Du « G »

Il est partout. Toutes et tous en sont atteints, même si toutes et tous n’en sont pas malades.
Pourtant, il en « faut » un. D’ailleurs, tout le monde en a, sans quoi on passe pour un « arriéré ». Bien sûr, il est utile lorsqu’on est en panne la nuit dans les bois ou que l’on s’inquiète du retard de quelqu’un.
Il fait tout : GPS, musique, photo, radio, vidéo, et bientôt grille-pain. On peut aussi l’utiliser pour joindre quelqu’un comme avec un téléphone sans fil.
Il permet même, si l’on s’embête, de déranger les participant(e)s à un concert, une conférence, une pièce de théâtre, puisqu’il se manifeste dans le fond du sac ou de la poche sans crier gare… À ce propos, le sommet, c’est dans le wagon : pas moyen de faire cent kilomètres sans entendre crier quelques propriétaires qu’il faudrait acheter un pain ou signaler que le train sera à l’heure.
Alors, bon, hein !
Avec ça, bonne quatorzaine.

Guy Pierrard