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17 Janvier 2001 - n°152


L’eau, enjeu de demain
Comme
nous l’avons fait pour la compagnie des Sapeurs-pompiers de Neufchâteau à l’occasion
de l’année de leur 175e anniversaire, dès le prochain numéro, nous vous proposerons
une longue série d’articles sur “L’eau, enjeu de demain”.
Convaincu de l’importance que l’on accordera à la gestion de l’eau dans les
années à venir, notre rédaction a souhaité enquêter sur tout ce qui touche de
près ou de loin à “notre eau”.
Ouvrir un robinet est une action dont la banalisation masque toute l’ingénierie
qu’elle requiert. A-t-on idée du nombre de kilomètres que doit parcourir l’eau
potable pour nous parvenir ? Savez-vous combien d’étapes sont nécessaires pour
traiter l’eau afin de la rendre probable ? Voilà deux petites questions qui
en appellent beaucoup d’autres.
Faut-il toujours attendre une sécheresse estivale où l’usage de l’eau pour le
lavage de la voiture se voit temporairement interdit pour s’interroger sur notre
consommation d’eau ? Avec l’inévitable relèvement du prix de l’eau, la question
de sa gestion va se poser inévitablement.
L’eau est une ressource comme une autre.
Le confort a éloigné l’homme d’une réalité que nos aïeux avaient appris à connaître
à la force des bras de ses porteurs d’eau. Aujourd’hui, la valeur de l’eau n’est
plus ressentie.
Pourtant l’essor économique et la consommation individuelle en eau conduisent
à une nouvelle préoccupation : la pénurie en eau potable.
Pénurie, voilà un mot qui fait sourire. Toutefois, le prix de l’eau va de plus
en plus refléter sa rareté.
La consommation de l’eau potable nécessite de notre part vigilance et surtout
discipline. L’habitude s’est prise de prélever l’eau sans compter et de la rejeter
après usage. Mais les éco-systèmes aquatiques souffrent d’indigestion, les ressources
souterraines sont contaminées... Même si aujourd'hui, les progrès techniques
offrent d’énormes possibilités, il faut se rendre à l’évidence, l’épuration
coûte cher, très cher. Les pouvoirs publics ont donc décidé depuis quelques
années de s’occuper sérieusement du problème. Tout le monde va donc être mis
à contribution...
Mais il ne faudrait pas ramener le problème de l’eau à la seule question de
la pollution. Il faut considérer le problème de l’eau dans son ensemble.
Sans courir jusqu’à la mer où se jette l’eau de nos ruisseaux, au fil des mois,
nous suivrons son parcours qui, vous verrez, est déjà long de nombreux kilomètres
alors qu’elle s’est à peine échappée du territoire de nos communes.
Légende de photo :
Ne croyez pas que l’abondance des précipitations dans nos régions nous épargnera
un relèvement du prix de l’eau !

Bercheux, dans la tradition théâtrale...
Entre
brume et brouillard, notre troisième millénaire égraine calmement ses nouveaux
jours.
Et pourtant, loin de l'agitation des fêtes, nos villages préparent dans le plus
grand secret les différentes animations théâtrales qui nous enchanteront dans
les prochaines semaines.
A Bercheux, "les Arlequins" se réunissent depuis longtemps déjà afin d'améliorer
et de peaufiner les différents jeux de scène de leur nouveau spectacle : " La
boîte à biscuits".
Cette farce en français de Paul Vanderberghe et René Jeanne est composée de
quatre actes durant lesquels vous découvrirez la vie "fictive" d'une famille
souhaitant faire croire à son entourage qu'elle peut se permettre un train de
vie élevé et ce malgré la fugue de leur fils.
De plus, celui-ci en a profité pour voler 1300 F dans la fameuse boîte à biscuits,
réserve financière familiale.
Il est dès lors très facile d'imaginer la tête des parents quand, dix ans plus
tard, le fiston fait son retour après, dit-il, avoir fait fortune "de l'autre
côté de la grande marre" c'est-à-dire en Amérique.
Inutile de préciser que les situations cocasses s'enchaînent et que les contre-temps
assurent un divertissement agréable. A voir sans aucun doute….
Ne dérogeant pas à la tradition, les Arlequins se feront un plaisir de vous
proposer également " One gotte de péquet " pièce en wallon en un acte de Robert-Constant
Gengoux.
Vous y partagerez les difficultés rencontrées par Pierre afin de conserver "
sa promise " car elle ne supporte plus sa tendance à abuser du péquet. Vous
découvrirez, avec surprise, de quelle manière sa famille va tenter d'arranger
les bidons….
J.-Ph. Remacle
Calendrier théâtral
Longlier, “Le Canard à l’orange”
Le vendredi 9 février à 20h, à Longlier
Le samedi 10 février à 20h, à Longlier
Le samedi 17 février à 20h, à Longlier
Le dimanche 18 février à 15h, à Longlier
Bercheux, “La boîte à biscuits”
Le samedi 3 février à 20h, à Bercheux
Le samedi 10 février à 20h, à Bercheux Le dimanche 11 février à 20h, à Bercheux
Assenois, “Nous n’irons plus au bois... ou L’arbre à came”
Le samedi 10 mars à 20h30, à Assenois
Le samedi 17 mars à 20h30, à Assenois
Le dimanche 18 mars à 15h, à Assenois
Le samedi 24 mars à 20h30, à Suxy
Le samedi 31 mars à 20h30, à Thibessart
Le samedi 7 avril à 20h30, à Assenois
Grandvoir, “La maison du printemps”
Le samedi 17 mars à 20h, à Grandvoir
Le samedi 24 mars à 20h, à Grandvoir
Freux, “La cuisine des anges”
Le vendredi 20 avril, à 20h à Freux
Le samedi 21 avril à 20h, à Freux
Le samedi 28 avril à 20h, à Freux
Le dimanche 29 avril à 16h, à Freux
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