l’asbl. Er. Meunier |
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