Régional

Marie de Hennezel : "Le grand âge, comment s'y préparer ?"

Le vendredi 30 novembre à 20 h 15, au centre culturel de Libramont, l’association Vitalité et le centre culturel de Libramont recevront Marie de ­Hennezel - venant de Paris.
Cette femme exceptionnelle est psychologue clinicienne, formée à l’haptonomie, fondatrice des soins palliatifs en Europe.
Elle est aussi connue pour ses nombreux best-sellers : La mort intime relate que l’on peut mourir dans des conditions humaines, dignes, sans souffrances intolérables, entourés de sa famille et de ses amis. Nous ne nous sommes pas dit au revoir pose la question délicate de l’euthanasie. Elle évoque les grandes déclarations philosophiques, « le droit de mourir dans la dignité », les enjeux religieux et spirituels, les passions politiques : faut-il légiférer et comment ? D’autres ouvrages ont été traduits dans le monde entier.

La maison d’Émeraude

Le Ladies’Circle LC 38 de Libramont, dans le cadre de ses activités sociales et humanitaires, soutenait, en 2006-2007, l’ASBL « La Maison d’Émeraude ».
La Maison d’Émeraude, créée en février 2006, a mis en place un processus d’enseignement et d’apprentissage pour des enfants, adolescents et jeunes, atteints de troubles et handicaps, notamment du développement, de l’apprentissage ou de la communication. C’est dans la pédagogie du professeur Feuerstein que les responsables de cette association, dont le siège est à Saint-Hubert, ont puisé leur motivation pour mener leur action. En effet, cette pédagogie parie sur la capacité de toute personne, jeune ou adulte, à grandir et à apprendre à tout âge, malgré son handicap et la gravité de celui-ci.

L'observatoire grandit vers les étoiles

L’observatoire de Grapfontaine, dont la construction n’est pas encore terminée, fait déjà parler de lui. Tant mieux. Mais ce n’est pas toujours facile quand tout le monde veut apporter sa pierre à l’édifice. Petit point sur un chantier qui avance.
 
L'observatoire de Grapfontaine
L'observatoire de Grapfontaine
L'observatoire de Grapfontaine 
L'observatoire, vue aérienne
 
La construction de cet observatoire astronomique est déjà une vieille idée. Mais tout s’est véritablement accéléré quand le ministre du tourisme Benoît Lutgen a accordé une subvention de 199 020 euros à la ville de Neufchâteau pour concrétiser le projet du cercle des astronomes amateurs (A.C.A.) très actif en matière d’animation et de vulgarisation.Il faut noter que le Centre Ardenne est sans doute l’une des rares régions en Belgique où les conditions restent favorables pour effectuer des observations de qualité. La situation à ­Grapfontaine est le résultat de la convergence de nombreux critères : très faibles pollutions atmosphérique et lumineuse, site élevé à l’horizon bien dégagé, accès aisé, eau et électricité à disposition, site relativement bien sécurisé non loin des trois frontières. Le complexe, facilement accessible, sera composé de six coupoles d’un diamètre de trois à quatre mètres. Elles auront des fonctions spécifiques : l’une sera uniquement réservée aux visiteurs disposant de leurs instruments, une autre sera accessible aux personnes à mobilité réduite…  Les télescopes y permettront une excellente vision des objets et phénomènes célestes. Le bâtiment principal disposera d’espaces d’accueil et d’information et sera équipé d’appareils multimedias performants (projecteur, écran motorisé, périphériques audio et vidéo, matériel de traitement d’imagerie numérique).Mais ceci n’est que la première phase des travaux estimés à 248 783 €. L’intervention de la Région wallonne s’élève à 80 %, le solde étant pris en charge par la Ville de Neufchâteau.Une deuxième phase de travaux consistera en la construction d’une salle didactique et d’un petit planétarium, soit d’une annexe de 120 m2 au sol. Jusqu’à présent, le ministre s’est dit favorable pour financer ces travaux dans la mesure de ce qui est autorisé. Pour le solde, le cercle d’astronomie s’est mis en recherche de co-financement. Aujourd’hui, le bâtiment principal et ses « deux tours » destinées à accueillir les coupoles sont debout. Le gros œuvre est terminé. Les sanitaires et les carrelages seront posés tout prochainement par des stagiaires du Forem.

Bourgmestre depuis un an

Rencontre avec Sophie Jacques, tout fraîchement arrivée au poste de pilotage de la commune de Léglise. La direction d’une commune se conçoit en équipe, c’est le message qu’elle nous fait clairement passer. 
 
Sophie Jacques
 
L’info : Il y a maintenant un an que les électeurs de la commune de Léglise vous ont choisie pour ceindre l’écharpe mayorale. Maintenant que vous la possédez, comment vivez vous cette fonction à laquelle, il y a quelques années encore, vous ne songiez pas ?Sophie Jacques : Oui, c’est vrai ! Lorsque, il y a de cela sept ans, j’étais un relais pour ce journal l’Info, dans la commune de Léglise, je n’imaginais jamais devenir bourgmestre de cette même commune ! C’est une belle histoire ! J’ai dû tenir bon, m’accrocher. J’ai longuement hésité avant de m’engager… Mais je ne parlerais pas de « posséder » la fonction de bourgmestre : je dirais qu’elle m’a été offerte par la population de Léglise. Chaque fois que je porte l’écharpe, j’en suis fière, mais c’est toujours aux citoyens que je pense, et j’espère être et rester digne de leur choix.L’info : La fonction de bourgmestre est certes un honneur, mais aussi une charge, quelquefois lourde à porter. Qu’est-ce qui vous pèse le plus dans votre nouveau métier ? Et, au contraire qu’est-ce qui vous enthousiaste vraiment ?Sophie Jacques : Je vous parlerais en termes de responsabilités, plutôt que de charge.

Eurêka

La 12e soirée concours Eurêka aura lieu ce 9 novembre.  Rendez-vous est fixé à Hamipré.
 
Eurêka est un jeu de culture générale dont l’objet est la commune de Neufchâteau. Le jeu, bien connu des Chestrolais, consiste à répondre, par équipe, à des questions posées parmi des thèmes variés : patrimoine, nature, politique, sport, actualité, wallon, arts… Le thème retenu pour cette année est la forêt. Les jeux sont souvent originaux et font appel à l’adresse ainsi qu’au sens de l’observation.

Les «Traits ardennais», on ne s’en lasse pas !

Le week-end des 22 et 23 septembre dernier, notre belle région a vécu au rythme des chevaux de trait. Retour sur les images.

Les
Dix équipes s’étaient donné rendez-vous à Libramont, la ville berceau du cheval de trait ardennais. Parmi celles-ci, une venait d’Allemagne, une autre de Suisse, cinq de France et trois de la province de Luxembourg : les Traits de la Famenne, Traits-Union et les Ardennais belges.

Tout a débuté jeudi par un superbe défilé sur le thème de la ruralité dans les rues de Libramont. Autre moment fort, le marathon disputé vendredi sur le terrain de Jean-Paul Hartman à Vaux-sur-Sûre, une épreuve difficile qui a vu émerger l’équipage d’Actif-Île de France. Le samedi soir, dans l’attente des équipes sur le parcours, un show éblouissant a rassemblé plus de huit cents personnes au Walexpo. En sept minutes chrono, les participants ont présenté un spectacle de toute beauté, mélange harmonieux de complicité entre les chevaux de trait et leurs meneurs, de folklore et de tradition, de musiques et de lumières. Dès dimanche matin aux aurores, les paires de chevaux, leurs meneur et groom ont repris la route et les chemins pour terminer leur périple de 280 kilomètres entamé la veille. Les organisateurs avaient encore pimenté cette journée par une épreuve de sulky à Longlier, puis de maniabilité sur le grand Ring de la Foire de Libramont.

Au terme de ces quatre journées de compétition, les « Traits de la Famenne » ont émergé au classement, grâce à leur brillant comportement lors des épreuves. Troisièmes sur le « routier », ils ont subi la loi des métronomiques suisses et leurs légers « Franches-Montagnes » qui réussissent l’exploit de terminer sans la moindre seconde de pénalité et de grimper sur la troisième marche. Deuxièmes tant au cumul des épreuves que des étapes, les sympathiques Comtois montent sur cette même marche d’un podium au pied duquel termine l’équipe « Traits-Union », issue de la province de Luxembourg et rassemblant comme son appellation l’indique plusieurs races de chevaux de trait. Les « Traits ardennais » finissent huitièmes.
Le grand vainqueur de ce week-end n’est pourtant autre que le cheval de trait. Symbole d’un passé auquel ces 24 Heures souhaitent offrir un avenir, le cheval dit « lourd » suscite toujours autant de sympathie auprès du public et de passion dans les cœurs. Formidable aventure, l’événement équestre belge le plus important en matière d’attelage a parfaitement réussi à franchir le cap de sa deuxième édition. La troisième, programmée en 2010, après une nouvelle « Route du poisson » en 2008 et une deuxième « Route des Vins et du Comté » n’en sera que plus belle.
P. W.

100 ans du scoutisme. Vous reconnaissez-vous?

100 ans du scoutisme
 
Anciennes, anciens, amies et amis !
Aidez-nous à vous retrouver : envoyez votre adresse postale ou mail afin que nous puissions vous compter parmi nos invités à notre fête du Centenaire.
17 novembre : Festivités
du Centenaire du scoutisme
Au programme :
- 14 h : accueil au local des scouts (bâtiment à côté de la caserne des pompiers)

Le lac continue son lifting !

L’opération de curage du lac, ou d’approfondissement, touche à sa fin. Les travaux ne sont pas finis pour autant. L’essentiel des travaux lourds est toutefois terminé. La deuxième phase qui vise à aménager les pourtours du lac débutera vers la mi-novembre.

 

Vue du futur lac
 

Les travaux d’approfondissement du lac
La première phase des travaux entrepris au lac de Neufchâteau avait pour objectif l’approfondissement du bassin, soit l’enlèvement des déblais de terre et de boue pour un volume d’environ 18 500 m³.
Pour la réalisation du cahier des charges, la quantité de déblais à évacuer (terres et boues) du lac a été estimée lorsque le lac était sous eau. Parce que les techniciens ne pouvaient pas préciser la véritable situation avec certitude, on a fixé comme mesure de référence : 1,80 m de profondeur d’eau partout. Par ailleurs, les opérateurs avaient une limite budgétaire, ce qui induit donc un métré précis pour les travaux.

D’un point de vue technique, le lac devait être « à sec ». Trois mois étaient nécessaires pour tenter d’assécher les terres et les boues. L’assèchement a permis d’en dimi­nuer le volume. Mais on se rappelle combien l’été 2007 a été pluvieux…
Qu’a-t-on fait des boues et des terres ? En grande partie, elles ont été transportées au lieu-dit le Bourzy (Le Sart) et elles ont été utilisées pour la réalisation d’un gagnage. Le solde des terres et des boues a servi au renforcement de la berge droite. Celles-ci ont servi à protéger efficacement la nouvelle conduite d’évacuation du déversoir d’orage.
Le talutage et le renforcement de la berge gauche ont permis de réaliser un meilleur aménagement pour l’activité de pêche. Tout dernièrement, de nouveaux pontons et banquettes ont été installés.

La création d’une zone de baignade
Puisque, aujourd’hui, les responsables communaux ont l’assurance que la qualité de l’eau du lac permettra la baignade, une plage de sable est en cours de création le long des anciennes piscines. Un espace de baignade sera aménagé pour offrir un accueil maximal côté camping. Nonante tonnes de galets vont être déversés dans le fond des anciennes piscines pour le confort des futurs baigneurs !
Enfin, la seconde phase des travaux, qui commencera dans le courant du mois de novembre, consistera en l’aménagement et l’éclairage de ce que les Chestrolais appellent « le tour du lac », soit le chemin de promenade qui se dessine sur les berges du plan d’eau.

Agenda

 Promenade
Le 14 octobre à Massul, promenade du comité des chemins. Rendez-vous à la chapelle à 14 heures.

 Soirée contes
Envie d’écouter, de raconter.
Rendez-vous ce 12 octobre dès 19 h
au Sanglochons.
Réservation au 061 22 22 33.

 Dîner annuel 3 x 20
Jeudi 11 octobre à la salle «Le Carrefour» à Hamipré.
11 h : messe à la salle.
12 h dîner avec animation musicale.
Inscriptions au 061 27 73 30
ou 061 28 98 98

 Conférence : le climat
Jeudi 11 octobre à 20 h. Le climat au 3e millénaire... (André Berger – Professeur à l’U.C.L.) À l’heure où la calotte glacière du pôle Nord ne cesse de fondre, le professeur Berger, climatologue à l’UCL, nous expose sa lecture des changements climatiques au 3e millénaire…  Conférence GRATUITE ouverte à tous ! - RDV au CRIE.

 Ça demarre fort...
Philippe LAFONTAINE vous invite enfin… à l’apprendre ou à le regoûter… sous sa forme la plus sobre…
et la plus intemporelle.
Le 6 octobre 2007 à 20 h au Centre du Lac à Neufchâteau
Prix : 25 € (20 € en prévente)
Infos et réservation, asbl Culturaneuf :
info@culturaneuf.be ou au 0496/56 57 57 Joëlle Neefs ou 0477/32 59 29 Sophie Carlaire.

 Balade thématique
Dimanche 14 octobre de 9 h 30 à 12 h 30 Balade champignons (Tony Rock & ­Olivier Mathot). Venez découvrir les champignons du massif de Saint-Hubert !
RDV au CRIE - adultes : 3 € -
enfants <12 ans : gratuit.

Rentrée académique à la Haute École Robert Schuman

Tous les trois ans, c’est au site de Libramont que revient la mission d’organiser la rentrée académique de la Haute École, qui compte plus de 2000 étudiants, répartis également sur le site de Virton (catégorie pédagogique) et sur celui d’Arlon (catégorie technique).

 

Louis Michel en mission
 

Pour Marc Fourny, directeur des catégories économique et paramédicale, un événement comme celui d’une rentrée académique est l’occasion de montrer l’importance de l’enseignement supérieur dans la province de Luxembourg et d’insister sur les valeurs que cet enseignement veut transmettre.
L’une d’elles a toujours été à l’honneur à Libramont : c’est celle de la solidarité. Elle se trouvera encore renforcée par la venue à Libramont de Louis Michel, Commissaire européen au Développement.
Nous avons rencontré Marc Fourny, pour qu’il nous parle de cette rentrée.
Un invité de marque
L’Info : Qu’attendez-vous de la présence de Louis Michel à cette cérémonie officielle ?
M. Fourny : Je pense que sa présence constitue la preuve que nous voulons nous inscrire de manière concrète dans l’espace européen de la connaissance défini par le décret de Bologne. Celui-ci vise l’intégration des jeunes au sein des différentes cultures de l’Europe. Il met en place un système de mobilité qui leur permet de valider des études faites dans des pays voisins. Au-delà de ce décret, il est important de rappeler que nous sommes transfrontaliers, et que nous accueillons des étudiants qui viennent de la grande région (Saar-Lor-Lux), même si leur nombre est malheureusement en réduction à cause du décret visant les non-résidents. C’est d’ailleurs aussi une symbolique d’amener un député européen face aux politiciens locaux qui jusqu’à présent se sont peu intéressés à l’enseignement supérieur dans notre province. Enfin, sa fonction de Commissaire européen au Développement est l’occasion de montrer que nous répondons à notre projet pédagogique, social et culturel en soutenant l’investissement de nos étudiants dans des projets concernant des pays en développement.
Une invitation à tous
les lecteurs
L’info : Quel pourrait-être l’intérêt pour le public d’assister à cette rentrée académique ?
M. Fourny : Il est multiple. D’une part ce sera l’occasion d’écouter l’intervention de Louis Michel sur le rôle des politiques d’éducation en Europe et dans le monde.
D’autre part, il pourra rencontrer la communauté éducative de la Haute École ainsi que ses étudiants. Parmi ceux-ci, certains participent actuellement à des projets de solidarité avec l’Afrique. Ils les présenteront au public. Ainsi, des étudiants en logopédie et en kinésithérapie  vont se rendre au Rwanda tandis que des étudiants infirmiers rentrent de Tanzanie ou du Congo.
Tous les lecteurs intéressés sont les bienvenus à 17 h précises au Centre culturel. L’entrée est gratuite et nous les attendons nombreux !

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