J’ai fait un rêve…

Nous vivions dans un pays où une Malienne pouvait se promener en rue avec une petite fille de deux ans ; où un enseignant pouvait faire une remarque à des élèves sans recevoir des coups ; où tout le monde payait ses impôts, ce qui en diminuait le montant pour tous ; où chacun réalisait un travail bien fait plutôt que de râler contre son collègue ou son voisin ; où tous les politiciens s’occupaient de « politique », c’est-à-dire de « gestion de la cité » plutôt que de celle de leur gloire ou portefeuille (même si l’arbre pourri ne doit pas cacher la saine forêt) ; où nous éviterions un ulcère à notre estomac parce que le temps serait meilleur ; où …
J’ai rêvé d’un monde fait d’humains, pour l’humanité.
Puis je me suis réveillé.
Il pleuvait, mais je me suis dit que je pouvais contribuer à changer cela. Avec vous ?
Et avec ça, une toute bonne quatorzaine ?

Guy Pierrard