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16 octobre 2003 - n°222 - 223 - 224
Agenda:
Un film à voir…
“ Tout le monde ” est toujours pressé ! Tout le monde en conviendra, nous sommes les deux pieds dans une société conditionnée par la vitesse. Qui n’est pas confronté à ce phénomène ? Celui-ci s’impose à nous quotidiennement. Le combat, c’est résister à ce train qui ne cesse d’accélérer. Pour observer ce phénomène qui nous comprime, nous pousse, nous presse, installez-vous à un carrefour important et constatez le comportement de tout le monde. En fonction du jour et de l’heure, les comportements sont très variables. Les heures de pointe sont par exemple des moments où la nervosité et l’agressivité atteignent des pics impressionnants. Le carrefour est un point donné où tout le monde doit passer, chacun à son tour. Et il n’est pas possible de faire autrement. Même si tout le monde sait d’avance qu’il doit passer par ce carrefour et qu’à cette heure-là, il y a beaucoup de circulation et que tout le monde doit faire preuve de patience, tout le monde est quand même nerveux, parce que tout le monde est pressé. C’est à partir du lundi matin jusqu’à tard le vendredi, que tout le monde se manifeste. Mais tout le monde préfère quand même le week-end, c’est plus calme et tout le monde prend le temps. C’est ça la société de vitesse, tout le monde court, tout le monde doit passer avant les autres, tout le monde doit tout faire en même temps, pour que tout le monde puisse passer un bon week-end tranquillement ! Olivier Weyrich
La chasse et le débat sont à nouveau ouverts ! Avec l’ouverture de la chasse et le retour des fusils, le débat “ pour et contre ” est relancé. Il est maintenant devenu fréquent d’entendre les gens exprimer leur avis sur cette question. Le temps est fini où la chasse se défendait d’être une tradition. L’argument est maintenant très attaqué. Et le comportement de certains braconniers n’arrange rien. Dernièrement encore, dans la région, ceux-ci se sont attaqués à du gibier pour leurs seuls trophées. Abandonnant les dépouilles, sans doute sans intérêt à leurs yeux ! évidemment, ce genre de comportement barbare ne fait qu’empoisonner le débat. Si l’on veut éviter le vrai risque que la chasse soit un jour réservée à quelques “ docteurs ès chasse ” pouvant tuer pour gérer la faune de grandes réserves, les chasseurs doivent prendre conscience qu’il faut corriger les préjugés à leur égard. Ils ont intérêt à faire connaître et partager leurs actions. Et surtout, ils doivent accepter le débat. Si la chasse doit évoluer vers de plus grandes connaissances de la faune et de la flore, faut-il pour autant exiger que chaque chasseur possède les connaissances d’un biologiste ? Nous pensons qu’il serait préférable que la chasse de demain reste conviviale, regroupant des passionnés incollables à côté d’autres aimant un certain contact avec la nature et bien sûr appréciant les réunions amicales… Mais ceci n’est que notre avis... Olivier Weyrich
Il faut s’y faire. Il pleut ! Il pleut. C’est presque un événement. Cela en serait vraiment un si l’on appréciait à sa juste valeur l’importance de cette nécessité. Depuis le début de l’année, l’eau n’est que très peu tombé du ciel. Tout a eu soif : la terre, la végétation… et les cours d’eau. Ces derniers en effet éprouvent un grand besoin en eau. Les niveaux sont bas et depuis longtemps. La pluie rassurante arrive enfin, mais il faut qu’elle tombe encore, encore, et encore… Mais la pluie est triste. Rien n’y fait.
Elle ennuie l’homme. Lui, il n’aime pas le froid, ni la boue, ni
les traces de pas dans la maison. Il ne supporte pas d’avoir les cheveux
mouillés et encore moins les poils du chien qui éclaboussent tout
sur son passage ! Il faut s’y faire. Il pleut. Mais cette fois-ci, ce n’est sûrement pas une fois de trop. Au contraire. Réjouissons-nous. Il pleut ! Olivier Weyrich
Contactez Linfo Rédaction : Collaborateurs : Pascal Dabe, Roland Thomas, André Goffinet, Roland Collot. Membre de lUnion des Editeurs de la Presse Périodique |
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