Sport
Dommage ! Voilà la réaction la plus souvent entendue lorsqu’on annonce la fin du journal L’Info après 332 publications. Le monde sportif ne fait pas exception. Nous avons rencontré deux personnalités sportives très connues, Jean-Marie Fivet et Christian Liégeois. Même déception ! C’est en abordant le sujet de la disparition du journal que nous découvrons que Jean-Marie et Christian ont un point commun. Tous deux sont gazettophilistes, on pourrait même dire « chestrogazettophilistes ». En entrant dans leur bureau respectif, c’est la même découverte. Tous deux découpent, répertorient, trient, classent des articles de presse, voire collectionnent certains journaux. Nous avons recueilli leurs impressions. Interview croisée.
C’était la toute grande foule ce mardi 27 novembre pour vivre un nouvel événement basket en province de Luxembourg. L’équipe féminine du Basket Club Marcassou Libramont rencontrait Waregem dans le cadre de la coupe de Belgique. Les Libramontoises ont en effet réussi à se hisser en quart de finale après avoir écarté au tour précédent Courtrai, pensionnaire de division 1. Si Courtrai fait figure de petit poucet de D1, occupant la lanterne rouge, Waregem par contre, c’est un tout autre calibre. Ce n’est ni plus ni moins que le leader de la compétition, du très costaud donc. Les filles coachées par Laurent François s’en sont très vite rendu compte ce mardi soir. En effet, à la fin du premier quart-temps, le marquoir affiche 15-27. Démarrage en trombe de Waregem avec en plus une réussite insolente en attaque. Sur le site du club www.bcml.be, Charlotte Wauthier, pivot, résume très bien ces dix premières minutes : « En début de match, on se demandait où on était tombé en voyant leur réussite aux shoots. » La suite du match est par contre plus équilibrée, Libramont se permettant même de remporter le quatrième quart-temps 15-14, réussissant la performance d’empêcher Waregem d’alimenter le marquoir pendant cinq bonnes minutes. Score final : 52-79. Match retour prévu à Waregem le 12 décembre. Sur le site du club, Laurent François analyse le match : « Il est clair que Waregem est directement rentré dans le match. On n’a pas eu droit au chapitre durant les cinq premières minutes de jeu, c’est là qu’on a pu se rendre compte du fossé entre les deux divisions. Ensuite, les filles se sont mises au rythme des Flamandes, et on a su montrer nos qualités, en ne lâchant rien jusqu’à la quarantième minute ! On a eu de bonnes séquences défensives, à l’image du dernier quart-temps, où nous n’encaissons rien durant cinq minutes. Il y a de bonnes choses à retenir. À partir du moment où l’on est parvenu à s’adapater, on a pratiquement fait jeu égal avec Waregem. Je suis donc satisfait de ces trente dernières minutes. Il faut savoir qu’il y a presque deux divisions d’écart entre cette équipe et nous. On a franchi un cap mentalement, et le collectif suit devant. » C’est un coach satisfait que nous avons rencontré. Il nous fait part de ses impressions, des ambitions et objectifs du club concernant son équipe phare.
Deux tournois de sport « raquette » tout en contraste ce dimanche 11 novembre à Neufchâteau. D’une part, un premier tournoi plutôt « intime » de badminton au hall sportif de l’Institut Saint-Michel, d’autre part, le traditionnel tournoi international de tennis de table au Centre du Lac. Badminton Le Badminton Club Neufchâteau, affilié à la ligue belge francophone de badminton, compte une cinquantaine de membres, une vingtaine de jeunes et une trentaine d’adultes. Les entraînements donnés par Stéphane Sold, classé B1, se déroulent au Centre du Lac le lundi de 19 à 20 heures pour les jeunes, de 20 à 21 heures pour les adultes. À cela s’ajoutent des séances de jeu libre le lundi de 21 à 22 heures et le jeudi de 20 à 22 heures. Le club dispute les interclubs en division 4 et participe aux tournois officiels. Habituellement les matches en inter club se jouent le soir en semaine. Les déplacements ne sont jamais très longs, tous les clubs de la série étant de la province. Xavier Wibrin, trésorier du club, nous parle de ce premier tournoi. « C’est un tournoi open ouvert à tous, le but principal étant de promouvoir le badminton et de faire connaître le club de Neufchâteau. La compétition se déroule suivant le système de poule, afin d’assurer à chacun de jouer un minimum de matches. Le hall est divisé en six terrains qui accueillent des matches en simple, en double messieurs, doubles dames et doubles mixtes. La cinquantaine d’inscrits sont tous issus de la région, d’Arlon à Carlsbourg en passant par St-Léger, Bellefontaine et Bertrix. » Xavier poursuit en donnant quelques détails du badminton. « C’est un sport en plein développement. Les règles ont été adaptées pour répondre aux exigences de la télévision. Les matches se déroulent en deux sets gagnants. Pour remporter un set il faut atteindre 21 points avec toutefois une différence de minimum deux points. En badminton, le fair-play est de rigueur. Il n’y a pas d’arbitre, les joueurs s’arbitrent eux-mêmes. »
C’est vers l’âge de 4 ou 5 ans qu’est née la passion de Gabriel pour le vélo. Il accompagne alors son grand-père lors de sa sortie quotidienne. Dernièrement, ce jeune garçon de Longlier a reçu, des autorités communales de Neufchâteau, le mérite sportif 2007. Aujourd’hui son grand-père René, âgé de 84 ans, enfourche toujours sa bicyclette chaque jour. Le papa Tony, membre du Cyclo Club Chestrolais, participe aux randonnées cyclotouristes ainsi qu’aux cyclosportives. Il lui arrive d’emmener son fils dans son sillage sur les petites distances des randos cyclo touristes. Pas étonnant dès lors que Gabriel Forget soit attiré par le monde de la petite reine. Gabriel ne tarde pas à devenir un passionné du vélo en découvrant la compétition. À l’âge de 12 ans, il fait partie de la catégorie aspirants. Membre du Cyclo Club Chevigny, il ne tarde pas à accumuler les bons résultats. Changement de cap en 2006 et 2007. Gabriel rejoint les rangs de LC Tétange au grand-duché de Luxembourg à quelques km d’Esch-sur-Alzette où il intègre l’équipe des débutants. Pour quelle raison ? Les raisons sont multiples. Pour franchir un palier en Belgique, il fallait aller jusqu’à Liège. D’un autre côté en optant pour Tétange, il dispose d’une plus grande liberté dans le choix des courses auxquelles il souhaite participer. Ajoutez à cela qu’au Grand-Duché le cyclo-cross est plus développé qu’en Wallonie, vous comprendrez mieux le choix de Gabriel. Pendant la saison de cyclo-cross, il y a pratiquement toutes les semaines une compétition au Grand-Duché alors qu’en Belgique toutes les courses sont concentrées au nord du pays. En outre, les coureurs du LC Tétange ont la chance de disposer d’un entraîneur hors pair en la personne de Claude Michély. Plusieurs fois champion du Grand-Duché, il a aussi terminé une fois troisième des championnats du monde. En ce qui concerne la route, l’encadrement n’est pas aussi optimal pour la simple et bonne raison que les entraînements collectifs sont assurés par la Fédération luxembourgeoise pour les meilleurs de chaque catégorie. Et les meilleurs débutants font partie du club de Tétange. Ceci explique cela… En ce qui concerne l’entraînement, c’est cinq fois par semaine plus une course le week-end. Cela consiste en trois sorties individuelles d’une durée de 1 h à 1 h 30, deux entraînements collectifs de 3 à 4 heures, le mercredi avec d’autres coureurs de la province, parfois le samedi avec les Grands-Ducaux. En ce qui concerne l’entraînement plus spécifique cyclo-cross, celui-ci consiste le plus souvent à un repérage du circuit la veille de la course. Gabriel a déjà participé à beaucoup de courses et quand on lui demande quel son meilleur souvenir la réponse fuse, sans hésitation aucune : la course de côte de Harzé. Il y a terminé troisième et y a côtoyé les plus costauds de sa catégorie. Pour briller lors d’une telle épreuve, il faut être un coureur quasi complet. Sur un peu plus de 50 km, les grimpettes succèdent aux grimpettes. Gabriel se débrouille sur tous les terrains et circuits et sait aussi s’imposer au sprint.
Le Libramontois vient de jouer la coupe du Monde de football en salle en Argentine. L’aboutissement pour le jeune joueur qui évolue à Tavigny (Bastogne) en prairie, mais aussi à Sainte-Ode en prairie. Pour un sportif quel qu’il soit qui évolue dans une compétition, le but ultime est de figurer dans une équipe nationale et de participer à de grands tournois nationaux. En quelques mois, le Libramontois Kevin Touillaux est parvenu à se hisser à ce niveau. En peu de temps, le jeune joueur de football en salle a fait son chemin.
Après de belles prestations avec l’Inter Chevy, il intègre tout d’abord la sélection provinciale de football en salle Ligue. Il goûte aussi à la troisième nationale avec son club et est déjà pisté par quelques clubs des échelons plus hauts. L’an dernier, c’est sans doute le tournant de sa carrière. Il intègre le club de Tavigny avec son entraîneur fétiche Pierre Christiaens qu’il avait connu grâce aux sélections et qui avait déjà tenté de sauver son club à D3. Ce coach fait également partie du staff de l’équipe nationale ABFS. Il s’installe au fil des matches comme une valeur sûre de la série. Le coach parle de lui au sélectionneur national qui le convoque pour une série d’entraînements. Les prestations sont plus que satisfaisantes. Il fait déjà partie d’un groupe restreint sélectionné en vue du championnat d’Europe en Espagne. Après l’un ou l’autre désistement, il reçoit le précieux sésame qui va l’amener vers une première joute internationale. À cette compétition, l’entraîneur fédéral décide de faire tourner son noyau et le Libramontois acquiert dès lors cinq capes en multipliant le temps de jeu.
Les escrimeurs chestrolais font parler d’eux bien au-delà des frontières du Tchesté. Quentin Dupont, membre du cercle d’escrime chestrolais et escrimeur depuis dix ans, est devenu champion de Belgique dans la catégorie cadets ce 28 et 29 avril lors des championnats de Belgique d’escrime à Ath. Le week-end du 15 et 16 septembre 2007, le cercle d’escrime chestrolais organisera la vingtième édition de son tournoi international d’escrime ; celui-ci ouvre la saison. Parmi ses membres, deux jeunes sortent du lot. Timothée Liège, 13 ans, originaire d’Anlier et Quentin Dupont, 17 ans, il habite Bernimont. Ces deux jeunes prodiges, passionnés du fleuret, font mouche ! Timothée a fini cinquième de sa catégorie (Ndlr. Minimes) lors des championnats de Belgique à Herckenrode (Hasselt) le week-end du 10 et 11 mars 2007. Quant à Quentin, fleuron de sa catégorie (Ndlr. Cadets), il devient champion de Belgique à Ath fin avril. Il finit également 44e lors des derniers championnats du monde cadets qui se sont déroulés du 10 au 18 avril à Belek en Turquie. Nos deux champions se battent avec un fleuret. « En escrime, il y a trois armes différentes : le fleuret, l’épée et le sabre. Pour le fleuret, l’aire de touche est le tronc. L’aire de touche de l’épée est tout le corps. Quant au sabre, on doit parler d’aire de touche et d’aire de frappe qui sont situées au-dessus de la ceinture » précise Hugues Schacht, président du cercle d’escrime chestrolais.
Ça y est ! Bientôt les vacances ! C’est la dernière ligne droite ! Pour vous y préparer de manière naturelle et sportive, participez le 29 juin aux Foulées du Bois d’Ospau organisées à Neufchâteau par Natagora et Oxfam (deux associations œuvrant pour un développement durable) en collaboration avec le Centre sportif du Lac et la Ville de Neufchâteau. Prendre l’air, se balader en famille ou courir sur les chemins qui longent le lac de Neufchâteau et sillonnent la forêt du bois d’Ospau, prendre part ensuite - si on le souhaite - à un barbecue convivial : tel est le menu proposé par les organisateurs à tous ceux qui ont envie de prendre un grand bol d’air pur en ce début d’été !
Le président de Bercheux Pierre-Hugues Ponette fait le bilan de son travail durant trois ans à Bercheux. Il s’interroge sur la prolongation de son bail chez les Verts. Il aurait voulu un grand club dans la région de Bastogne.
Pierre-Hugues Ponette est un visage connu depuis des années dans le monde du football. Il a été étroitement lié à la vie de l’Excelsior Virton durant de nombreuses années avant de s’investir chez d’autres Verts, non plus de Gaume, mais bien d’Ardenne, Bercheux. Il accède à la présidence au départ de Michèle Mons dell Roche, avec des projets plein les cartons. « Quand j’ai quitté Virton, Jean-Luc Lambert m’a dit que ce serait bien que je le rejoigne dans le club, explique M. Ponette. De plus, c’était un des clubs les plus proches de chez moi et où je pouvais apporter un plus. J’ai donc décidé de relever le défi en me promettant de faire le point trois ans plus tard. Cette échéance arrive dans quelques semaines. »
Durant ces dernières années, au vu de l’absence d’implication de la commune de Vaux-sur-Sûre pour suivre les envies d’expansion du club, les responsables de Bercheux ont étudié différentes pistes pour des fusions ou pour trouver accueil à un autre endroit. « Je ne croyais pas au projet de rapprochement avec Neufchâteau avec la création d’un nouveau stade, souligne-t-il encore. Par contre, l’idée de faire un grand club dans la région de Bastogne était un dessein qui recevait mon assentiment. Cependant, entre-temps, la commune de Vaux-sur-Sûre a trouvé une solution pour libérer 165 000 e afin d’agrandir les installations. Les travaux pourront donc commencer. Il faudra poursuivre l’amélioration des infrastructures. Il faut retravailler le deuxième terrain et pourquoi pas trouver une solution pour la création d’une troisième zone de jeu. Ces infrastructures entraînent la grogne des équipes de jeunes qui ne peuvent pas jouer dignement sur le terrain B dans son état actuel. Ainsi, on aimerait pouvoir compter sur des juniors provinciaux, mais sans un bon outil de travail, il est difficile d’attirer des joueurs. Et puis il faut que les résultats de l’équipe première suivent. »
Le club de Bercheux se base essentiellement sur trois hommes : Jean-Luc Lambert pour l’aspect sportif, Franco Lapietra pour les infrastructures et puis Pierre-Hugues Ponette qui a notamment amené les business-seats chez les Verts. « Il faut soigner le confort pour les joueurs, mais également pour les spectateurs. Le but est de faire venir des gens qui ne viendraient pas nécessairement au football. Quand je suis arrivé, il n’y avait même pas de places assises. La buvette, c’est la moitié de celle de Chaumont qui évolue en troisième provinciale. Actuellement, nous avons une cinquantaine de sièges qui sont bien remplis chaque année. »
Au point de vue sportif, Bercheux vit une saison difficile en promotion. « Nous jouons des rencontres décisives à présent, analyse encore M. Ponette. Pour progresser, nous avons besoin d’une équipe fanion forte. On a un peu l’impression d’être trop fort pour la première provinciale et trop faible pour l’échelon national. »
Après presque trente ans de bénévolat et de présidence du club de Vaux-sur-Sûre, Charles Denis a décidé de remettre sa démission. Ras-le-bol de la chasse aux sponsors et des joueurs trop gourmands… S’il est une figure marquante dans le club de football de l’Etoile Sportive Vaux-sur-Sûre, c’est sans conteste celle de Charles Denis. Joueur, membre du comité, puis président, il est au cœur de la vie des Rouge et Jaune depuis une trentaine d’années. Cependant, il y a peu, le boucher de Vaux a décidé de remettre sa démission.
Après un début réussi en première division au Standard Fémina, Aline Zéler a rejoint Anderlecht pour espérer décrocher un titre en poursuivant sa carrière internationale. Depuis quelques mois, que de chemins parcourus par Aline Zéler. Après quelques saisons à Tenneville, en division 3, la fille de Rosières (Vaux-sur-Sûre) a fait le grand pas vers la première division sous les couleurs du Standard Fémina. Un coup de maître puisqu’elle y a rapidement fait son trou en décrochant notamment la deuxième place au référendum du Soulier d’Or. Ses qualités physiques et techniques ont également ravi le sélectionneur national qui a fait appel à celle qui porte à présent le numéro 10 chez les Diables Rouges. Durant l’été, elle fait encore un pas supplémentaire dans son sport en signant à Anderlecht, un club encore plus ambitieux, avec l’espoir de décrocher un titre national.« Anderlecht joue en zone et cela se rapproche fortement du jeu pratiqué en équipe nationale, explique la joueuse. C’est un grand pas pour moi. Ils étaient déjà venus me solliciter l’an dernier. J’ai à présent changé de vie, car je vais m’installer à Bruxelles. Avec trois entraînements par semaine durant toute l’année, cela ne sera pas possible autrement. C’est avant tout la volonté de récolter des titres. Le Standard se satisfaisait d’une cinquième place et je voulais autre chose. J’espère décrocher le titre national, et ainsi pouvoir découvrir la Ligue des Champions après avoir rejoint l’équipe nationale. » Le début de la saison en Mauve a cependant été difficile pour l’Ardennaise. « La préparation s’était bien déroulée avec des tour–nois à l’étranger et notamment une finale aux Pays-Bas contre Hambourg. Malheureusement, le 14 août, je me suis blessée, une déchirure qui m’a écarté des terrains durant deux moins. Nous avons eu un début de campagne délicat et puis cela a commencé à tourner. Pour ma part, j’ai retrouvé les terrains le 7 octobre en provinciale. Je suis rapidement revenue dans l’équipe de base, au poste de soutien d’attaque, et j’ai pu inscrire trois buts en championnat et autant en coupe. Malheureusement, j’ai été à nouveau blessée le 29 novembre, une rupture du ligament de la cheville, avec un mois de repos. Je viens donc de reprendre entre les fêtes. C’est vraiment de la malchance. Cela est peut-être dû à la différence de travail, même si j’estime que les entraînements sont bien dosés. » Malgré ces soucis physiques, la joueuse s’est bien acclimatée à la capitale. « Je suis la seule francophone du groupe A, mais tout le monde est sympa avec moi. Il y a une bonne ambiance, cependant il me faut avouer que, toute seule, sans boulot et blessée, les débuts auraient pu être plus réjouissants. À présent, je prends des cours de néerlandais et puis, à force de l’entendre tous les jours, cela rentre. » Aline Zéler poursuit également sa carrière en équipe nationale avec un premier succès. « Nous avons joué deux matches en cette fin d’année. Nous avons tout d’abord décroché une victoire dans des conditions dantesques au Portugal. C’était mon premier succès sous la bannière nationale. Notre jeu direct a bien fonctionné face aux techniciennes qui se sont engluées dans l’eau. Lors la deuxième confrontation, nous avons été étrillées par la France 6 – 0. C’était déjà 3-0 après un quart d’heure. Les Françaises pratiquent un beau jeu technique. Elles ne sont pas troisièmes mondiales pour rien. C’est vraiment beau à voir. » Aline veut à présent retrouver un bon niveau et être épargnée par les blessures, avec – qui sait – un titre à la clé. Elle a bien entamé 2007 avec le but de la victoire face à Vlimmeren, un autre candidat au titre.

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