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HerbeumontLa viorne à l’honneurCinquante communes wallonnes ont distribué des plants d’arbre au public à l’occasion de la Semaine de l’arbre 2007. Cette année, l’arbre mis à l’honneur est la viorne. Pour la plupart des communes, les distributions d’arbres ont eu lieu un samedi matin, comme à l’habitude. Au total, 120 000 arbres, dont 30 000 viornes, ont été offerts. Comme lors des deux éditions précédentes, l’opération « un touriste-un arbre » a été également menée. Elle proposait d’associer les touristes en Région wallonne à la Semaine de l’Arbre. Une action à laquelle participent dix-neuf communes et dix Maisons du tourisme. L’opération consiste à inviter des gens de passage en Wallonie (Flamands ou étrangers) à planter un arbre sur le sol wallon. Les planteurs pouvaient ensuite signer leur arbre de manière personnalisée à l’aide d’une plaquette.
Les Saglés sont de retour… Enfin, presque. Julien Gengoux, authentique Saglé, vient de nous transmettre le livre Herbeumont, son Histoire, ses histoires, ses Saglés. « Il est l’œuvre de quelques Herbeumontois qui aiment leur village et sont passionnés par son passé. » écrit le président de l’association Les Retrouvailles herbeumontoises. Cet ouvrage vient de mettre un point final à la publication du périodique Le Saglé, qui a régalé ses lecteurs durant vingt ans. Ce livre est riche et dense. Il compte de très nombreux articles pour un peu plus de trois cents pages. La première partie évoque les origines d’Herbeumont, son village, son château, les invasions, les épidémies, les guerres… La deuxième partie traite davantage du folklore, de la vie paroissiale et communale. Un autre chapitre très intéressant dresse l’inventaire du passé industriel d’Herbeumont. On y évoque largement la vitalité des ardoisières, l’activité forestière et même celle d’une manufacture de tabac.
La voie des pierres qui parlentInscrite comme un des itinéraires constitutifs des « Chemins de la Pierre », La voie des pierres qui parlent vous invite à découvrir un patrimoine riche et original.
C’est en 2005, dans le cadre d’un projet pilote, que les communes de Libin, Saint-Hubert, Bertrix et Herbeumont se sont associées à des partenaires privés afin de créer, sur le territoire de chacune des ces communes, les premiers circuits constitutifs des « Chemins de la Pierre ». C’est dans le cadre de l’initiative communautaire Leader+ qu’est mené ce projet de développement territorial et intégré sur le thème de la pierre. Ses acteurs comptent des partenaires publics et privés constitués en Groupement d’action locale (GAL). Ce nouveau « produit » de tourisme industriel constitue une vitrine permanente du matériau « pierre », sous toutes ses formes et dans tous ses usages, au travers d’un éventail d’activités « détente », « découverte », « art », « culture », « nature »…Des circuits modulables et accessibles à tous, didactiques et/ou ludiques figurent au programme. Ces chemins vous emmènent vers l’exceptionnel patrimoine architectural et monumental de la région, vous livrent les secrets des anciens métiers de l’ardoise, et vous présentent l’exploitation moderne de ce matériau de qualité qu’est le schiste. La pierre constitue, au travers des éléments architecturaux de nos régions ardennaises (châteaux, églises, fontaines, statues…), le témoin privilégié du passé comme du présent. De multiples contes et légendes sont liés au terroir et surtout aux roches et rochers particulièrement nombreux sur le territoire. Pour le goût d’apprendre ou simplement pour le plaisir des yeux, « Les chemins de la Pierre » vous invitent à prendre la route buissonnière. Vous pouvez notamment découvrir les ressources naturelles et les pierres légendaires de la Haute-Lesse au travers de six balades-découvertes ; parcourir sur la commune de Smuid une ancienne carrière de kaolin transformée en parc enchanté envahi de « nutons » qui vous serviront de guide ou bien emprunter La voie des pierres qui parlent tracée sur l’ancienne ligne de chemin de fer n°163 entre Herbeumont et Bertrix. Ce dernier tracé constitue un exemple éclairant de cette nouvelle démarche touristique. En pleine nature La pierre se décline sous de nombreuses formes et permet la rencontre toujours renouvelée d’un patrimoine riche et diversifié qui stimule l’imaginaire et la créativité. Ne boudons pas le plaisir de ces nombreuses possibilités touristiques. By Olivier Weyrich at 13/08/2007 - 17:14 | Régional | Edition 318 | Herbeumont | Patrimoine | lire plus
Mémoire de schiste et d’ArdenneUne œuvre sculptée par l’artiste Louis Noël trône depuis plusieurs semaines au cœur de la cité ardoisière. Un hommage à la nature.
Dressée sur la pelouse qui embellit le centre du village, cette œuvre monumentale en schiste synthétise les attraits touristiques et historiques de la commune d’Herbeumont. Imaginé dans le cadre d’un concours où il n’a pas été retenu, ce projet a interpellé la commune qui a commandé l’œuvre à Louis Noël, sculpteur habitant Jemelle et reconnu dans notre province pour ses différents travaux (Le cerf de Saint-Hubert, trois sculptures à Marche-en-Famenne…). Le monument est orné à son pied d’un bas-relief représentant un sanglier, des arbres et divers éléments naturels. Une plaque de bronze rappelant les différentes étapes du travail des ardoisières est également disposée d’un côté de la sculpture. Ce monument établira un parallélisme avec les différentes activités et projets prévus dans le cadre du programme Leader + « Au fil de la Pierre » en vue de mener des actions de promotion, de développement et d’accompagnement des acteurs socioprofessionnels du secteur pierre. L’asbl Valbois – opérateur de référence pour la pierre et le bois – et les quatre communes de Bertrix, Herbeumont, Libin et Saint-Hubert se sont associées dans le cadre de cette opération. Le concept est de découvrir le territoire des quatre communes au moyen de circuits touristiques et thématiques, représentatifs de la filière pierre, à parcourir à pied, à cheval, à vélo et en voiture. Il s’agit plus précisément de présenter des circuits et des boucles valorisant, dans notre région le patrimoine et l’activité pierre au sens large, Cette route, composée de différents chemins, sera une véritable vitrine du potentiel pierre sur les quatre communes, des compétences passées et présentes et du savoir-faire des entreprises. Elle sera aussi synonyme de diversification et de tourisme culturel et industriel. Les objectifs principaux sont la structuration innovante du potentiel touristique des quatre communes concernées en créant un véritable produit touristique autour d’un thème fédérateur : la Pierre ; la création d’un itinéraire représentatif de la filière Pierre dans notre région tout en assurant une cohérence inter-communale et en préservant une certaine homogénéité ; le développement du tourisme culturel et industriel en portant l’attention du public sur la conservation des espaces, des cultures, du patrimoine et des traditions et la promotion intensive des circuits ainsi créés au travers des quatre communes.Nous reviendrons dans nos colonnes sur les réalisations futures de cette mise en valeur d’un patrimoine riche et passionnant. Une femme à la tête de la communeÀ Herbeumont, cela ne s’était jamais vu. Et pourtant… le 4 décembre dernier, Catherine Mathelin prêtait serment, devenant ainsi la première femme-bourgmestre de sa commune.
Dès le lendemain, alors qu’elle s’installe dans son fauteuil de bourgmestre, une nouvelle vie tant professionnelle que familiale commence. Une gestion du temps s’impose. Entre les dossiers, le bureau et les enfants, il s’agit de s’organiser… Saint Nicolas : le rêve a duré jusqu’à 12 ans !Saint Nicolas, saint patron des petits, mais également des grands ! En effet, un peu en avance, il posera ses sacs pleins de surprises ce samedi 3 décembre au home de Bonne Espérance, au cœur de nos forêts ardennaises, à Herbeumont. Les ruines et les abords du châteauSuite à notre article paru le 29 septembre dernier au sujet de la restauration attendue des vestiges du château d’Herbeumont, il nous a semblé intéressant de faire un point complet sur l’histoire du château d’Herbeumont. Le site de 25 ha formé par les ruines et les abords du château d’Herbeumont a été classé par un arrêté royal du 24 octobre 1938, en raison de sa valeur historique et archéologique. By Olivier Weyrich at 24/10/2005 - 14:48 | Régional | Edition 278 | Herbeumont | Patrimoine | lire plus
Restauration du barrageAttendu depuis plus d'une décennie, les travaux de restauration et d'amélioration du barrage du Moulin des Nawés ont récemment débuté avec la pose d'un voile de béton. Le coût des travaux est de 377 092 euros, heureusement subsidiés par la D.G.R.N Direction de l'eau.
Le bourgmestre de la cité des « Saglés » Jean Guillaume et l'échevin des travaux Thierry Masson sont particulièrement heureux de voir aboutir les longues démarches qui permettront au site du Moulin des Nawés (qui appartient actuellement à Ourthe & Somme) de revivre. Il est déjà fait référence du moulin à farine des Nawés dans les archives, puisqu'en 1740 Hubert Deleau faisait tourner la roue du moulin féodal d'Herbeumont. Vers 1767 naît, à ce moulin, Henry Deleau, qui fera tourner pendant longtemps le moulin de Waillimont. Il aura un fils, Jean-Joseph, qui épousera Anne-Marie Deleau. De leur union naît Jean-Hubert qui s'expatrie à Sedan tandis que de son mariage avec une Française, élisa Noteaux, naît Georges Deleau artiste et homme attachant qui signait ses oeuvres G. Delaw et se baptisa lui-même « Imagier de la Reine » (voir à ce sujet l'article de Jean-Marie Lamotte dans la revue Le Saglé du deuxième trimestre de cette année. L'ancien moulin, qui appartient à Ourthe & Somme, a été transformé en gîte pouvant loger près de vingt-cinq personnes). Nouvelle restauration attendueCeux qui poussent leur promenade jusqu’au château de Herbeumont ont remarqué que depuis quelques mois certaines parties de l’édifice ne sont plus accessibles au public. En effet, les vieux murs en attente de restauration se sont fragilisés et de nombreuses pierres se sont déjà détachées. "Le Poulain", tournage au coeur de l'ArdenneUn film tourné dans notre région avec des acteurs belges et français magnifiques et des chevaux de trait ardennais. Cocktail détonant et émouvant. Ciel plombé sur Herbeumont en ce mois d’août pourri. Odeur de sous-bois, sentiers forestiers ruisselant d’eaux boueuses propices aux ornières profondes. Camions de matériels techniques enlisés jusqu’aux essieux, travelling de fortune construit au milieu d’une trouée de feuillus. Le décor est planté et impose le respect. Les conditions météorologiques obligent l’équipe à s’adapter. On chamboule le plan de tournage, on convoque en urgence plusieurs figurants. Le film a pris trois jours de retard. Début septembre, il faudra retourner certaines scènes en comité plus restreint. L’atmosphère du plateau est à la concentration. Le Poulain, premier long métrage d’Olivier Ringer attaque bientôt son troisième mois de tournage et s’annonce comme un film d’aventures axé sur les rapports entre l’homme et le cheval et principalement destiné aux enfants et aux familles. On pense à Heureux qui comme Ulysse de Henri Colpi ou Crin Blanc d’Albert Lamorisse. Le synopsis est le suivant. Dans la forêt, Mirabelle, la jument, est fière à plus d'un titre : elle est la maman de Pom et elle est le meilleur cheval de l'attelage qui aide les bûcherons sur les chantiers. Rendue injustement responsable d'un accident qui a blessé le fils du patron, elle est revendue et séparée de son poulain. Julien, le vieux palefrenier, voudrait bien aider le jeune cheval, mais Pom se laisse aller au désespoir. En bonne mère, Mirabelle fera tout pour retrouver son fils… Par amour du cheval Pour assurer l’encadrement technique et l’accompagnement des chevaux durant le tournage, l’équipe de production a fait appel à François Barchon de Louftémont, exploitant forestier et éleveur de chevaux de trait ardennais. Dans le cadre de sa profession, François Barchon a toujours travaillé avec des chevaux. Il en aime la compagnie, la souplesse et la qualité du travail rendu. Fort de quatorze chevaux et de quatre mules ardennaises, son élevage offre un large panel de choix adapté à un long tournage. Au moment où vous lirez cet article, les deux vedettes équines (Pom, le poulain et Mirabelle, la jument) auront été fidèles au poste depuis près de soixante jours de tournage. Des journées bien remplies qui débutent souvent tôt le matin pour s’achever à la tombée du jour. Les conditions climatiques, la rudesse des lieux et le thème du film ont créé un véritable esprit d’équipe où malgré quelques engueulades mémorables (certains comédiens étant plus butés que les chevaux), le moral est au beau fixe. Ce tournage est une occasion unique pour François Barchon de mettre en valeur la qualité et l’expérience de ses chevaux. Sa fille Valérie a pour l’occasion conduit deux juments en France chez un dresseur spécialisé qui lui a appris l’abc du dressage pour le cinéma. Il faut dire que certaines scènes sont périlleuses. Notamment la simulation d’une cascade aboutissant à un accident de travail, ou bien des scènes se déroulant dans l’eau ou sur de fortes pentes glissantes. La placidité apparente de ces bêtes énormes nécessite une attention de tous les instants. Francis Barchon avait déjà tâté de la pellicule lors du tournage d’un clip promotionnel de la Région wallonne, largement diffusé sur les ondes. On apercevait un magnifique cheval de trait ardennais chevauchant, crinière au vent, les hauts lieux touristiques ardennais. François a pris goût à cette atmosphère et il déambule en toute liberté sur les lieux de tournage en bichonnant ses chevaux. Afin de mettre en valeur la qualité du cheval de trait ardennais, François Barchon est l’initiateur de la Fête de la terre qui se déroulera ce dimanche 4 septembre à Behême. Après les 1500 entrées de la 1re édition en 2003, il espère bien franchir la barre des 3000 spectateurs cette année. Il faut dire que le spectacle est inoubliable et grandiose. Mais nous en reparlerons plus abondamment la semaine prochaine. Borhinger... Un nom qui claque. Une gueule de ciné taillée à la serpe. Une voix rauque de trop de nuits blanches et deux yeux bleus qui vous fixent. C’est beau un acteur debout. Courte interview entre deux plans. L’info : Comment trouvez-vous la région ? R.Borhinger. : Je l’aime pour ses espaces. Ses étendues de vert. Je suis heureux d’être ici deux mois. Vous vivez dans la terre. Et les bûcherons, les figurants qui participent au film ressemblent à leur pays. De «vraies gens» aux fortes racines qui vous parlent sans détour. Je loge à Bouillon, c’est un cloaque à touristes mais quand on quitte la ville on rencontre la beauté. Et puis la Belgique est un pays que j’aime. J’y ai joué au théâtre, j’y ai fait des concerts. C’est un pays frontière. Une ultime limite mystérieuse avant autre chose. Une position étrange en Europe occidentale. L’info : Comment se déroule un tournage avec des animaux ? R.B. : C’est à cause d’eux que j’ai accepté le film. J’aime ce contact. Je suis un charnel, moi. Je travaille dans le charnel. J’en ai un peu assez de faire l’acteur. Il me fallait une motivation suffisante. J’en ai assez de ne pas avoir le contrôle, de perdre la maîtrise, d’être obligé de dépendre de la lumière, du montage… J’ai réalisé des longs métrages pour la télé (Poil de carotte et Les coquelicots sont revenus) et je prépare l’adaptation cinématographique de mon roman C’est beau une ville la nuit. Bon faut que j’y aille… Il a bon dos Bohringer ! Et il s’en va en poussant une gueulante. Pour changer…
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