Edition 272
En route vers les vacances !
Encore une vieille croyance qui s’effondre : la grenouille est une piètre météorologiste ! La légende de la rainette qui grimpe le long de l'échelle pour annoncer la pluie et le beau temps est à oublier. Un chercheur suédois s'est penché sur la petite bête. En moyenne, la grenouille se trompe… deux fois sur trois ! Si vous possédez une grenouille, autant la libérer de son bocal… elle ne vous rendra pas service. Mais, consolons-nous, il existe toutefois des animaux « météo-sensibles » comme les araignées, les hirondelles, les chiens… Par exemple, les chiens s'énervent avant l'orage du fait de la teneur de l'air en électricité… Mais bon, ce n’est ainsi que l’on connaîtra le temps qu’il fera demain. C’est que l’été nous sommes davantage le nez sur les prévisions météo. à défaut de grenouille, il reste le vieil adage qui dit : « Ciel rouge le soir réjouit le berger, ciel rouge le matin inquiète le berger.» Cela signifie donc qu’un crépuscule sec annonce une belle journée pour le lendemain, mais qu’une aube sèche laisse présager du mauvais temps. Cette maxime pratique devrait vous aider à passer l’été sans votre grenouille...
Libramont et Neufchâteau viennent de débloquer un subside annuel de 12500 euros pendant deux ans qui permettra à l'Académie Internationale d'Été de continuer à proposer ces stages dans le Centre-Ardenne. Quelques jours à peine avant l'arrivée des premiers stagiaires, l'Académie Internationale d'Été a fait le point quant à l'avenir de l'institution. La question qui brûlait toutes les lèvres était de savoir si oui ou non ses deux milles stagiaires s'en iraient développer leurs talents à Virton. La réponse est tombée. Elle restera finalement implantée à Neufchâteau et à Libramont. « Au terme de négociations fructueuses et d'une rencontre constructive entre les représentants de Neufchâteau et Libramont, un accord financier va prochainement nous lier à raison de 12 500 euros par an pendant deux ans, avec possibilité de renégociation durant la prochaine législation communale », explique Sébastian Pirlot, député wallon et président de l'AKDT. En échange de ce soutien financier, le Conseil d'administration de l'Académie, qui compte déjà deux représentants de Neufchâteau (M. Lambrechts et D. Fourny), s'ouvrira prochainement à un administrateur communal libramontois. Et Sebastian Pirlot de justifier ce choix de rester en Centre-Ardenne : « Le projet culturel que nous envisagions sur Virton était lui aussi de grande qualité, et le soutien financier proposé tout autant, mais l'importance des retombées économiques et touristiques pour le Centre-Ardenne générées par les activités de l'AKDT, la volonté de maintenir et de défendre les emplois directs et indirects que nous créons durant le mois de juillet sur Libramont et Neufchâteau nous commandent de choisir la continuité.» Confrontée à un déficit structurel annuel de 100 000 euros, l'avenir de l'institution n'est toutefois pas rose pour autant. « Outre ces 12 500 euros, 11 800 euros supplémentaires viennent de nous être attribués dans la cadre de la Loterie Nationale via Marie Arena et Fadila Laanan, mais il nous reste encore à trouver 25 000 euros, via – espérons-le – une augmentation de la dotation de notre subside en provenance de la Communauté française. Nous rencontrerons à ce sujet, le 20 juillet, le chef de cabinet de la ministre présidente» explique le président. Et Sébastian Pirlot d'ajouter: « Il nous faudra par ailleurs réfléchir, dans le futur, à une modification profonde de notre offre de produits, afin de nous adapter à l'évolution des mentalités. Il faudra créer un réseau en étoile, avec des partenaires locaux. Il faudra imaginer tout au long de l'année, et pour des initiatives ponctuelles, des activités décentralisées dans d'autres régions. Bref, il reste un long travail de réflexion à effectuer, un grand chantier de rénovation à mener. C'est à ce prix-là seulement que l'Académie Internationale d'été de Wallonie pourra continuer à faire rêver, à travers des stages de grande qualité. » Le partenariat avec les communes de Libramont et Neufchâteau semble donc constituer un premier grand pas qui en appelle d'autres.
Succéder à un homme présent durant 44 années à la tête de sa commune, et qui y a œuvré avec rigueur et charisme, voilà qui n’avait rien d’évident. D’autant que les comparaisons sont alors inévitables. C’est pourtant le défi relevé par Pierre Arnould, docteur en médecine bien connu de tous les Libramontois. Une bonne année avec une nouvelle échéance électorale, le moment nous a semblé opportun pour faire le point sur l’évolution de la commune de Libramont-Chevigny. En résumé, l’actuel bourgmestre, et prétendant à sa succession, estime « que cela ne se passe pas trop mal, même s’il reste des choses à améliorer »...
Parmi les nombreuses propositions culturelles émanant de diverses associations, nous avons pointé le doigt sur deux nouvelles manifestations originales. Une en juillet et une en août. Pour tous les goûts. Le jeune et dynamique centre culturel chestrolais ne ralentit pas ses activités durant les vacances. Il proposera, ce 21 juillet, la première édition du « Jardin en fête ». Profitant du site exceptionnel et bucolique du Moulin Klepper, il a décidé de mettre sur pied un évènement mettant le lieu en valeur et permettant à tous, touristes et autochtones, d’y venir flâner en bonne compagnie. Le concept développé est d’offrir au public une soirée festive mêlant artistes en tout genre, de produire un évènement culturel, familial et touristique et de permettre aux artistes locaux d’exercer leur art et de se faire mieux connaître. Les spectateurs se déplaceront autour du Moulin où ils assisteront à plusieurs représentations scéniques. Les scènes de jeu seront reliées entre elles par des « routes de lumière » composées de flambeaux. Y aura le feu au lac ! Durant la soirée, plusieurs étapes gourmandes émailleront le parcours : bars, crêpes, glaces...
La ferme du Bijou où se déroule chaque samedi un « marché fermier » a récemment organisé un marché exceptionnel avec de surcroît l'ouverture officielle d'une fromagerie aux normes européennes. En juillet 1996, la grange de la ferme du Bijou accueille pour la première fois un marché fermier et des produits de la ferme: beurre et fromage blanc, un peu de légumes bios de saison, la bière Caracole, appréciée des connaisseurs, et des produits des Magasins du Monde Oxfam. Le marché orgeotois succédait au Panier du Pays créé par les Équipes rurales. Le Marché d'Orgeo fonctionne depuis, de manière autonome. Au fil des ans, le nouveau marché s'ouvre à de nouveaux producteurs dont l'Épi soré, la boulangerie de Jean-François Depauw de Les Fossés, des vins bios...
Le dimanche 7 août prochain, Natagora propose à tout public une activité nature pour le moins originale. Découvrir le Bois d’Ospot en participant à une vaste énigme. Au cœur de cette organisation, François Zabus, un guide nature de Libramont… qui a bien plus d’un tour dans son sac ! L’info : François Zabus, en quelques mots ? F.Z. : Ardennais de naissance et fier de l’être ! Je proviens de Lavaselle, dans la commune de Vaux-sur-Sûre et suis issu d’une famille d’agriculteurs. Au niveau professionnel, je me suis lancé dans la voie de l’éducation des jeunes. J’exerce ainsi le merveilleux métier d’enseignant (en sciences) à l’Institut Saint-Joseph de Carlsbourg depuis trente ans.
Activité interactive de découverte de la nature en milieu forestier. Rendez-vous le dimanche 7 août, de 14h à 15h au Moulin Klepper à Neufchâteau.
À l’aide, tous les Sherlock Holmes, commissaires Maigret et autres Hercule Poirot ! Un mystérieux personnage a kidnappé tous les individus de cinq espèces animales vivant dans le Bois d’Ospot. Que va-t-il se passer ? Les chaînes alimentaires seront-elles brisées par ces absences ? Certaines espèces vont-elles pulluler ? D’autres, disparaître ? Ou bien un détective particulièrement futé va-t-il retrouver les disparus et remettre les choses en place ?
Sibret accueille la troisième Fête du Parc naturel ces 16 et 17 juillet. Le programme est chargé… Rencontre avec le directeur du Parc naturel Haute-Sûre Forêt d’Anlier, Donatien Liesse… L’info : La fête du parc est devenue un rendez-vous annuel que le public ne manque pas. Outre rassembler la population du parc naturel, quel objectif poursuivez-vous au travers de cette journée ? D. Liesse : L'objectif que nous poursuivons au travers de la fête du Parc est double. Nous souhaitons à la fois offrir un programme diversifié et de qualité qui puisse rencontrer les attentes d'un très large public, et montrer aux habitants et visiteurs tout le savoir-faire des gens de chez nous, toute la richesse de notre beau territoire. Le Parc naturel n'est ni un grand « parc national », ni une « réserve d'Indiens » !
Samedi 9 juillet, 11 heures. Le soleil daigne enfin s’inviter au tournoi de beach-volley dans la vallée du lac. Le beach sans le soleil, c’est moins agréable. L’édition 2005, douzième du nom, constitue donc une bonne année. Le beach sous le soleil, ça fait vraiment sport de vacances. Sable, sport et musique Ils sont plus de cent cinquante joueurs à fouler les quatre terrains dès 8h15 ce samedi matin. Si le tournoi débute dans la grisaille, ça ne va pas durer. Au fil des matches, la température va progressivement monter, l’ambiance aussi d’ailleurs. C’est un tournoi loisirs regroupant trente équipes, le maximum que l’organisateur accepte, nombre de terrains et horaire obligent. Chaque année, ce sont pratiquement les mêmes qui reviennent. Preuve s’il en est que l’organisation est impeccable, que les joueurs prennent du plaisir à participer. Point besoin donc de faire de la pub pour attirer les amateurs. Si plusieurs équipes proviennent de la proche région, d’autres viennent aussi du Luxembourg et de France. Les matches se jouent à quatre contre quatre durant un quart d’heure. Les équipes sont réparties en cinq poules de six, chacun jouant l’un contre l’autre, sous forme d’un minichampionnat donc. Au terme de ce premier tour, un classement est effectué et les équipes sont de nouveau versées dans une poule en fonction du résultat du premier tour. On retrouve ainsi une poule avec les cinq premiers, les cinq deuxièmes et ainsi de suite. Même fonctionnement qu’au premier tour. Chaque équipe rencontre les autres équipes de sa poule. Le but de l’organisateur est que tout le monde puisse jouer un maximum de matches durant la journée. Ce qui représente tout de même au total 125 matches disputés sur quatre terrains. L’idée plaît assurément. Et quand le mauvais temps est de la partie, on joue quand même. Rien n’arrête les joueurs de beach à Neufchâteau. Ainsi, l’an dernier, une grosse averse de grêle n’a perturbé la compétition que quelques instants. Le temps que chacun se mette à l’abri, laisse passer l’orage, et puis continue le tournoi comme si de rien n’était… On doit la bonne organisation d’une telle journée à l’asbl Paradise Events. Composée de quatre personnes, celle-ci regroupe en fait deux couples : Patricia Charo et Xavier Bontemps, Valérie Devalet et Claudy Thillen. Bien sûr que pour l’organisation du tournoi, l’aide précieuse des parents et amis est bienvenue et indispensable au bon déroulement de la journée. Le but premier de l’asbl est de promouvoir les événements sportifs. Le tournoi de beach s’inscrit donc dans cette ligne. Néanmoins, l’asbl s’investit également dans d’autres manifestations, à caractère musical. C’est ainsi qu’après le tournoi de beach de cette année, à quelques mètres des terrains s’est déroulée la deuxième édition de l’Iguana rock festival. Se sont ainsi produits sur scène Superslinger, Amar Sundy, Lightnin’Bug, Common Fates. Superslinger est le nouveau groupe du chanteur du groupe Fred and the Healers, bien connu des auditeurs de Classic 21. Amar Sundy, chanteur algérien, se produisait vendredi à Madrid et dimanche à Alicante. Entre les deux, il a donc effectué un aller-retour Espagne-Belgique. Lightnin’Bug et Common Fates sont deux groupes régionaux, l’un de Bouillon, l’autre d’Arlon. Comme aime à le souligner Claudy Thillen, faire connaître les groupes régionaux est aussi un des buts poursuivis par l’asbl. La veille du tournoi, celle-ci est aussi partie prenante dans l’organisation du bal mousse en collaboration avec le New et Red Zone. 450 personnes ont ainsi eu l’occasion de venir s’éclater sur une piste de danse envahie par 1,50 mètre de mousse… Petit souci d’organisation à cause du mauvais temps : la superstructure comprenant un pont de huit mètres, installée à l’extérieur du chapiteau et montée en cinq heures, a dû être totalement démontée. Une partie de la structure a été remontée à l’intérieur. Prouesse technique et record de vitesse. Tout a été réalisé en deux heures de temps ! Outre ce week-end de juillet, Paradise Events travaille souvent en étroite collaboration avec le centre culturel. C’est ainsi qu’ils proposent des concerts à l’espace d’Arenberg, qu’ils sont partenaires dans l’organisation des fêtes de la musique ainsi que du Tchest Rock. L’asbl Paradise Events, un must dans l’animation sportive et musicale dans la cité chestrolaise.

|