|
16 octobre 2003 - n°222 - 223 - 224
A pied ou à vélo, c’est toujours une course !
Tous ceux qui avaient choisi de courir étaient prêts à partir sur le coup de 16h30… mais comme un journal très lu s’était trompé en tapant l’heure de départ, les organisateurs ont décidé d’attendre 17 heures. Pour passer le temps, les joggeurs trottinaient, couraient en rond, s’échauffaient ! La dame au chronomètre et au sifflet a quand même donné le coup tant attendu et les 84 participants se sont élancés vers l’église du village. Après cette descente sur asphalte pendant laquelle les genoux risquaient gros, les coureurs se dirigeaient sur un tronçon de la nationale et filaient vers les bois, en se séparant pour partir soit vers le parcours des 5 kilomètres, soit vers celui des 10. Les deux tracés reprenaient chemin commun sur le très beau morceau du futur Ravel. À quelques centaines de mètres de l’arrivée, sous les ponts de pierre majestueux, les premiers soufflaient et les suivants peinaient. Il faut dire qu’il y avait de nombreux sympathisants… pas très entraînés. Mais l’important, comme on dit c’est d’essayer. Pendant ce temps-là, Christian Liégeois, qui rêvait à l’étape d’Herbeumont, donnait les tickets d’inscription aux cyclistes, impatients d’avaler les 50 kilomètres de l’étape chestrolaise. Avant de partir, il y en a même un qui a raconté une petite histoire ! Son journal favori s’était trompé à propos de la date (décidément, c’était la saison des erreurs) et il était déjà venu vendredi après-midi pour le départ de la concentration. Le cycliste en question ne voyant pas de table installée pour le départ se dit qu’il n’allait pas remballer son vélo comme ça, pour une faute de frappe dans la gazette ! Il enfourche sa bicyclette et cherche un indice (les organisateurs avaient sûrement déjà fléché ! ). Tout fier, il remarque de belles lettres GW vertes, c’était à n’en pas douter celles à suivre. Le voilà parti vers Herbeumont par de jolies petites routes en lacets (comme celles que les motards adorent) et il visite la région. Les arbres laissent tomber leurs feuilles dorées, le spectacle est superbe. Un peu avant Herbeumont, les flèches vertes indiquent Dohan (et son compteur devait afficher quelque chose comme vingt-cinq kilomètres). Les flèches vertes commencent à le tracasser. Il pense tout bas que le cyclo club chestrolais est en fait une bande de fous… et décide de rentrer ! En réalité, il avait bien suivi un circuit de concentration, au détail près qu’il était destiné à des deux roues avec moteurs et valises : des Gold Wings ! Pas fâché pour autant de sa mésaventure, il est revenu le lendemain pour suivre les flèches blanches, les bonnes cette fois, que Gérard Degives et Christian Liégeois avaient commencé à peindre au sol quelques minutes après son premier départ. Un empêchement les avait retardés dans leur boulot de traceurs. Il y a de ces week-ends, franchement ! B. Herry |
|
Publicityweb Référencement & E-marketing |
Retour page d'accueil |