13 novembre 2003 - n°225 - 226 - 227

Neufchâteau

Des bénévoles au pays des jouets

Des bénévoles au pays des jouetsLe dimanche 26 octobre, la salle Le Carrefour d’Hamipré accueillera une grande foire aux jouets de la Ligue des Familles. L’idée de proposer à des personnes de venir s’installer sur des tables et de vendre chacune ses jouets n’est pas neuve, mais avec le temps elle a bien évolué. Le concept est entré dans les mœurs et n’est plus du tout perçu comme au début. Cette foire ne cesse de prendre de l’ampleur et elle est devenue un véritable rendez-vous des bonnes affaires et de la qualité.

À la foire aux jouets, chacun loue son emplacement et vend au prix qu’il veut. Au début elle a lieu à la salle paroissiale près de l’église de Neufchâteau. Ensuite, on se déplace à l’institut Saint-Joseph pour deux ou trois foires. Et puis les bénévoles en place, qui avaient déjà porté l’événement pendant de nombreuses années, ont souhaité lâcher du lest. Quand elles l’ont appris, Marie-Jeanne Louppe et Myriam Pierrard n’ont pas voulu laisser partir cette occasion de rendre service aux familles. Elles louaient déjà à l’occasion la salle du Carrefour pour d’autres raisons et elles ont décidé de réserver la petite salle, voici trois ans. Une bonne vingtaine de personnes sont venues. L’année suivante, elles ont opté pour la grande salle et voilà qu’elles songent à les utiliser toutes les deux cette fois, tant les demandes sont grandes.

Nous étions déjà habituées à la bourse aux vêtements et nous avons profité de la structure en place pour la publicité et l’organisation afin d’amorcer la foire aux jouets, expliquent-elles. Le travail est moindre parce que pour les vêtements il faut réceptionner, trier, étiqueter suspendre et présenter. Le lendemain de la vente, tout doit être dispatché vers les personnes qui viennent reprendre les invendus ou vers la Croix-Rouge, une œuvre que l’on a décidé d’aider. Donc ici, la charge est moins lourde. Nous avons toutefois un grand souci, celui de la qualité.

Nous nous sommes littéralement battues contre les fonds de grenier et les poupées cassées. Nous avons voulu que les gens viennent avec des jeux de qualité, propres et complets. Nous ne vendrons pas une voiture à trois roues en disant que le papa peut remettre la quatrième ! Cet effort a été récompensé puisque maintenant nous avons des clients qui viennent exprès et de loin pour la foire en sachant qu’ils ne seront pas déçus. On essaie d’être le plus efficace possible… en dépensant le moins d’argent possible, comme toutes les associations tout en sachant qu’il y a un poste incontournable : la publicité ! Pour cela nous avons les journaux et aussi le relais des parents qui nous aident à diffuser des feuillets dans les classes, auprès de leur entourage.

L’idée existe depuis longtemps, au moins quinze ans, et on se souvient qu’au début il n’y avait qu’une dizaine d’exposants. Initialement, c’était très curieux. On avait des gens aisés qui venaient vendre et c’étaient des personnes qui n’avaient pas beaucoup de moyens qui venaient acheter. Heureusement, tout cela a bien évolué et aujourd’hui c’est toutes classes confondues que les clients se pressent à la foire aux jouets. Il a fallu le temps que le principe entre dans les esprits, que cela fasse son chemin.

Aujourd’hui les gens viennent pour changer de jeux, pour éviter de jeter, laisser traîner au grenier. Nous avons même des écoles qui viennent pour renouveler leur stock ou pour se payer un voyage à la mer. Des institutrices qui ont un certain budget peuvent aussi acheter plus. L’année passée nous avons eu une maman qui est venue avec des petits jouets pour bébé… et elle a tout vendu, sauf un hochet ! Elle avait pris le soin de garder les boîtes. On voit d’ailleurs que les vendeurs ont le réflexe de conserver leurs emballages, leurs cartons pour présenter des jeux comme au magasin. La foire a vraiment trouvé ses lettres de noblesse ! Nous sommes vraiment heureuses de pouvoir aider sans choquer, sans blesser…, ce qui n’est pas toujours facile.

B. Herry

A l’heure du conte

Marc Schumacker“ La ferme des Sanglochons ”, un nom bien connu des milieux gastronomiques et touristiques de notre province, offre en plus de son “ Musée vivant du jambon ” et de ses attraits commerciaux une autre facette des talents de ses tenanciers. Rencontre avec Marc Schumacker, propriétaire, et amoureux de l’art de conter.

Une histoire à raconter tous les soirs pendant mille et une nuits, tel était le défi d’une saga orientale bien connue. Des histoires gaies pour tous les jours de pluie, des histoires de terreur pour le plaisir d’avoir peur bien au chaud dans son lit, des histoires courtes quand les mamans sont pressées, des histoires longues parce qu’on a été très sage... cela fait beaucoup d’histoires différentes. Tous ces récits ont en commun des origines orales et ceux qui les rapportent se considèrent comme des passeurs, non comme des auteurs.

Jadis, le conteur se caractérisait par sa fonction sociale. Le prêtre ou l’oracle étaient dépositaires officiels des récits dont le peuple prenait connaissance au cours de cérémonies religieuses ou païennes. De nos jours, cette fonction s’est estompée au profit de conteurs professionnels ou amateurs qui poursuivent cette tâche ancestrale. À notre époque de communication où les moyens techniques nous donnent l’illusion futile d’être en constante relation avec nos frères humains, la place d’une parole simple et vraie s’amenuise de plus en plus. On communique, mais dialogue-t-on vraiment ? SMS, Fax, Internet, autant de moyens modernes mis au service de formes novatrices qui ne recouvrent souvent qu’un vide existentiel.

Il est bon de retrouver occasionnellement un moment pour écouter une parole particulière et chaleureuse au coin d’un conte qui se promène au fil du temps. Après avoir suivi de nombreuses formations données par des conteurs belge ou étrangers, Marc Schumacker a fondé , il y a plus de 15 ans, la " Maison du conte " à Saint-Ghislain. Entourée de deux conteuses se chargeant de cycles de formation, cette institution s’est imposée progressivement comme un outil incontournable de création et de diffusion. De nombreuses activités encadraient cette initiative (“Carte blanche aux conteurs”, soirées avec repas sur le thème de la conterie choisie, accueil de conteurs-formateurs, spectacles dans des bibliothèques, des festivals, en hôpital, chez des particuliers…).

Marc Schumacker y mettait l’accent sur le travail porté aux contes traditionnels. Il les retravaillait, les rénovait, les redynamisait. Ces contes anciens sont le reflet de l’âme d’un groupe, d’un peuple, d’une ethnie au contraire des contes contemporains qui illustrent davantage la démarche d’une personnalité propre. Ils offrent une épine dorsale commune, un “inconscient collectif” qui traverse le temps et les cultures et font résonner en nous des souvenirs ancestraux.

Au travers de différentes formations, le conteur enseignait aux apprenants l’art de mettre en scène son histoire, de la mettre en espace, en bouche, de structurer l’agencement d’une “conterie”. Chacun se révèle au travers de son texte et retisse des liens sociaux. Cette démarche du passage de l’écrit à l’oral s’accompagne d’une redécouverte du temps, du silence, de l’ouverture aux autres. Sans parler de l’aspect éducatif et structurant des contes pour l’enfant. Ils l’aident à résoudre ses problèmes affectifs et autres. L’enfant prend confiance en lui-même en voyant que ses héros sortent vainqueurs des difficultés, il développe sa mémoire auditive et s’entraîne à retenir la structure d’un récit, premier pas vers la lecture intelligente. Dans cette même logique, de nombreuses expériences pédagogiques avec des enfants en retard scolaire ont montré l’importance du travail sur le conte.

P. Dabe

Info et réservations : 061/22.22.33 à la veillée !

Le triathlon des rhétos

Le triathlon des rhétosLes classiques d'automne ont la vie dure. Troisième jeudi de novembre, la fête au beaujolais nouveau, à grands coups de battage médiatique. Avant-dernier mercredi d'octobre, les 24 heures vélo de Louvain-La-Neuve, fête sportivo-folklorique des étudiants. Plus près de chez nous, le mercredi matin précédant le congé de Toussaint, place au triathlon des rhétos de l'Institut Saint-Michel. La troisième édition s'est déroulée dans de bonnes conditions ce mercredi 23.

Qu'est-ce que le Triathlon Rhétos ISM? À quoi sert-il?

Le triathlon est une épreuve qui s'adresse à des athlètes complets. Parcourir 3,8 km à la nage, 180 km à vélo, puis un marathon, soit 42,195 km à pied, ce n'est pas à la portée du premier venu. Bien sûr, il existe des variantes, le semi-triathlon, le quart triathlon et bien d'autres encore. Le Triathlon Rhétos ISM n'est en quelque sorte que le petit frère du véritable triathlon. N'empêche, enchaîner 400 m nage libre, 10 km à vélo et 3 km de course à pied dans un temps imparti de 1h30 pour les garçons et 1h45 pour les filles peut paraître inhumain aux yeux des non-sportifs. Et pourtant… Ils ont tous terminé dans les délais. Mieux même : cette année, ils sont quinze à avoir terminé dans l'heure.

Le triathlon des rhétos est l'épreuve de certification des compétences terminales en matière d'endurance. Ce n'est ni plus ni moins que l'examen final de la partie endurance du cours d'éducation physique. Et comme tout examen, il demande une préparation. Si certains se contentent de terminer dans les délais pour réussir, d'autres par contre se décarcassent, donnent le meilleur d'eux-mêmes. Pour les plus motivés, le triathlon des rhétos devient même l'objectif prioritaire de cette première partie d'année scolaire. Motivation et travail, telles sont les clés pour figurer dans le top 10. Entraînements individuels, vélo et course à pied, natation, basket, football, badminton font partie du menu hebdomadaire en septembre-octobre. Beaucoup d'ailleurs ne laissent rien au hasard, reconnaissant le parcours vélo à la manière d'Armstrong sur les routes du Tour de France.

Préparation et organisation

Le triathlon des rhétosSi la réussite du test demande de la préparation de la part des concurrents, le succès de l'organisation passe aussi par une préparation minutieuse. Outre le fait de motiver leurs élèves, les professeurs d'éducation physique se doivent de régler tous les détails organisationnels : fixer la date, baliser le parcours, faire appel à la police de proximité pour assurer la sécurité maximale aux endroits stratégiques et trouver en prêt ou location des casques pour le circuit vélo. Le jour de l'épreuve, les professeurs de sports peuvent compter sur la collaboration de leurs collègues pour diverses tâches : pointage du passage des élèves aux postes de contrôle, chronométrage, rapatriement des vélos. Une semaine avant le jour J, tout semble O.K. C'est sans compter sur les problèmes de dernière minute. Lundi, les organisateurs apprennent que le mercredi les chasseurs occupent le bois d'Ospot que doivent emprunter les élèves pour la partie course à pied. À la hâte, l'itinéraire est modifié. Mardi, autre couac : pas de casques !

La débrouille s’organise, le téléphone chauffe, les bonnes volontés répondent “présent” et en moins d’une heure, tout s’arrange !

Triathlon Rhétos ISM 2003

Quand enfin arrive le jour J, tout se déroule dans de bonnes conditions. Ni trop chaud, ni trop froid pour la pratique du vélo et de la course à pied, temps sec, tous les élèves terminent dans les temps impartis, aucun participant perdu ou égaré, aucune chute, aucune blessure, pas de panne de chronomètre, plus aucun souci… Pas de quoi stresser… Et, cerise sur le gâteau, les résultats des premiers sont brillants. Quinze élèves en dessous d'une heure, trente-sept, soit plus de la moitié des participants, en dessous de 1h10 : assurément une bonne cuvée. Le Triathlon Rhétos ISM 2003, certes moins médiatisé que le beaujolais nouveau, n'en constitue pas moins un grand cru..

Ér. Meunier

Ayant bouclé l’épreuve en moins d’une heure

Podium garçons

  • Poncin Jérémy 48:54
  • Antoine Pierre 49:36
  • Hainaux Nicolas 51:06
  • Jadoul Victor 51:34
  • Mernier Julien 52:06
  • Vanquaethem Christophe 53:50
  • Goire Quentin 54:37
  • Evrard William 54:58
  • Warlomont Arnaud 55:56
  • Hénin Pierre-Yves 56:23
  • Chenot François 56:34
  • Dachouff Damien 57:15
  • Pierret Sébastien 57:47

Podium filles

  • Billo Guilliane 59:14
  • Prignon Heirakim 59:41
  • Pierard Bénédicte 00:04

Depuis son arrivée dans notre région, les obligations professionnelles ont ralenti les activités du conteur au profit de préoccupations plus matérielles. Mais l’envie de partager et de transmettre une parole est toujours présente. Dernièrement, des “Conteries d’hiver” étaient proposées lors de quatre vendredis successifs et, au printemps , Joël Smets animait une soirée qui a connu un succès encourageant. Le cadre accueillant du lieu permet déjà une évasion enrichie par des œuvres d’art exposées. En fonction du succès, des projets se mettront progressivement en place. On pointera déjà une nouvelle rencontre avec Joël Smets, le vendredi 28 novembre sur le thème de l’hiver. Une conterie au coin du poêle afin d’y réchauffer le cœur et l’âme du conteur qui sommeille en chacun de nous. Un moment de pause, un instant suspendu dans le vacarme ambiant. Il était une fois….

Un patrimoine à sauver !

Carlos KockerolsLes jours raccourcissent, le froid s’installe et déjà les premiers flocons de neige sont venus s’accrocher aux aiguilles des résineux. Tout invite au repli. C’est aussi l’heure de se réunir, de se souvenir des ancêtres plus ou moins lointains, de penser à l’autre monde qui finit toujours par nous piéger d’une manière ou d’une autre. Après sa morsure, il reste ici-bas une urne, un symbole religieux ou laïque, une pierre, une trace.

Les cimetières gardent des empreintes, des inscriptions à la mémoire des femmes, des hommes, des enfants. Il arrive que des emplacements soient abandonnés et réutilisés pour d’autres défunts. Toute une mouvance de stèles, de caveaux, etc. s’installe. Mais il arrive aussi qu’un cimetière déménage, s’installe un peu plus loin, pour diverses raisons. C’est ce qui s’est produit à Warmifontaine. Depuis quelques jours, le “ nouveau cimetière ” a vu le passage de nombreuses personnes qui viennent prendre soin des tombes, mais l’ancien, lui, n’a pas été l’objet de nettoyage. Personne n’est venu enlever de vieilles plantes racornies, personne n’a brossé la pierre à grands coups de savonnée. Seules les mains de Carlos Kockerols sont venues chasser les feuilles, enlever un peu de mousse.

cimetièreCarlos Kockerols, c’est un véritable passionné qui, dans son livre intitulé Schiste, pierre d’Ardenne, explique son coup de foudre, en 1964, pour la pierre tombale, les traditions funéraires. Intrigué à l’époque, il a cherché à se documenter, mais rien de particulier n’existait sur le sujet. Comme tous les acharnés de son espèce, il n’est pas resté de marbre devant cette absence de documentation et il a cherché, sillonné l’Ardenne, inspecté les reliefs, les inscriptions. Il a aussi pris de nombreux clichés, des milliers ! À force de tourner ainsi, il a rencontré des personnes, des historiens. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il connaît très bien le sujet. Le plaisir est grand de le rencontrer et de l’accompagner, entre les renouées et les orties, pour découvrir tout l’art funéraire que renferme cet ancien cimetière… et encore, la végétation cache beaucoup de choses.

cimetièreParadoxalement, l’abandon du site a permis de conserver toute la richesse artisanale. Aucune tombe moderne n’est venue se substituer à une ancienne. Avec les années la terre a bougé, les croix ont basculé, certaines sont parfois tombées. L’endroit regorge de variété. “ On trouve beaucoup de motifs différents : des mains, un pot contenant une rose, un saule pleureur, un angelot, etc. pour une raison bien simple, explique Carlos Kockerols, c’est qu’à l’époque (au xixe siècle et au début du xxe) le métier n’était pas industrialisé. Chaque artisan avait plus ou moins des modèles, mais en fait il faisait des monuments très personnalisés. Chaque ardoisière de la région procurait en général, comme sous-produit, les dalles destinées aux monuments funéraires. Plus tard, avec la construction du chemin de fer, l’usage des routes nationales, on a vu arriver d’autres pierres que le schiste. Quand les ardoisières ont fermé, l’art de la sculpture sur schiste a quasiment disparu. ” Le petit village ouvrier a donc tout un trésor au bout de l’allée verte, entre les arbres, à deux pas de la modernité.

Béatrice Herry

Le terroir à l’honneur

Le terroir à l’honneurLa nouvelle association des commerçants, “ Neufchâteau Action ”, vient de donner le coup d’envoi de sa première “ Quinzaine du terroir ”. Depuis le 4 novembre et jusqu’au 15, les commerces du centre-ville participent à la valorisation du savoir-faire local. Une grande tombola est organisée et permettra aux clients de tenter leur chance pour gagner l’un des soixante paniers de produits issus du terroir chestrolais.

L’association des commerçants de Neufchâteau est issue d’une vieille tradition qui consiste à réunir les forces locales pour animer la ville. Actions commerciales, festivités, foires..., autant d’animations qui ponctuaient la la vie de la cité. Plusieurs générations d’indépendants et d’artisans se sont relayées pour assumer cette mission dévolue à l’association.

C’est dans la continuation de cette tradition d’animation et d’accueil que s’inscrit l’action de la quinzaine du terroir ”, explique un représentant du comité.

Soucieux de promouvoir les richesses de leur commune, les commerçants ont choisi de mettre en avant les petits trésors locaux que sont les produits du terroir chestrolais.

Avec l’automne et l’approche des fêtes, chacun appréciera de mieux connaître le bon goût des saveurs locales. Par cette opération, les commerçants espèrent vous avoir indiqué la bonne route pour découvrir notre terroir chestrolais.

En pratique, l’opération est simple. Dans chaque commerce participant — ils sont plus d’une quarantaine — est organisée une tombola à laquelle la clientèle est invitée à participer jusqu’au 15 novembre. Au terme de la quinzaine, quelques soixante gagnants seront tirés au sort. Lors du souper des commerçants, une main innocente plongera dans chacune des urnes pour retirer les noms des heureux gagnants. Chacun d’eux pourra ensuite retirer son lot, un superbe panier garni d’une valeur de trente euros, chez le commerçant propriétaire de l’urne dont le gagnant est issu.

à la veille des fêtes de fin d’année, cette action s’apparente à une belle opération de séduction. Intelligente et sympathique, cette quinzaine du terroir met en avant une belle image du commerce local. Neufchâteau affiche fièrement son identité et... sa gourmandise ! Tout le monde se fait plaisir : commerçants, clients et artisans.

Ce sera aussi l’occasion pour le public de faire mieux connaissance avec les produits locaux : charcuterie, fromage, confiture, pâtisserie, bière du terroir sont présentés dans un document édité pour l’occasion.

Du côté de l’organisateur, l’association s’avoue déjà fort satisfaite de l’accueil réservé à cette idée. Le nombre de paniers offerts est appréciable et le grand nombre de commerçants participants révèle qu’il y a encore moyen de jouer en équipe !

Ol. Weyrich

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