Edition 321

Sommaire n°321 - 30 août 2007

Quel temps pour demain ?
 
 


 
Scouts, il y a 88 ans !
 
Le 19 novembre prochain, l’unité scoute de Neufchâteau fêtera le 100e anniversaire du scoutisme…, l’occasion de passer en revue quelques images de l’histoire de l’unité qui fut créée il y a 88 ans déjà ! Vous reconnaissez-vous  ? Aidez-nous à identifier ces scouts. Qui sont-ils ? De quand date cette photo ? Écrivez-nous, nous publierons vos réponses dans le prochain numéro.

Agenda

 Marches
Les prochaines marches du club Les Coccinelles : 4 et 18 sept. ; 2, 16 et 30 oct. ; 13 et 27 nov. et 11 déc. Rendez-vous à la Maison de la Croix-Rouge à Longlier à 13 h 40. Info : 061 27 80 39.

 Inauguration Jardin
Le Verger des âmes à Mellier dans l’ancien cimetière, le 2 septembre à 14 h.
Animations de 14 à 18 h.
Infos : 063 43 39 69.

 Pétanque
Première joute de pétanque au profit du Télévie 2008. Samedi 1er septembre à partir de 13 h 30.
Prix : 5e par participant
et pour 2 parties.
Petite restauration prévue.
Venez nombreux.
Rens. : Club Pétanque Le Zinc à Neufchâteau, B. Orban, 031 27 75 52

Du temps de la rentrée

Nous y revoilà ! C’est reparti pour un tour !
Revenons toutefois un instant sur le grand événement des deux mois de « vacances » passés : non pas la formation du futur gouvernement, mais cet été pourri. Apparemment, selon les spécialistes, il ne fut pas si anormal que cela. Pourtant, nous conserverons dans nos mémoires ces journées faites de pluie et de vent. Et cela, même si nous avons échappé aux inondations et tempêtes qui ont parfois frappé nos voisins.
Il va certainement faire « bon » en ce début septembre, puisque c’est la rentrée. Et quand les jeunes retournent user leur fond de pantalon sur les bancs scolaires, le temps se fait meilleur !
Et si le temps s’améliore, profitons-en pour participer aux Journées du patrimoine (dont il est fait état par ailleurs). Les communes d’Herbeumont et Neufchâteau y participent.
Pas besoin d’aller loin pour être en vacances…

Et avec ça, une toute bonne quatorzaine !

Les maisons en bois sont prêtes

Lors de la vente du réseau d’eau, la commune de Vaux-sur-Sûre avait décidé d’investir dans la création de sept maisons en bois adaptées aux personnes âgées. Elles n’attendent que des locataires.

 

Les maisons en bois à Vaux-sur-Sûre
 

 

Quand les enfants sont partis et que le poids des années commencent à peser, il est souvent de plus en plus difficile de pouvoir assurer l’entretien d’une grande maison. Les prix pour se chauffer ont explosé et il est souvent difficile de remplir la cuve pour chauffer l’édifice. Parfois, la maison que l’on loue depuis des années est aussi devenue inadaptée, et le prix de la location pèse au vu du revenu qui a diminué avec l’arrivée de la retraite. Ce sont quelques-unes des réflexions qui ont amené le collège communal de Vaux-sur-Sûre à se lancer dans le projet de sept maisons en bois dans le village éponyme. Ce dossier entre aussi dans une politique générale lancée par la province de Luxembourg, même si la commune a décidé de prendre seule les choses en main, sans attendre une éventuelle subsidiation. Pour le financer, la commune a profité d’une partie de la manne de la vente du réseau d’eau.
On attendait la fin des travaux depuis quelques mois déjà, mais à présent les maisons et les abords son terminés, prêtes à accueillir les premiers locataires. Les maisons se présentent de plain-pied pour éviter les escaliers, pas toujours faciles à grimper. Elles sont composés d’un séjour, d’une chambre, d’une cuisine, d’une salle d’eau, d’un W.-C. et d’une terrasse, le tout sur un site sécurisé et restant dans une ambiance rurale. Le qualité de projet réside aussi dans la proximité du centre du village qui permet de se rendre à pied à la boucherie, la boulangerie, l’administration communale, la pharmacie… Ce projet de maisons en bois pour personnes âgées se base sur un budget de près de 450 000 euros pour la construction, et de 125 000 euros pour la réalisation des abords (chaussée parallèle à la route, parking, kiosque, aménagement extérieur…). La commune a également décidé de proposer différents services « payants » en collaboration avec le CPAS et d’autres organismes : repas à domicile, aide aux tâches ménagères, dépôt des déchets et encombrants ménagers au parc à conteneurs, déplacements vers les commerces, vers les hôpitaux. Par ailleurs, l’entretien des abords (pelouse, parking) sera pris en charge par la commune.
Pour répondre aux demandes de location de manière objective, une commission communale avec un réglement d’attribution a été établie. Ces habitations sont destinées prioritairement aux personnes de plus de soixante ans (ou dont un des membres du couple a 60 ans), des personnes habitant la commune de Vaux-sur-Sûre. Le loyer devrait monter à 350 euros (un prix qui pourrait être indexé).
« Nous avons actuellement trois demandes, précise le bourgmestre Yves Besseling. Nous allons étudier leur demande la semaine prochaine. Ce sont des demandes qui étaient déjà en attente. On se dit qu’une fois que les premières maisons seront occupées, d’autres demandeurs devraient venir. Je pense qu’ils attendent de voir si cela marche. On va encore attendre deux ou trois mois. Si les demandes ne sont pas là, on pourrait ouvrir l’offre à des personnes qui ne sont pas issues de la commune. Il faut une occupation de la plupart des maisons pour l’hiver. On pense cependant conserver un ou deux logements pour le printemps car des demandes pourraient encore arriver à ce moment-là. L’objectif est en tout cas de rester avec un ensemble de maisons occupées par des personnes de soixante ans et plus. »
Les personnes intéressées peuvent toujours s’adresser à l’administration communale de Vaux-sur-Sûre.

Il faut sauver l’école centenaire

Nombreux sont les petits villages qui petit à petit voient tout disparaître : épicerie, bureau de poste, école… bref tous ces services qui rendent la vie d’un village agréable et conviviale. La vie moderne et l’organisation de la société tentent à tout rationaliser,
à tout rentabiliser souvent au détriment de la qualité de vie.

Objectif : sauver l’école
Grapfontaine est la dernière illustration de ce phénomène où les « normes imposées » jouent à la « grande faucheuse », celle qui fait disparaître définitivement les petites écoles.
Dans quelques jours, tous nos enfants rentreront à l’école. La plupart d’entre eux savent dans quelle école ils vivront leur nouvelle année scolaire. Mais malheureusement, à l’heure où nous écrivons ces lignes, ce n’est pas le cas pour les enfants de Grapfontaine. En effet, aujourd’hui, il manque encore un enfant pour maintenir ouverte l’école primaire.

Patrimoine militaire

Herbeumont
Au bout de la rue du Château
CHÂTEAU FORT

Jusqu’au xiiie s., Herbeumont faisait partie des terres d’Orjeo. En 1268, Herbeumont est affranchi à la loi de Baumont pour devenir ban et ville d’Herbeumont avec érection en seigneurie autonome. La construction du château se place après 1268. La forteresse verrouille et commande le carrefour de deux chemins venant de France pour gagner le nord, l’un de Sedan, l’autre d’Ivaix-Carignan. L’épaisseur des murs de la forteresse a été renforcée plusieurs fois, du xiiie au xviie s., suite au développement de l’artillerie. Le château a été détruit le 21 août 1657 par les troupes de Louis XIV commandées par le maréchal de la Ferté. Le site et les ruines font partie du « Patrimoine exceptionnel de Wallonie ».
Organisation : Claude JACQUES (Les Amis du Château)
Ouverture : sam. et dim. de 10 h à 12 h et de 13 h 30 à 16 h
Animations : visite guidée des ruines du château féodal de l’ancienne seigneurie d’Herbeumont
Renseignements : 061 41 26 12.

Mageroy, la villa gallo-romaine : nouvelle rencontre avec nos ancêtres…

Le dimanche 9 septembre de 10 à 18 h, à l’occasion des Journées du Patrimoine, l’asbl Arc-Hab est heureuse de vous accueillir à Habay pour vous faire apprécier les vestiges de la villa gallo-romaine de Mageroy qu’elle fouille avec passion et minutie depuis plus de 20 ans ! De nombreuses découvertes étonnantes y ont été réalisées ces dernières années. Ce sera un réel plaisir que de les partager avec vous…

 

Vue du site à Mageroy, la villa gallo-romaine
 

Des visites…
Une garnison de guides enthousiastes sera à votre service pour partager la passion qui les anime depuis déjà tant d’années. Outre l’histoire du bâtiment principal maintes fois remanié au cours des quelques siècles de vie de la villa, c’est aussi le plus grand bassin du nord de la Gaule (+ de 800 m²), actuellement en cours de fouille, qui vous sera présenté.

Une partie des objets des collections en fer, en bronze, en os, en argent, en bois, découverts sur le site, seront exposés. Vous aurez ainsi l’occasion de découvrir des monnaies, des bijoux, des ornements de vêtements et harnais, des outils, des éléments de jeux, des poteries, et même des semelles de chaussures portées voici près de 2000 ans…Des maquettes présentant la villa à différentes époques viendront compléter cette exposition et vous seront présentées.
Du pain et des jeux…
Des cuisinières patentées vous proposeront également de savourer quelques mets d’époque préparés selon les écrits anciens. Il y en aura pour tous les goûts : salé et sucré seront au menu… Sans oublier l’hydromel, cette boisson très appréciée des dieux de l’Antiquité.

Vaux-sur-Sûre va-t-il devenir un centre éolien?

Les éoliennes ont le vent en poupe à Vaux-sur-Sûre. Quatre projets sont à l’étude. Les habitants de Chenogne craignent l’encercelement.

 

Eoliennes
 

 

Le vent qui souffle dans la commune de Vaux-sur-Sûre a-t-il des vertus uniques en Belgique? On pourrait le croire au vu des différents projets éoliens qui se multiplient sur son territoire depuis quelques mois. Face à cet élan, le bourgmestre Yves Besseling reste serein. « Nous avons déjà connu différentes présentations publiques, mais je pense que c’est mettre la charrue avant les bœufs. Que les promoteurs reçoivent toutes les autorisations nécessaires et puis il conviendra ensuite de présenter tout cela au public. On n’en n’est pas encore là. »

Retour sur les différents desseins qui pourraient voir le jour à Vaux-sur-Sûre. Il y a tout d’abord la prolongation du champ éolien de Sainte-Ode. Dans la suite des six premières éoliennes, huit autres devraient venir s’y adjoindre dans les prochains mois. L’enquête publique est terminée. Les nouvelles se présenteront sur deux rangées et se partageront sur les deux communes.
Un deuxième projet soutenu par la société Aspiravi a pour objet la réalisation d’un autre champ éolien aux abords des villages de Villeroux et de Senonchamps, à quelques mètres de l’autoroute E42. Idélux pourrait d’ailleurs profiter de l’occasion pour récupérer des terres et mettre en route la zone artisanale du poteau de Morhet.
L’associatif s’est également lancé dans l’éolien. Vent d’Houyet a déjà érigé dans sa région et aimerait à présent amener son principe d’implication citoyenne dans un projet. L’étude est réalisée sur les hauteurs des villages de Morhet et de Jodenville.
Et enfin, le petit dernier présente sept éoliennes à proximité de Chenogne.
La crainte de Chenogne
Trop, c’est trop, pour les habitants de ce village qui craignent à présent d’être encerclés par les grandes dames aux trois branches. « L’implantation de sept éoliennes de 150 m de haut à 1200 ou 1300 m de chez moi à vol d’oiseau gâcherait irrémédiablement le paysage à la fois champêtre et forestier que je peux contempler depuis ma fenêtre et nuirait ainsi fortement à ma qualité de vie, souligne Roger Marquet qui a décidé de se lancer dans le combat contre l’implantation des éoliennes, notamment par l’entremise d’une pétition. Il faut savoir que la beauté du paysage fut un des arguments qui me firent choisir l’endroit où bâtir la maison destinée à abriter ma retraite et celle de mon épouse. La destruction de ce panorama aurait, j’en suis sûr, des conséquences néfastes sur ma santé et mon équilibre psychologique. Par ailleurs, l’ensemble des projets constituerait une des parois de l’espèce de grillage ainsi construit tout autour de Chenogne. De quelque côté vers lequel on se tournerait, le regard buterait immanquablement sur une des rangées de véritables « sentinelles » géantes que constitueraient toutes ces éoliennes. Et je n’ai pas envie de me sentir prisonnier ! Nous avons déjà vue sur les éoliennes de Sainte-Ode - Tillet (en tous cas, nous, les habitants des hauteurs de Chenogne) et j’estime qu’ainsi, nous avons déjà payé notre part d’inconvénients pour le bien de l’environnement et de la collectivité. Pourquoi dès lors s’acharner sur Chenogne en en faisant le centre géographique d’un losange dont les quatre côtés seraient faits de rangées d’éoliennes ? Y a-t-il quelqu’un qui en veut particulièrement aux habitants de Chenogne ? Ou bien quelqu’un s’est-il dit qu’il valait mieux concentrer tous les mécontentements sur les quelque 200 habitants? »

M. Marquet a envoyé des lettres tout de go pour que la situation de son village ne soit pas oubliée.

Le nouveau Bulletin de Terre de Neufchâteau

 

Couverture du Cercle Terre 2007
 

 

Le nouveau Bulletin «Terre de Neufchâteau» (2007/1) vient de sortir de presse. Après l’éditorial du président, un article, signé Jean OTH, retrace l’histoire de la Poste à Neufchâteau à travers les marques et codes postaux de 1815 à nos jours. Cette histoire est non seulement liée à l’évolution de la Poste en Belgique, mais elle est aussi dépendante des événements historiques, telles les deux guerres mondiales.

100e anniversaire du scoutisme

En 1907, Baden-Powell lance le scoutisme à travers l’empire britannique et le monde entier.
De 1911 à 1914, le mouvement se répand en Belgique et, en 1919, Aimé ROBINET et une poignée d’enthousiastes fondent la troupe scoute à Neufchâteau.
1933 voit la naissance à Neufchâteau de la meute dirigée par
Jean-Marie Laroche. L’après-guerre voit des modifications importantes dans l’unité : une équipe féminine assure l’animation des louveteaux et Georges MARTIN reprend la troupe scoute.

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