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13 novembre 2003 - n°225 - 226 - 227
Le Chœur de la Tour Griffon fête ses trente ans
Plus de quatre cents œuvres ou chants inscrits à son répertoire, plus de deux cents prestations en Belgique, en France, au Grand-Duché, en Allemagne... Des temps forts : la Messe Québécoise
chantée en direct à la RTBF ; la Messe en ré de Dvorak
à l’occasion de son Xe anniversaire ; les Sept Paroles du Christ
en Croix de F. Franck avec la chorale d’Alleur à Paris, Liège,
Huy, Neufchâteau... ; le Requiem de Après avoir été dirigé par Clément Crispiels et Anne-Françoise Lebrun, c’est sous la baguette enthousiaste de Dominique Collin que le Chœur de la Tour Griffon a célébré son XXVe anniversaire en interprétant la Missa brevis in d et le Te Deum laudamus de Mozart, accompagné par l’orchestre de chambre Alb Classic. Programme que le chœur eut le bonheur de reprendre l’année suivante, en France, à Ville-sous-Anjou dans le département de l’Isère. En 1999, il eut également l’honneur de participer aux festivités du 800e anniversaire de Neufchâteau. puis en 2000, il y eut la soirée festive consacrée à Rossini. Enfin, l’an dernier, avec la chorale L’Harmonie
d’Anloy, également dirigée par Dominique Collin, le Chœur
de la Tour Griffon eut le plaisir d’interpréter, à Dinant,
Arlon et Saint-Hubert : Israël in Egypt de G.F. Haendel, oratorio sacré
pour deux chœurs, solistes et orchestre. La première représentation aura lieu en l’église décanale de Neufchâteau, le 8 novembre à 20h15 et la seconde en l’église Saint-Gilles de Saint-Hubert à 15 heures. Entrée : 10e. Prévente : 8e à la librairie Oxygène à Neufchâteau et auprès des choristes.
Rétrospective Benoît Belges
Du 24 octobre au 11 novembre, au Palais abbatial de Saint-Hubert, l’asbl présente une retrospective consacrée à l’oeuvre de Benoît Belges. À cette occasion, un ouvrage a aussi été édité. C’est au creux d’un charmant village ardennais, Jenneville (Moircy), que Benoît Belges voit le jour le 31 janvier 1950. Ce jeune garçon montre très tôt des talents d’artiste. Observateur de la nature, sensible, il se dirige vers l’architecture des jardins et paysages et ensuite vers les études de garde forestier, comme son père et son grand-père. Devenu adulte, il travaillera trois ans dans la pisciculture de Mirwart. Mais “ titillé de plus en plus par son amour pour l’art et son besoin toujours plus pressant d’indépendance, il ne posera jamais sa candidature de garde forestier. Benoît Belges se lance alors, corps et âme, dans un monde où tout est beauté, silence, solitude, lumière et poésie : le pastel”. Toute cette vie, brève puisque Benoît Belge décède le 11 décembre 1993, et l’oeuvre du pastelliste sont reprises dans un ouvrage proposé par l’asbl Ardenne centrale - Culture & Terroir à l’occasion d’une rétrospective qui aura lieu au Palais abbatial de Saint-Hubert. Au fil des pages, le lecteur peut s’imprégner de neige, de brouillard, de vols de faisans, de gerbes de céréales... d’atmosphères d’Ardenne tranquille, nées de la main de cet artiste-peintre autodidacte. Pour traduire son émotion, cet homme qui va se vouer tout entier à sa passion a choisi le pastel sec, “ce matériau à base de terre pulvérisée, colorée par des pigments très divers dont la richesse des nuances, le brillant et la fraîcheur des couleurs permettent une finesse et une clarté de palette impossibles à obtenir par la peinture à l’huile et même à l’eau”, expliquait-il. Benoît Belges. Poète des images et des mots. Weyrich Édition, 200 x 220 mm, 132 pages, 120 illustrations couleur. Disponible en librairie au prix de 30 euros. Exposition ouverte tous les jours de 13 h 30 à 18 h, sauf les lundis. |
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