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28 février 2003 - n°196
Agenda:
Deux mille dominos pour le Télévie à Ebly
Si le ski manque, les volontaires aussi ! Durant les semaines de neige, nombreux ont été les sportifs pour réclamer l’ouverture des pistes de ski de fond. Mais faut-il encore que les pistes existent ! En Centre-Ardenne, c’est Anlier qui a sans doute tiré le meilleur profit de la vague de froid. Dès les premiers centimètres de neige tombés, les skieurs ont pu envahir les pistes. Et ils ont été nombreux, au grand bonheur des exploitants. A Neufchâteau, le ski de fond est une histoire ancienne. En effet, l’époque où le bois d’Ospot accueillait la grande foule des amateurs de glisse est déjà bien loin. Mais à chaque retour de la neige, les souvenirs des belles randonnées titillent ceux qui y ont goûté. Exploiter des pistes de ski de fond exige un investissement important en matériel, mais aussi en hommes. Outre les skis et les chaussures qui demandent un capital de départ, la disponibilité d’une équipe de personnes courageuses est indispensable. On l’oublie trop souvent ! Songez. Il faut tracer les pistes, après les avoir correctement balisées, entretenir et réparer le matériel, nettoyer le local, accueillir les skieurs avant et après leurs balades... Et pour tenir le coup durant plusieurs week-ends, voire plusieurs semaines comme il y a vingt ans, il faut une belle équipe de volontaires qui ne regardent pas leur montre ! Souvent et comme partout,
ça dure un temps... On peut le comprendre, ce sont généralement
les mêmes qui se fatiguent pour les autres. Mais chapeau à ceux
qui ont l’énergie d’offrir du plaisir aux skieurs. Certes,
ça remplit les caisses, mais c’est bien mérité !
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