Editorial

Ces zones 30, si difficiles à respecter !

L'aménagement et l'instauration de «zones 30» aux abords des écoles répondent principalement à un problème d'insécurité routière. La démarche est donc positive puisqu’elle vise à offrir une sécurité accrue pour tous et principalement pour les usagers les plus faibles de la route que sont les enfants.
La vitesse excessive est l’un des facteurs essentiels de l’insécurité routière. On doit donc ralentir le trafic motorisé aux abords des écoles. Y établir zone 30 est sans doute une des solutions les mieux adaptées au problème. Toutefois, pour tirer tous les avantages d’une telle zone, il faut évidemment qu’elle soit aménagée de façon que la limitation soit effectivement respectée.

La mauvaise plume de l'éditeur

C’est extraordinaire tout ce qui peut être débité par un clavier d’ordinateur. Bons mots, mauvais mots, mal écrits, à double sens, à mots couverts, à demi-mot… Une idée suffit pour couvrir une demi-page. Mais quel bonheur quand les mots sont gentils, agréables et flatteurs. Alors on applaudit, on se bouscule. On prend sa part du gâteau. On se reconnaît dans les mots, on s’identifie, on s’approprie même les compliments, ces mots agréables et obligeants. Mais quand les mots deviennent plus durs, moins aimables, plus difficiles à lire et encore moins à entendre, alors on se fâche. Ce n’est pas possible, la plume écrit mal. On la dénigre : elle n’a pas plus d’expérience qu’une gamine! Que sait-elle de la vie? Comme si elle venait de faire son entrée dans le monde. Mais la plume ne répliquera que par un haussement d’épaules. La plume a souvent rendu service et elle sait que les mauvais mots sont toujours difficiles à faire passer. Les compliments, on les prend volontiers, mais la critique est toujours dure à avaler.

Le rêve de la grande majorité un an avant les élections

En 1999, à la sortie des urnes, Neufchâteau n’avait pas de majorité. Pour gouverner, deux groupes ont dû s’entendre. La balance pencha en faveur d’écolo qui dispose d’un siège au conseil communal. Depuis, bien des choses ont changées. Les désaccords au sein du collège échevinal ont poussé le premier échevin à trouver de nouveaux appuis au conseil communal. Dès lors, la vie politique locale est bien difficile à comprendre pour le citoyen qui n’est pas initié. D’un côté, une nouvelle majorité élargie impose ses volontés au conseil communal; de l’autre, le collège installé au lendemain des élections doit mettre en œuvre des décisions qu’il n’envisageait pas, voire qui sont contraires à ses projets.

Mazout, quand tu nous tiens !

Le « mazout », voilà le coupable. C’est lui la cause de notre morosité, celui qui nous donne des sueurs, qui joue avec nos nerfs : « Une fois il monte, une autre fois il descend .» Quoique ce dernier temps, on l’ait vu plus souvent monter que descendre… Le mazout est partout : dans tous les journaux, à la télévision, à la radio… dans toutes les bouches, même celle du voisin ! Pas un jour ne passe sans qu’on l’évoque, qu’on parle de lui, qu’on étale notre écœurement face à son prix d’achat et le trou qu’il creuse dans le portefeuille des ménages ou le budget des écoles.

Hamipré, un patrimoine à valoriser absolument

Le week-end dernier, les Journées du patrimoine ont permis de mettre un peu plus en lumière le Moyen âge, ce prodigieux millénaire. « S’affranchissant de l’influence gréco-romaine, la société médiévale connaîtra un essor, un développement intellectuel, politique, économique et culturel sans précédent, marquant la civilisation occidentale de manière durable. Il a façonné les paysages urbains et ruraux. La topographie des villes et l’émergence des communautés villageoises entre les XIe et XIIIe siècles.» comme l’explique bien la préface du catalogue officiel. «Construit autour de l’église, lieu de rassemblement par excellence, voire de refuge, de la communauté, le village invente la cohabitation.» Des éléments architecturaux d’importance témoignent encore de cette époque, révélant le quotidien de nos ancêtres médiévaux.

Prévision : avec certitude, jeudi, c’est la rentée !

Dans quelques jours, ce sera la rentrée scolaire et lentement il faudra tourner la page. L’été brûle déjà ses derniers jours et la nuit grignote les minutes de clarté de nos belles soirées.
Nous ne garderons pas un souvenir impérissable de cette saison estivale gâchée par la pluie et les nuages menaçants. Juillet a été médiocre et août décevant.
Nuits fraîches, brumes matinales, noisettes, cèpes… Les signes précurseurs ne trompent pas, l’automne arrive déjà. Pourvu qu’il nous réserve une agréable surprise, par exemple une douce arrière-saison ensoleillée qui effacerait quelque peu cet été raté. On peut rêver…  
Côté certitude, jeudi, c’est la rentrée scolaire. Alors, à toutes celles et à tous ceux qui reprennent le chemin de la classe, nous souhaitons une bonne rentrée !

573 arbres menacés

Au sujet des arbres de la N845, entre Neufchâteau et Bertrix, l’enquête de publicité confirme le projet du MET d’abattre 573 arbres sur les 777 encore debout aujourd’hui. C’est évidemment beaucoup. Si cette décision est mise en œuvre, c’est tout un patrimoine naturel et paysager qui sera saccagé.
Certes, on reproche à ces arbres d’être « accidentogènes », voire meurtriers. Les médecins du service d’urgence tout proche ont un autre discours qui rappelle l’alcool et la vitesse…

La fin de la rainette...

Encore une vieille croyance qui s’effondre : la grenouille est une piètre météorologiste !
La légende de la rainette qui grimpe le long de l'échelle pour annoncer la pluie et le beau temps est à oublier. Un chercheur suédois s'est penché sur la petite bête. En moyenne, la grenouille se trompe… deux fois sur trois !
Si vous possédez une grenouille, autant la libérer de son bocal… elle ne vous rendra pas service.
Mais, consolons-nous, il existe toutefois des animaux « météo-sensibles » comme les araignées, les hirondelles, les chiens… Par exemple, les chiens s'énervent avant l'orage du fait de la teneur de l'air en électricité… Mais bon,
ce n’est ainsi que l’on connaîtra le temps qu’il fera demain. C’est que l’été nous sommes davantage le nez sur les prévisions météo.
à défaut de grenouille, il reste le vieil adage qui dit : « Ciel rouge le soir réjouit le berger, ciel rouge le matin inquiète le berger.» Cela signifie donc qu’un crépuscule sec annonce une belle journée pour le lendemain, mais qu’une aube sèche laisse présager du mauvais temps.
Cette maxime pratique devrait vous aider à passer l’été sans votre grenouille...

Flux XML