L’œil du supporter

Le BCCA en D2

 

L’œil du supporter
 

 

Il est clair que la seule lecture du classement actuel de notre équipe n’incite pas à l’euphorie. Elle est déjà loin cette allégresse des play-off de la fin de saison dernière. L’assistance aux matchs n’est pas exceptionnelle mais les vrais supporters sont présents et continuent à donner de la voix pour encourager le BCCA.

Les caractère affiché par les Chestrolais est reconnu
Les joueurs se donnent sans compter sur le terrain et aux nombreux entraînements.
Beaucoup de gens ne voient que les matchs, les commentaires et résultats dans la presse et oublient les contraintes imposées par ce niveau.
En face de nous, les équipes sont semi-professionnelles, les joueurs ont souvent un physique « monstrueux ». Et pour reprendre des propos parus dans la presse : « Le véritable championnat de Belgique est celui de D2 car on y retrouve la plupart des meilleurs joueurs belges. » Nous avons la chance de voir à l’ œuvre à Neufchâteau pas mal de joueurs qui évoluaient encore l’an dernier en D1 et aussi quelques Américains et autres étrangers souvent impressionnants.

Le fameux sixième homme, les tambours du Hays et l’ambiance lors des matchs à Neufchâteau sont aussi unanimement appréciés. Cet esprit positif est notre fierté et souvent nous sommes félicitéS pour cela par nos adversaires.

Se maintenir à ce niveau en ayant conservé notre ambiance de club familial, qui compte de nombreux bénévoles, est un pari osé. Le BCCA le tente et cela interpelle les autres clubs souvent fortunés de la division ; cela force aussi l’admiration de certains, et dérange sans doute d’autres.

Oui, le BCCA joue au plus haut niveau belge !
Le spectacle proposé tous les 15 jours à la salle du Hays, soit dit en passant indigne pour ce niveau, est magnifique. L’ambiance est toujours excellente et ensemble (joueurs, comité,  bénévoles, supporters) nous pouvons rêver à un maintien car les Chestrolais se sont toujours battus jusqu’au bout et ce n’est pas parce qu’on est en D2 que cela va changer.
Merci les Blancs et bonne année 2007 !

J.-M. Docquier