Edito

Du bon messager

Fier sur son fidèle destrier (bon, d’accord, c’est plutôt ici une mobylette ou une voiture), tel saint Nicolas (son costume est bleu, mais il sort également par tous  les temps), tel un Hermès de l’époque moderne, il nous apporte souvent de bonnes nouvelles… et quelques-unes moins bonnes.
Notre facteur, qui peut être factrice, connaît sa route de manière « géo(graphique) ». Il a bien du mérite de déposer colis, imprimés, lettres, publicités dans des boîtes aux lettres souvent peu adaptées à la quantité actuelle de courrier. C’est lui aussi qui nous délivre ce précieux bimensuel qu’est L’Info.
Et pourtant, la privatisation de notre Poste nationale est en route : moins de bureaux, moins de facteurs, moins de services, plus de bénéfices. Il est vrai que le cœur du métier postal n’était pas d’assurer un service social auprès du public.

Et avec ça : nous sommes repartis pour une bonne quinzaine.

P.-S. Merci pour les pralines.
Il ne fallait pas.

Guy Pierrard