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Edition 303De la caissière…Partout, du petit magasin de quartier à la grande surface, elle est présente, du matin au soir : la caissière, parfois également vendeuse. Celle qui est responsable de tous les maux : alarme intempestive à la sortie, allée dégoûtante due à une main anonyme ayant renversé un flacon de shampooing, longue file à la caisse, prix non encodé dans le système informatique… Pourtant, elle doit oublier sa mauvaise humeur due au fiston qui n’a pas dormi – donc elle non plus – parce qu’il fait ses dents. Elle doit oublier parfois ses horaires un peu fluctuants. S’est-on demandé si elle a droit à une vie normale, elle qui connaît mieux le canal carpien (c’est dans le poignet) que celui du Midi ? Longue vie aux caissières, et haro sur celui qui voudrait les remplacer par le self-scanning (chacun son pistolet et plus personne à la caisse). Et avec ça, une bonne quatorzaine ? Au sujet d’un certain buste…Charisme, prestance, autorité naturelle, et un maïorat de plus de 40 ans ont valu à Charles Bossicart d’avoir, à la maison communale, un buste en bronze érigé en sa mémoire. Portrait d’un homme hors du commun.
Une silhouette filiforme rehaussée d’un visage tantôt confiant tantôt préoccupé, distribuant des poignées de main, un petit mot opportun pour chacun de ses administrés, telle est l’image qui reste de celui qui, durant quarante-trois ans, a su conduire de manière constante la plus vaste commune de la province de Luxembourg. «L’époque Bossicart» a toujours été, en effet, synonyme d’un règne long et positif pour le développement de Libramont, avec une des fiscalités les faibles de la province et une expansion commerciale en mouvement perpétuel. La Maison Diederich souffle ses 80 bougiesChez Diederich, la passion pour la fleuristerie et l'horticulture se transmet de génération en génération depuis huit décennies.
Treize ans de travail récompensés par le concours fermes fleuriesLe Département de l'économie Rurale (DER) de la Province de Luxembourg a procédé le 15 septembre dernier à Libramont, en présence du député permanent, Jacques Balon, à la remise des prix de son concours des fermes fleuries, auquel ont participé 88 agriculteurs et agricultrices.
5 questions à José LequeuxRandonnée moto au profit de l’enfance maltraitée L’info : José Lequeux en cinq lignes ? José Lequeux : « Je suis originaire de Winville. J’ai travaillé dans le secteur automobile tout en restant un véritable passionné de moto. Dès 1997, je me suis lancé dans cette activité à titre complémentaire. Comme les affaires se sont développées, j’ai ouvert mon commerce moto, baptisé JL Sélection, le 1er mai 2002 à Winville. En pratique, j’ai participé à plusieurs endurances tout-terrain, des courses de 4 heures non-stop...» Sibret : retour sur scène pour la dramatique «La Liberté»Après une année d’interruption forcée provoquée par les travaux de rénovation de la salle, la dramatique «La Liberté» de Sibret revient sur scène pour un nouveau spectacle. Monsieur a bien changé, une comédie en 3 actes de Jean-Pierre Audier, mise en scène par Claude Bietheres. Nous sommes dans la demeure des Delaffut, une famille bourgeoise. La mère, Eugénie, mène de main de maître la fabrique d’articles sanitaires, dont a hérité son mari, Grégoire, personnage effacé et soumis. Mais voilà que ce dernier décide de quitter le domicile conjugal le jour où sont attendus les Medard--Landry, parents de Jacques, le fiancé de la jeune Amélie Delaffut. Grégoire en fuite, qui donc va signer le contrat de mariage scellant l’union des jeunes gens et surtout la fusion des deux entreprises de leurs pères respectifs ? Par un heureux hasard, émile, le maître d’hôtel a fait la connaissance de Léon qui ressemble comme deux gouttes d’eau à Grégoire ; une solution providentielle, si ce n’est que ledit Léon, grand amateur de vers, vit sous les ponts et qu’il entraîne dans son sillage son amie Agathe, clocharde peu distinguée qui a l’art de mettre les pieds dans le plat. On imagine les quiproquos que va provoquer l’intrusion, chez les Delaffut, de ces deux personnages pittoresques. Et pour compléter le tableau, il faut encore citer Prudence, la cuisinière qui n’a pas sa langue en poche, Constance, une vieille fille, amoureuse transie de son beau-frère, et enfin Annette, jeune bonne délurée, aguicheuse à ses heures, qui ne manque pas de courtisans… Pour donner vie à tout ce petit monde, on retrouvera sur les planches du Centre culturel sibrétois Christophe Hinck, Cécile Tabar, Caroline Lépinois, Michèle Glaude, Pierre Hénin, Cécile Dominique, Jean-François Wilem, Anne-Lise Bietheres, André Magerotte, Marie-Noëlle Georges et Nathalie Burnon. Avec aux sons et lumières André-Marie Lecomte et Edwin Van de Kraght. By Olivier Weyrich at 06/11/2006 - 12:48 | Régional | Edition 303 | Théâtre | Vaux-sur-Sûre | lire plus
Agenda-Les bénévoles des groupes d’Entraide « à travers le deuil… la vie» organisent à nouveau une journée d’échange. Info : 084 36 86 54 ou 063 57 62 22. -La Haute école Robert Schuman annonce une conférence-débat, jeudi 23 novembre, au centre culturel de Libramont, animée par Hervé Jamar, secrétaire d’état, sur le thème de la lutte contre la fraude fiscale. Cordiale invitation à tous (entrée libre). Renseignements au 0496 20 23 21.
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