17 mai 2004 - n°238, 239, 240 et 241


Gardiens des berges

Gardiens des berges et des paysagesGardiens des berges et des paysages, les arbres jouent un rôle majeur dans le combat contre l’érosion. En silence, ils assument parfaitement une mission importante dont il ne faut pas sous-estimer les effets.

La stabilité d’une berge est étroitement liée à la profondeur d’enracinement de la végétation. Une berge basse est parfaitement protégée par les racines des arbustes. Il n’en va pas de même d’une berge haute, dont l’affouillement (creusement des eaux) ne peut être évité que par les profondes racines des arbres. Par ailleurs, une berge est d’autant plus vulnérable qu’elle est pentue et constituée de matériaux hétérogènes.

L’arbre qui assure la meilleure protection des berges hautes (jusqu’à deux mètres de hauteur) est l’aulne glutineux. Ce petit arbre au port conique que l’on peut voir au bord de tous les ruisseaux et rivières de plaine se reconnaît au premier coup d’œil. Très proche de l'aulne blanc, l'aulne glutineux a des feuilles arrondies ou même échancrées au sommet, recouvertes au début de la période de végétation d'une sécrétion donnant à cet arbre son adjectif caractéristique. L’aulne ne pousse pas que dans les milieux humides et, lorsqu’on en trouve un au milieu d’un pré, il y a fort à parier que ces racines plongent verticalement dans le sol jusqu’à rencontrer la nappe phréatique.

Sous les vieux aulnes, la densité des racines est telle que la berge est parfaitement protégée. L’arbre se dresse alors à l’extrémité d’une petite saillie de terre retenue par les racines, alors que les berges voisines ont reculé sapées par les crues.

Les courants violents parviennent parfois à dégager la base du tronc des jeunes arbres, mais les longues racines qui s’enfoncent très loin dans la berge leur permettent de survivre longtemps avant de s’abattre en travers du cours d’eau. Ces racines enchevêtrées constituent un refuge inviolable pour les truites.
L’aulne bénéficie d’une croissance rapide. De plus, ses rejets à partir de la souche sont nombreux. Il germe facilement et on peut même le bouturer. Par ailleurs, ses graines sont adaptées au transport par l’eau… évidemment !

D’autres arbres protègent aussi nos berges, mais ils n’ont pas l’efficacité de l’aulne glutineux. Parmi eux figurent les saules aussi nombreux le long des eaux que les aulnes. Mais ils sont bien moins ancrés. Les chênes, les frênes, les érables, les charmes… ont eux aussi le pouvoir de stabiliser les berges. Par contre, les peupliers qui sont très utilisés dans les plantations d’alignement sont de bien piètres protecteurs des rives.

Certains arbustes ont aussi un effet positif sur la stabilité des berges. Mais un individu seul n’a pas cette capacité, c’est l’ensemble du buisson qui possède cette force. Les haies de sureaux, d’aubépines ou de noisetiers retiennent le sol grâce à la masse des racines. Aussi créent-ils un microclimat sur le cours d’eau en le protégeant du vent ou du soleil.

Une rivière restaurée

L’aménagement des cours d’eau doit aboutir à un compromis entre la conservation d’un milieu naturel riche et une bonne circulation de l’eau pour éviter des inondations trop longues. Les arbres qui consolident les berges doivent être conservés, et ce d’autant plus qu’ils sont implantés dans la partie concave d’un méandre. La protection des plus beaux spécimens contribue aussi à créer un paysage attrayant. Cependant, il ne faut pas hésiter à couper les arbres trop inclinés qui pourraient s’abattre sur le cours d’eau, mais il est utile de conserver la souche qui contribue à fixer la berge.

Pour les endroits où les risques d’éboulement sont les plus grands, il existe des éléments en béton que l’on installe comme un tapis et que la végétation peut coloniser. Quoi qu’il en soit, le reboisement des rives avec des espèces locales vaut mieux que le bétonnage ou l’enrochement. La maîtrise des cours d’eau et la restauration d’une rivière sont des opérations délicates. Souvent, l’homme fait preuve d’un manque flagrant de raisonnement . Sa méconnaissance de la force de l’eau et l’impact des travaux sur l’environnement conduisent souvent à un résultat nul, voire catastrophique. Beaucoup de progrès restent à faire dans la gestion et l’aménagement des cours d’eau.

Ol. Weyrich

A deux pas du printemps

IA deux pas du printempsl s'agit seulement d'un simple aide-mémoire que vous adapterez en fonction des conditions climatiques de l'année, donc de l'avancement ou du retard de la végétation.

Mars – Avril

C'est le moment d'ouvrir l'œil car la nature sort de sa torpeur et déjà le jardin vous appelle.
Il est donc temps de :

  • Semer : en serre ou en pleine terre les semences de potagères et les fleurs à repiquer.
  • Planter : oignons, échalotes, plantes vivaces, arbustes, rosiers, arbres fruitiers, conifères, arbres…
  • Tailler : arbustes, rosiers, fruitiers, conifères, grimpantes…
  • Fertiliser : tous les végétaux avec des engrais organiques spécifiques pour les différents végétaux.
  • Traiter : rosiers, arbustes et arbres fruitiers contre insectes et maladies.
  • Entretenir : parterres de vivaces et de rosiers, allées, sentiers.
  • Arroser : tous les végétaux plantés à l'automne et au printemps.
  • Pelouse : traitement antimousse, tonte, scarification, fertilisation.
  • Pailler : tous les végétaux.
  • Entretenir et préparer : vos outils et votre matériel à moteur pour la nouvelle saison.

Mai – Juin

Dame Nature se pare de ses plus beaux atours. Quelques coups de pouce lui feraient le plus grand bien.
Songez donc à :

  • Semer : en pleine terre les semences de potagères, de haricots et de fleurs que l'on laisse en place.
  • Planter : les bulbeuses et tous végétaux en conteneurs, annuelles et plantes molles pour décoration florale. C'est également le moment de planter les aquatiques.
  • Tailler : arbustes à floraison printanière.
  • Fertiliser : votre potager et les pelouses.
  • Traiter : rosiers, arbustes, arbres fruitiers contre insectes et maladies.
  • Entretenir : parterres de vivaces et de bulbeuses.
  • Arroser : tout le jardin, quand nécessaire.
  • Pelouse : semis, tonte et traitement contre les mauvaises herbes.
  • Pailler : les végétaux non encore protégés.
  • Construire : les bassins d'eau.

Juillet – Août

C'est le plein cœur de l'été, superbe et généreux. Ne m'abandonnez point, dit le jardin, car j'ai encore quelques besoins! Alors, n'oubliez pas de :

  • Semer : les semences de légumes pour l'automne, ainsi que les fleurs bisannuelles et vivaces.
  • Tailler : grimpantes, rosiers non remontants et haies à feuillage persistant.
  • Palisser : grimpantes et fruitiers.
  • Fertiliser : tous les végétaux et pelouses.
  • Traiter : contre insectes et maladies si nécessaire.
  • Entretenir : plantes molles et annuelles, rosiers.
  • Arroser et bassiner : tous les végétaux. Avant les vacances, prévoir un système d'arrosage programmable.
  • Pelouse : arroser.
  • Pailler : entretenir le paillage existant.


La taille de la glycine

La taille est indispensable pour obtenir une floraison régulière et abondante. Elle s’opère en deux temps :

  • en mars, juste avant la floraison lorsque les boutons floraux sont déjà visibles, il faut couper les rameaux de l’année précédente en conservant 2 ou 3 boutons à fleurs. Il faut également conserver les brindilles
  • en juillet-août, on pince les pousses de l’année, quand elles atteignent 25 à 30 cm de longueur. Éviter de couper les rameaux qui servent à établir la charpente. Ceux-ci seront taillés aux 2/3 de leur longueur en hiver.

Si votre glycine pousse vigoureusement et ne donne pas de fleurs, c’est normal, car elle ne produit pas d’organes floraux pendant une forte croissance.

Pour éviter ce phénomène, il faut :

  • supprimer les engrais azotés et incorporer chaque printemps du superphosphate et du sulfate de potasse (150 gr au m2). Ceux-ci seront enfouis au pied de la plante et sur toute la surface occupée par les racines
  • faire souffrir votre glycine en sectionnant certaines racines. Cette opération se fait en hiver pendant la période de repos hivernal. Creuser le sol à environ 1m du pied, couper quelques grosses racines au fur et à mesure que vous les rencontrez, reboucher très rapidement afin d’éviter le dessèchement.

Soins à donner aux rosiers la première année de plantation

Les soins que l'on donnera aux rosiers la première année conditionneront le résultat des années suivantes, car un bon démarrage de la végétation est extrêmement important pour ces végétaux.

Vous trouverez ci-dessous les soins minimums à leur apporter.

Au printemps

  • tailler sur 3 ou 4 yeux, enlever le bois mort et brûler les déchets de la taille
  • débutter sans mettre à jour le point de greffe
  • épandre un engrais organique pour rosiers et l'incorporer au sol par un coup de griffe
  • pailler pour maintenir la fraîcheur du sol et éviter au maximum les mauvaises herbes. le paillage idéal étant les cosses de cacao ou le mulch
  • arroser si nécessaire
  • traiter en préventif contre les maladies et les pucerons.

Victor Jadin

Dur, très dur le combat des apiculteurs !

Dur, très dur le combat des apiculteurs !Le 10 mars, Thierry Detienne, José Happart, Jean-Claude Van Cauwenberghe, etc. recevaient une lettre à l’initiative d’apiculteurs luxembourgeois, ralliant les apiculteurs wallons. Dans une prolongation du mouvement de leurs homologues français, ils interpellaient les autorités à propos de produits qu’ils pointent du doigt. Ceux-ci font partie d’une «nouvelle» gamme d’insecticides neurotoxiques et ils contiennent de l’imidaclopride ou du fipronil.

Ils sont utilisés notamment dans l’enrobage de semences, un très vieux principe qui consiste à entourer les graines d’une gangue pour en faciliter le semis, le comptage, etc. Au-delà d’un simple enrobage à base d’argile, certains ont imaginé d’y inclure de l’engrais, des insecticides... tout ce dont une plantule à besoin pour se développer. Que dit cette lettre ? En substance, elle souligne le danger d’inhaler des poussières lors des semis, ce qui met en évidence un problème de santé publique, et demande quelle est la position au niveau wallon. Votre administration a-t-elle pu suivre les différentes étapes des procédures françaises ? Avez-vous eu connaissance des rapports établis par les experts sollicités ? De quel type d’autorisation disposent les sociétés productrices pour la commercialisation ? etc. Ceci n’est pas resté lettre morte, puisque le 18 mars, les ministres s’apprêtaient à débattre du sujet.

C’est qu’ils sont inquiets les apiculteurs. Des ruches se vident ; les abeilles ne rentrent plus. Des insectes sont apathiques, s’immobilisent, se rassemblent en agrégats, décèdent. La production de miel diminue.
La France a, quant à elle, interdit l’usage des produits suspects. Le 17 février le juge Guary a prononcé l’interdiction de commercialisation de l’insecticide incriminé (fipronil) et engage des poursuites. Le ministre de l’Agriculture Hervé Gaymard a embrayé en suspendant la commercialisation du Régent.

CDur, très dur le combat des apiculteurs !e 18 mars, les scientifiques belges tiraient la sonnette d’alarme : « Oui, un nombre croissant d’abeilles décèdent, tant des abeilles domestiques que des abeilles sauvages et des bourdons.» L’affaire continue a évoluer, les apiculteurs flamands s’unissent aux wallons, quelque 8500 apiculteurs au total lutteront sous la bannière « Alarme », la première association de défense belge des abeilles. Étienne Bruneau, un spécialiste bruxellois a dressé un état des lieux catastrophique.

Mais nous le soulevions l’an passé dans notre numéro 205 du 8 mai, les produits chimiques ne sont pas les seuls à causer des soucis. Les apiculteurs doivent aussi lutter contre les invasions d’acariens, les pics de nosémose, les attaques de fourmis, de guêpes, les infestations par les poux. Fort heureusement, ils continuent à croire en leur passion, quitte à se battre.

Le 20 mars, une nouvelle tombait : la compétence relève du fédéral.

À l’heure qu’il est, aucune interdiction n’est encore prononcée.

Les apiculteurs espèrent toutefois un dénouement intelligent, afin que cette histoire ne se termine sur un air de « On vous l’avait pourtant bien dit ».

B. Herry

Comment réussir vos semis ?

Malgré l’utilisation de graines de qualité, le jardinier est parfois en butte à différents ennuis qui viennent contrecarrer ses efforts pour obtenir le meilleur résultat possible dans son jardin. Ceux-ci peuvent être dus à des facteurs extérieurs.

Mauvaise germination

  1. Semis trop hâtif sur sol mal ressuyé. Ne pas semer en pleine terre avant avril et attendre que la terre soit en bon état, elle doit s’effriter entre les doigts. Les premiers semis peuvent être faits en serre, sous châssis ou à l’intérieur.
  2. Climat sec et froid (vent du Nord). Recouvrir les semis de compost ou de terreau. Maintenir le sol humide et à bonne t° à l’aide d’une protection (sac en jute, filet thermique...).
  3. Sol trop lourd ou de fondation. Bêcher avant l’hiver. À la préparation du sol, épandre de la tourbe (2 à 3 m3 à l’are) ou du sable du Rhin (1 à 2 m3 à l’are). Bien mélanger le tout avant de semer. Recouvrir le semis de compost ou de terreau.
  4. Graines enterrées trop profondément. En général, elles seront enterrées de trois fois leur diamètre, les graines plates seront placées à une profondeur équivalente à leur largeur.

Mauvaise végétation après la germination

  1. Disparition des plantules après la levée. La fonte des semis en est responsable, il faut désinfecter le lit de germination avec un fongicide ou recouvrir la ligne de semis avec un terreau désinfecté.
  2. Sol fatigué ou trop pauvre. Incorporer des matières organiques lors du bêchage : fumier séché, engrais organique, compost... Apporter des engrais composés riches en azote en cours de végétation. Si nécessaire, faire un apport de produits à base d’algues riches en oligo-éléments indispensables au bon développement des végétaux.
  3. Brûlures des racines. Bien respecter les doses d’engrais à appliquer.

Une matinée pour écouter et observer les oiseaux

Traditionnellement, la journée du 1er mai est mise à profit pour se reposer, se ressourcer ou se promener en famille. Au plus fort du printemps, les beaux jours étant revenus, cette saison est aussi celle où la nature se réveille et les oiseaux chantent à tue-tête.

Pourquoi ne pas profiter de cette journée pour partir à la découverte des oiseaux, un monde qui à la fois nous est si proche et nous semble si éloigné ? Si proche car les oiseaux sont omniprésents. Pensons au moineau, au rouge-gorge, au merle, à la mésange… Mais également si éloigné car il n'est pas toujours aisé de les découvrir, de les observer… et encore moins de distinguer leurs vocalisations tant elles sont variées.

Avec le retour du printemps et la montée des températures, les oiseaux prennent leurs distances les uns par rapport aux autres : le jeu du « chacun pour soi » réapparaît. Voici donc à nouveau venu le temps des chants et des parades ! Objectif des oiseaux : conquérir et défendre un territoire et ainsi permettre aux couples de se constituer et d’élever une nichée. Que vont donc faire ces messieurs oiseaux pour séduire leurs belles ? Ils vont chanter, tout simplement. Une belle voix, un beau ramage vaut parfois mieux qu’un beau plumage pour convoiter les faveurs d’une femelle et mener à bien une nichée. Ainsi, l'oiseau, s'il est piètre chanteur, aura bien du mal à conquérir une femelle… Tonalité, timbre et rythme varient infiniment d’une espèce à l’autre. Pouillots ou fauvettes, pinsons ou rossignols... les chants se mêlent et se recouvrent. Rendez-vous le 1er mai pour les découvrir !

Neufchâteau, rendez-vous au Moulin Klepper à 7 h (fin vers 10 h) Contact : élise Pire (0494 69 09 59, elisepire@hotmail.com )

Soins à donner à la mise en place des plantes à repiquer

Soins à donner à la mise en place des plantes à repiquerLa mise en place des plantes à repiquer, qu'elles soient ou non produites par l'amateur, est toujours une phase délicate qui déterminera le bon développement ultérieur de la plante. Celle-ci doit s'adapter à un nouveau milieu et il convient d'atténuer les difficultés de cette adaptation pour que la « reprise » s'effectue le mieux possible, sans arrêt de la végétation.

La mise en place se fera dans un sol bien préparé, bien fumé et parfaitement propre.

Les « plantes à repiquer » les plus répandues sont, pour les légumes : céleri, chicorées-endive et scarole, chou, cornichon, concombre, laitue, poireau, potiron et tomate ; pour les fleurs, il y en a une multitude.

On distingue deux grands groupes de plants à repiquer : les plants à racines nues ou d'arrachis (essentiellement ceux produits par l'amateur) et les plants en mottes ou en godets (en jardineries ou sur les marchés).

Les plants à racines nues.

Ce sont ceux qui courent le plus de risques à la plantation. Pour augmenter vos chances de réussite vous devez :

  • veiller à leur grand état de fraîcheur. La veille de la transplantation, les arroser copieusement afin qu'ils se gorgent d'eau
  • les arracher avec précaution après les avoir soulevés pour dégager les racines sans les briser
  • habiller les plants en sectionnant le bout des racines, pour favoriser la formation d'un bon chevelu racinaire, et supprimer une partie du feuillage afin de réduire la transpiration, ce qui limite les besoins en eau
  • tremper les racines dans une solution de phytohormone, pour éviter le dessèchement, assurer une reprise rapide et une bonne croissance ultérieure
  • le trou de plantation doit être suffisamment grand pour ne pas comprimer les racines
  • les jeunes plants seront enterrés jusqu'au collet ou la première feuille
  • borner : cela consiste à ramener la terre et à la tasser au plantoir autour de la plante. Le plantoir est enfoncé obliquement à quelques centimètres du pied et ramené contre celui-ci par un mouvement de bascule de manière à bien le serrer. La cavité qui subsiste après le bornage reçoit l'eau d'arrosage, celle-ci permet aux racines d'être parfaitement en contact avec la terre
  • arroser régulièrement et apporter les éléments nutritifs nécessaires.

Les plants en mottes ou en godets.

L'intérêt de ceux-ci est qu'ils sont mis en place avec toutes leurs racines sans subir le choc dépressif et l'arrêt temporaire de végétation que provoquent l'arrachage et l'adaptation à un nouveau milieu.

La mise en place des plantes en godets ne pose guère de problèmes :

  • la veille de la plantation, arrosez convenablement afin que les mottes soient bien humides
  • faites un trou de plantation un peu plus grand que le format de la motte, de manière à ce que les racines puissent se développer facilement dans la couche arable
  • dépotez avec soin pour que la motte reste bien entière
  • disposez la motte dans le trou de plantation, afin qu'elle soit légèrement enterrée
  • ramenez la terre autour du plant et ménagez au pied une petite cuvette pour retenir l'eau d'arrosage
  • arrosez régulièrement pendant toute la durée de la reprise

Dès que la reprise est assurée, vous pouvez appliquer un engrais spécifique, l'idéal étant de le dissoudre dans l'eau d'arrosage. La végétation subira ainsi un coup de fouet, et vous obtiendrez à coup sûr de magnifiques plantes saines qui vous apporteront récolte et floraison abondantes.

V. Jadin

Retour au sommaire



Publicityweb Référencement & E-marketing


Retour page d'accueil