Edition 317
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Expo photoclub Du 2 au 4 juin, samedi et dimanche de 14 h à 18 h, lundi de 17 h à 20 h. Vernissage vendredi 1er juin à 18 h 30 au Centre culturel de Libramont. Invité : photographe Willy A. Suys (Photoclub de Mamer G.-D. L) Printemps de l’aquarelle Centre culturel de Libramont du 17 au 28 mai tous les jours de 13 h 30 à 18 h 30. L’invitée : Bernadette Galle. Vernissage vendredi 18.5 à 18 h 30.
Et dire qu’on leur avait supprimé cette année certaines épreuves nautiques, le lac chestrolais pouvant être – telle la Mer rouge – traversé à pied sec pour cause de curage. Ils ont été gâtés : la douche céleste a « généreusement » remplacé l’étendue aquatique, et ils en ont bien « profité ». Il fallait les voir, ces fiers et courageux gladiateurs (et –trices) avec leur armure antipluie, ces jeunes qui ont concouru toute la journée du 9 mai dans le cadre du Rhéto trophée, dans d’exécrables conditions.
À l’occasion des 100 ans du scoutisme, de grandes festivités ont été organisées dans les rues de Bruxelles, rassemblant plus de 95 000 personnes. De nombreuses délégations sont parties d’un peu partout de notre belle province. La gare de Libramont était d’ailleurs le point de départ de nombreuses unités, dont celle de Neufchâteau. Dès samedi, les scouts ont débarqué en masse dans la capitale. Mais c’est principalement la journée de dimanche qui a vu l’essentiel des activités. Notamment à Woluwe-Saint-Lambert où les scouts s’étaient logiquement donné rendez-vous sur l’avenue... Baden-Powell. Une plaque commémorative y a aussi été inaugurée. Quelques chiffres témoignent à eux seuls de l’importance de l’événement : 42 kilomètres de ruban de signalisation, 850 tentes, 1500 tables, 407 toilettes supplémentaires, 2000 litres de peinture pour les décors, 40 000 plumes pour la fabrication de la colombe de la paix et 4132 balles de... ping-pong.
Le groupe GLS (repreneur de la société ABX) quitte Libramont pour s’installer à Neufchâteau, à proximité du parc logistique de Molinfaing. Il vient de signer un contrat de collaboration avec les Transports Pierret. Dans notre édition du 19 avril, nous évoquions l’installation prochaine de l’entreprise Transports Pierret (actuellement en activité à Hamipré) sur la zone d’activité de Longlier-Lahérie, juste en vis-à-vis du futur parc Ardenne Logistics. L’entreprise finalise actuellement son nouveau hall de 6000 m2, l’objectif étant de s’y installer au milieu de l’été. À l’heure où nous bouclons ce journal, nous apprenons que ABX Logistic Belgium, qui fait partie maintenant du groupe GLS, vient de signer un contrat de collaboration avec les Transports Pierret. Les deux partenaires se connaissaient déjà bien puisque l’entreprise de Hamipré prestait déjà un certain nombre de services pour la plateforme ABX de Libramont. À la recherche de nouvelles synergies, les deux partenaires ont visiblement décidé d’amplifier leur collaboration.
Ils étaient quinze à tenter l’aventure. Quatre professeurs et onze élèves de l’Institut Saint-Michel de Neufchâteau. Coup de projecteur sur un voyage de fin d’études pas comme les autres. Un peu d’impatience, beaucoup d’excitation et une légère appréhension. Les sentiments se mélangent dans la tête des quinze participants qui embarquent, ce samedi 31 mars, en gare de Charleville, dans le train, destination Le Puy-en-Velay. Clément Goosse, rhétoricien, et Frédéric Meunier, professeur, que nous avons rencontrés, résument bien l’état d’esprit du groupe qui s’élançait sur les 200 km qui séparent Le Puy-en-Velay de Conques. 200 km et 9 jours d’une cohabitation qui s’annonçait riche en épreuves, découvertes et solidarité. Car prendre la route des chemins de Saint-Jacques n’est pas anodin. Outre la performance physique et sportive que cela exige, c’est aussi et avant tout un défi personnel, une volonté de se surpasser et une aventure humaine. L’expédition a connu une météo changeante. Après 3 jours couverts, un jour de fine neige, 5 jours de soleil et des températures passant de – 6° à plus de 25°, les organismes ont été soumis à rude épreuve. On ne comptait plus les cloches, les courbatures et les légères blessures. Il y avait des réveils maudits où la perspective d’une nouvelle journée de marche assombrissait les humeurs matinales, mais l’envie d’aller jusqu’au bout transcendait ces désagréments.
Depuis quelques années maintenant, chaque été, la place du Château vit à l’heure de la reconstruction des vestiges de la forteresse médiévale. En sommeil durant presque dix mois, le chantier de maçonnerie se remet en branle avec le début des vacances scolaires. C’est Christian Kellen qui est à l’initiative de ce projet étonnant qu’est la reconstruction des vestiges de l’ancien château qui occupait l’éperon rocheux chestrolais. Depuis quelques étés, son idée prend corps un peu plus. Deux tours sont sorties de terre et quelques dizaines de mètres de remparts se dressent vers le ciel. Le défi de cet été est l’achèvement de la petite tour voisine à l’Institut Saint-Michel. Christian Kellen espère pouvoir la couvrir d’un toit pour l’hiver. Sœur jumelle de la tour Griffon, celle-ci n’a pas encore été baptisée. On lui cherche donc encore un nom. L’autre défi est de rehausser le mur du rempart qui se dresse contre la place, de manière à sécuriser l’endroit et à l’aligner sur la hauteur du mur de la grande tour, celle qui fut sans doute le donjon. Enfin, avec l’aide de la commune, un nouvel escalier devrait être construit parallèlement au mur du rempart afin d’accéder au sentier de promenade qui conduit au Hays. Depuis l’an dernier, un chemin de promenade a été ouvert du pied des vestiges jusqu’à la rue de la tour Griffon, permettant de faire le tour du site historique. Un nouveau panneau didactique y sera installé prochainement. Par ailleurs, la mise en œuvre du projet de rénovation des façades des maisons de la rue de la Tour Griffon devrait commencer d’ici peu. Pour rappel, la Commune de Neufchâteau a été lauréate d’un appel à projets lancé par la Fondation Roi Baudouin et l’Industrie des Vernis et Peintures. Le projet visait à encourager la restauration complète de tout un quartier en vue de démontrer l’effet positif que peut avoir ce genre d’initiative. Ce genre d’expérience a été éprouvé dans d’autres villes et a généralement un effet d’entraînement sur les quartiers voisins. Ce vaste chantier de peinture devrait durer tout l’été.
Mi-août 2006. Les travaux de reconstruction de l’enceinte de la basse cour vont bon train. En enlevant la racine du dernier marronnier de la place près de l’escalier en béton, un épais mur de schiste est mis au jour. Aussitôt alertés, les archéologues viendront identifier deux massifs et expliquer leur fonction de renfort d’un tronçon du mur d’enceinte. Entre les deux massifs, les spécialistes remarquent le sol marqué de traces de suie et zebré d’autres traces, rougeâtres celles-là. Poussant plus loin leurs investigations, ils détecteront de nombreuses pièces métalliques aux formes et épaisseurs diverses. En quittant le chantier, ils feront une ultime découverte: un tronçon de caniveau. Ce système d’évacuation des eaux de l’intérieur de la basse cour livrera une information intéressante. Le niveau de la cour originale du château médiéval se trouve à 1 mètre 50 plus bas que le niveau du tarmac actuel.
Ils sont de retour à ÉBLY ce 31 mai 2007 !
Ébly, à nouveau capitale du rire ce prochain jeudi 31 mai ! Ils se sont bien plu. Ça a bien plu au nombreux public. Après un premier passage en février 2006, leur retour coulait donc de source. Le dynamique comité de la salle L’Amitié et l’équipe du Jeu des Dictionnaires ont donc convenu de se retrouver pour enregistrer une émission en public dans la salle entièrement rénovée du village d’Ébly (commune de Léglise). Si, dans votre vie, vous n’avez jamais assisté à l’enregistrement d’une émission radiophonique à vocation culturelle mais principalement humoristique, retenez la date du jeudi 31 mai 2007. Si vous avez déjà assisté à un tel enregistrement, retenez aussi la date du jeudi 31 mai 2007. S’il s’agit avant tout d’un humour à vocation radiophonique, assister à l’enregistrement est également un grand moment de plaisir visuel et l’assurance de se dérider les zygomatiques pendant plus de quatre heures.
L’équipe du Jeu Des Dictionnaires, animée par Jacques Mercier, est composée de Virginie Svensson, Raoul Reyers, Laurence Bibot, Juan d’Oultremont, Jean-Jacques Jespers, Éric De Staercke, Aurélia Dejond, Pierre Kroll, Gilles Dall, Bruno Coppens, Sergio Honorez, Frédéric Jannin, Thomas Gunzig… L’émission est diffusée sur la Première du lundi au vendredi, de 17 h 10 à 18 h. Réservez déjà votre place, vous ne le regretterez pas ! Pour les habitués de la Première, tendez l’oreille, on en parle déjà dans les bandes-annonces.
Mi-mai Petite pluie de mai rend le jardinier gai !Dans votre jardin tant potager que d’ornement, c’est le coup de feu, celui qui va déterminer la qualité de votre décor pour toute la saison.C’est le moment de retrousser ses manches. Le jardin potager Au potager, tout vous est permis, vous pouvez semer et planter tous les légumes dont vous aurez besoin pour approvisionner la table de votre maisonnée. Pour faciliter la germination des graines difficiles (persil, cerfeuil, épinard, etc.) vous pouvez placer sur le semis des sacs en jute maintenus humides ; dès la levée, les enlever. Relever les buttes des pommes de terre, afin de donner suffisamment de place pour le développement des tubercules. Planter les artichauts. Éclaircir les semis si nécessaire. Pourquoi éclaircir et comment ? Si l’on doit éclaircir c’est parce que le semis a été trop serré, cela arrive souvent avec les graines très fines. Si celui-ci n’est pas réalisé, les plantes risquent de ne pas se développer correctement, surtout les légumes à racines (betteraves, carottes, navets, radis, etc.). Avant l’éclaircissage, il est conseillé de tremper la terre afin de retirer facilement les plants excédentaires et de ne pas blesser les racines des légumes restants. Pour l’éviter, il faut faire un semis de précision, utiliser des graines enrobées ou mélanger les graines fines à du sable et semer l’ensemble.
Les cultures sous abri Si cela n’est pas fait, il est grand temps de planter les légumes à fruits, tels que aubergines, concombres, poivrons, piments et tomates. Tuteurer les plants qui ont été plantés au début de mai. Donner de l’engrais liquide pour permettre le bon démarrage de la végétation. Si le temps est au chaud, durant la journée bien aérer et ombrer. Arroser et bassiner les plantes, de préférence le matin

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