30 mars 2001 - n°156

Sommaire

Chronique Historique: les chevaux ardennais et la guerre
Clin d'Oeil: le club de football autour de la table communale
Libramont: la foire sera une plate forme d'exportation
Publi-reportage: un bon Moment "au Coin du Feu"

Sport: Ju-justsu, Cross Country
Vaux-sur-Sûre: les 50 ans de la Passion

Editorial

Une police qui porte très mal son nom

A peine mise en place, la zone de police du Centre-Ardenne est déjà contestée. Les communes sont les premières à critiquer son organisation : trop centralisée et trop éloignée de la population. Voilà les deux grandes faiblesses du projet pointées du doigt par les édiles. Ce que l’on voulait appeler la “police de proximité” porte visiblement mal son nom. A Neufchâteau, lors du dernier conseil communal, majorité et minorité confondues ont dénoncé l’implantation d’un centre d’intervention au profit de Libramont.

“C’est un mauvais choix, car Libramont est excentré par rapport à la zone” explique un conseiller. “Avant, Neufchâteau disposait de dix-neuf gendarmes et de cinq policiers, contre douze gendarmes et deux policiers pour Libramont qui a toujours fait l’économie d’une police communale. La voilà récompensée par l’arrivée d’une trentaine d’hommes pendant que Neufchâteau, qui paiera à égalité le coût de la zone de police, ne disposera plus que de trois agents de quartiers jusqu’à 17 heures!” Les Chestrolais ont dénoncé, sans le dire, l’appétit de Libramont et de son bourgmestre qui a pris l’habitude de saisir les bonnes affaires et tant pis si c’est au détriment des autres communes !

Cet épisode en promet d’autres. Les édiles ne sont pas décidés à laisser la zone de police s’organiser au détriment de la sécurité de la population.

Olivier Weyrich

 



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