NavigationRevue de PressePartenairesTourisme & hébergementServicesCommercesOuverture de session |
Edition 273Sommaire N°273 - 25 Août 2005
By Olivier Weyrich at 31/08/2005 - 18:07 | Edition 273 | Sommaire
573 arbres menacésAu sujet des arbres de la N845, entre Neufchâteau et Bertrix, l’enquête de publicité confirme le projet du MET d’abattre 573 arbres sur les 777 encore debout aujourd’hui. C’est évidemment beaucoup. Si cette décision est mise en œuvre, c’est tout un patrimoine naturel et paysager qui sera saccagé. La prison va se faire belleC’est acquis : la dernière prison de Neufchâteau va devenir un complexe immobilier. Mais quelle fut l’histoire de ce bâtiment ? Petit retour en arrière…
Fiers comme des coqs !Pour nombre d’artisans du secteur agro-alimentaire, les coqs de cristal décernés lors de la Foire européenne du monde rural à Libramont constituent une récompense très convoitée en matière de produits du terroir. Il en découle une fierté bien légitime pour leurs producteurs, fiers de leurs coqs de cristal ! Cette année, pas moins de 260 produits répartis en vingt catégories se sont disputé ces précieux « faire-valoir » témoins d’un savoir-faire indiscutable. Trois artisans du centre de la province se sont illustrés cette année : la Ferme de Montplainchamps, la Framboisière de Redu (à Neuvillers) et la Boucherie Petitjean à Recogne qui est repartie avec trois coqs sous le bras ! Onzième édition C’est en 1994 que la Foire de Libramont, a lancé son concours des Coqs de Cristal. Le principe en est simple. Des produits de bouche en provenance des quatre coins de la Wallonie sont mis en compétition. Les produits ? Ils sont rassemblés en catégories, lesquelles varient d’année en année. Cette année, ils n’étaient pas moins de 80 producteurs à oser les proposer, des pralines ganaches aux distillats à base de pomme en passant par les classiques comme les salaisons, bières et fromages. C’est au Couvinois Jean-Jacques Desorme, un ami du directeur-adjoint de la foire, Alexandre Dewolf, que revient la lourde tâche d’organiser ce concours. Pour assurer un maximum d’objectivité aux jugements portés sur les produits présentés, tout un chacun peut devenir membre d’un jury représentatif de la population en s’inscrivant dans une base de données, forte de sept à huit cents personnes. Nul besoin d’être professionnel ou spécialiste. Et si des participants au concours sont aussi membres du jury, c’est à condition de ne pas juger les produits dans la catégorie où ils sont présents. Les dégustations se déroulent à l’aveugle, le vendredi de la foire, dans un établissement scolaire de Libramont. La dégustation constitue l’étape primordiale puisque le goût intervient pour 90% dans la cote finale. Chaque produit, identifié par un simple numéro, est ensuite présenté dans une vitrine frigo, dans l’Ardenne Joyeuse. Sur ce « sentier des saveurs », le grand public attribue des points pour la présentation, le nom, l’emballage et l’envie d’acheter le produit. La remise des Coqs a lieu le dimanche en plein cœur de la Foire.
By Olivier Weyrich at 31/08/2005 - 18:00 | Régional | Edition 273 | Gastronomie | Libramont | lire plus
Un été pourri !A quelques jours à peine de la fin de congés scolaires particulièrement arrosés, on peut déjà constater que le tourisme d'un jour semble avoir beaucoup moins souffert que le reste de l'offre touristique en Pays de la Forêt d'Anlier. Mais les caprices du ciel n'ont pas eu les mêmes répercussions pour tous. Petit tour d’horizon avec quelques acteurs touristiques. Pour sa deuxième année de fonctionnement, la Maison du tourisme du Pays de la Forêt d'Anlier a connu une légère augmentation de sa fréquentation en juillet, même si son directeur Dario Castellaneta relativise : « Nous sommes passés de 800 à 820 visiteurs, mais nous en espérions plus, avec notamment la mise en ligne en mars dernier de notre site Internet. Les travaux sur l'E411 ont indéniablement freiné cette hausse attendue, les gens préférant arriver directement à leur destination plutôt que de faire une halte à Neufchâteau, au même titre que le mauvais temps, la majorité des touristes venant avant tout dans la région pour se balader Je dresse le même constat pour ce qui est du mois d'aôut, où les chiffres sont actuellement en recul par rapport à juillet et fort semblables à août 2004. » Un mauvais temps qui ne semble toutefois pas avoir eu d'influence négative sur la vente des cartes de promenades du réseau Tarpan. à titre d'exemple, le Syndicat d'initiative de Neufchâteau a ainsi vendu beaucoup plus de cartes que de coutume. « Notre installattion récente dans la grand-rue y est pour beaucoup, et puis les gens qui sont en vacances dans la région apprécient se promener, mauvais temps ou pas » explique son responsable. Le Camping du Lac, pour sa part, connaît une année pour le moins pourrie à l'image du temps. Après avoir déjà vu son restaurant partir en fumée en février, l'exploitant Michel Jacquet doit faire face à une chute de moitié des locations d'emplacements temporaires. « Certes, ce chiffre a quelque peu repris du poil de la bête avec les fêtes du 15 août, mais ce n'est pas quelques jours qui vont sauver une année catastrophique…». Le Musée des Celtes à Libramont semble également connaître un certain recul, certes moindre, par rapport à 2004 : « Nous avons accueilli quelque 400 personnes en juillet contre 500 voici un an. La fréquentation du mois d'août s'annonce toutefois meilleure, même si nous devrions rester en dessous des chiffres de 2004 qui fut une très bonne année » souligne Myriam Ansseau, employée au musée. Et d'ajouter. « Nous n'avons jamais pu établir un lien de cause à effet entre des mauvaises conditions climatiques et une baisse de la fréquentation. Notons par ailleurs que certaines personnes sont venues expressément pour visiter l'exposition mise sur pied le temps de l'été.» Terminons néanmoins par une note positive. Elle nous vient de la Vallée du lac où la rénovation de la plaine de jeux et la nouvelle gestion du club-house organisées par l'Office du tourisme ont connu « un formidable succès », comme le souligne Fabienne Vidick, responsable de la Vallée du lac. « Les gens ont largement manifesté leur contentement pour l'ouverture du club-house à des heures régulières et pour ses services, à savoir outre un bar, la centralisation des différentes locations telles que le tennis ou le minigolf. L'expérience devrait être reconduite en 2006, également dès Pâques. La rénovation de la plaine de jeux avec la mise sur pied d'un nouveau module rencontre l’enthousiasme ! » B. Gueuning "Le Poulain", tournage au coeur de l'ArdenneUn film tourné dans notre région avec des acteurs belges et français magnifiques et des chevaux de trait ardennais. Cocktail détonant et émouvant. Ciel plombé sur Herbeumont en ce mois d’août pourri. Odeur de sous-bois, sentiers forestiers ruisselant d’eaux boueuses propices aux ornières profondes. Camions de matériels techniques enlisés jusqu’aux essieux, travelling de fortune construit au milieu d’une trouée de feuillus. Le décor est planté et impose le respect. Les conditions météorologiques obligent l’équipe à s’adapter. On chamboule le plan de tournage, on convoque en urgence plusieurs figurants. Le film a pris trois jours de retard. Début septembre, il faudra retourner certaines scènes en comité plus restreint. L’atmosphère du plateau est à la concentration. Le Poulain, premier long métrage d’Olivier Ringer attaque bientôt son troisième mois de tournage et s’annonce comme un film d’aventures axé sur les rapports entre l’homme et le cheval et principalement destiné aux enfants et aux familles. On pense à Heureux qui comme Ulysse de Henri Colpi ou Crin Blanc d’Albert Lamorisse. Le synopsis est le suivant. Dans la forêt, Mirabelle, la jument, est fière à plus d'un titre : elle est la maman de Pom et elle est le meilleur cheval de l'attelage qui aide les bûcherons sur les chantiers. Rendue injustement responsable d'un accident qui a blessé le fils du patron, elle est revendue et séparée de son poulain. Julien, le vieux palefrenier, voudrait bien aider le jeune cheval, mais Pom se laisse aller au désespoir. En bonne mère, Mirabelle fera tout pour retrouver son fils… Par amour du cheval Pour assurer l’encadrement technique et l’accompagnement des chevaux durant le tournage, l’équipe de production a fait appel à François Barchon de Louftémont, exploitant forestier et éleveur de chevaux de trait ardennais. Dans le cadre de sa profession, François Barchon a toujours travaillé avec des chevaux. Il en aime la compagnie, la souplesse et la qualité du travail rendu. Fort de quatorze chevaux et de quatre mules ardennaises, son élevage offre un large panel de choix adapté à un long tournage. Au moment où vous lirez cet article, les deux vedettes équines (Pom, le poulain et Mirabelle, la jument) auront été fidèles au poste depuis près de soixante jours de tournage. Des journées bien remplies qui débutent souvent tôt le matin pour s’achever à la tombée du jour. Les conditions climatiques, la rudesse des lieux et le thème du film ont créé un véritable esprit d’équipe où malgré quelques engueulades mémorables (certains comédiens étant plus butés que les chevaux), le moral est au beau fixe. Ce tournage est une occasion unique pour François Barchon de mettre en valeur la qualité et l’expérience de ses chevaux. Sa fille Valérie a pour l’occasion conduit deux juments en France chez un dresseur spécialisé qui lui a appris l’abc du dressage pour le cinéma. Il faut dire que certaines scènes sont périlleuses. Notamment la simulation d’une cascade aboutissant à un accident de travail, ou bien des scènes se déroulant dans l’eau ou sur de fortes pentes glissantes. La placidité apparente de ces bêtes énormes nécessite une attention de tous les instants. Francis Barchon avait déjà tâté de la pellicule lors du tournage d’un clip promotionnel de la Région wallonne, largement diffusé sur les ondes. On apercevait un magnifique cheval de trait ardennais chevauchant, crinière au vent, les hauts lieux touristiques ardennais. François a pris goût à cette atmosphère et il déambule en toute liberté sur les lieux de tournage en bichonnant ses chevaux. Afin de mettre en valeur la qualité du cheval de trait ardennais, François Barchon est l’initiateur de la Fête de la terre qui se déroulera ce dimanche 4 septembre à Behême. Après les 1500 entrées de la 1re édition en 2003, il espère bien franchir la barre des 3000 spectateurs cette année. Il faut dire que le spectacle est inoubliable et grandiose. Mais nous en reparlerons plus abondamment la semaine prochaine. Borhinger... Un nom qui claque. Une gueule de ciné taillée à la serpe. Une voix rauque de trop de nuits blanches et deux yeux bleus qui vous fixent. C’est beau un acteur debout. Courte interview entre deux plans. L’info : Comment trouvez-vous la région ? R.Borhinger. : Je l’aime pour ses espaces. Ses étendues de vert. Je suis heureux d’être ici deux mois. Vous vivez dans la terre. Et les bûcherons, les figurants qui participent au film ressemblent à leur pays. De «vraies gens» aux fortes racines qui vous parlent sans détour. Je loge à Bouillon, c’est un cloaque à touristes mais quand on quitte la ville on rencontre la beauté. Et puis la Belgique est un pays que j’aime. J’y ai joué au théâtre, j’y ai fait des concerts. C’est un pays frontière. Une ultime limite mystérieuse avant autre chose. Une position étrange en Europe occidentale. L’info : Comment se déroule un tournage avec des animaux ? R.B. : C’est à cause d’eux que j’ai accepté le film. J’aime ce contact. Je suis un charnel, moi. Je travaille dans le charnel. J’en ai un peu assez de faire l’acteur. Il me fallait une motivation suffisante. J’en ai assez de ne pas avoir le contrôle, de perdre la maîtrise, d’être obligé de dépendre de la lumière, du montage… J’ai réalisé des longs métrages pour la télé (Poil de carotte et Les coquelicots sont revenus) et je prépare l’adaptation cinématographique de mon roman C’est beau une ville la nuit. Bon faut que j’y aille… Il a bon dos Bohringer ! Et il s’en va en poussant une gueulante. Pour changer…
Ciné-Club : Quand la mer monteLe Ciné-Club Moulin Klepper de Neufchâteau présentera le jeudi 1er septembre à 20h au Moulin Klepper Quand la mer monte de Yolande Moreau et Gilles Porte (Belgique, 2004). Avec Yolande Moreau, Jacques Bonnaffé, Olivier Gourmet... A l’école de Remichampagne...À l’initiative du Parc Naturel de la Haute-Sûre et de la Forêt d’Anlier, une station d’épuration didactique a été inaugurée par le ministre B. Lutgen près de l’école de Remichampagne.
Depuis quelques semaines, les élèves de l’école communale de Remichampagne (Vaux-sur-Sûre) ont vu poindre aux abords de leur cour de récréation de grosses machines qui ont percé différents trous. à présent, grâce à un travail avec leurs enseignants, ils connaissent tout sur le cycle de l’eau, sa protection et sur les stations d’épuration, car c’est bien une telle réalisation qui a vu le jour et traite les eaux usées de leur école. Le Parc naturel de la Haute-Sûre et de la Forêt d’Anlier et son homologue grand-ducal, le Parc naturel de la Haute-Sûre, en collaboration avec l’A.I.V.E. ont conçu un projet Interreg III relatif à la protection des ressources en eau du territoire transfrontalier de la Haute-Sûre. Ce dessein consiste notamment en la réalisation d’un système d’épuration individuelle à vocation didactique en vue d’une part de traiter les eaux usées de l’école de Remichampagne et, d’autre part, de sensibiliser la population, au travers d’un exemple concret, à l’assainissement autonome. La station didactique de Remichampagne ne traite que les eaux usées dans un système d’épuration, via une chambre de visite d’entrée. Les eaux pénètrent ensuite dans une première cuve, le décanteur primaire, où les matières en suspension vont décanter dans la partie inférieure de la cuve et être digérées par la flore bactérienne. Du décanteur primaire, les eaux transitent vers le premier compartiment de la deuxième cuve. Elles sont ensuite acheminées vers le compartiment d’aération. La pollution organique résiduaire y est biodégradée par l’action de micro-organismes fixés sur un support synthétique. L’oxygène nécessaire au développement des micro-organismes est apporté par un surpresseur d’air. Après le traitement anaérobie, les eaux pénètrent dans le compartiment de décantation secondaire. Les boues formées par les micro-organismes qui se sont détachés du support décantent alors et sont ainsi séparées de l’eau épurée. L’eau épurée est évacuée vers la chambre de visite via un garant qui empêche l’évacuation d’éventuels corps flottants. Elle est déversée dans une vie artificielle d’écoulement aboutissant dans le ruisseau de Remichampagne. Lors de l’inauguration de cette infrastructure, le ministre wallon de l’Environnement a souligné l’importance de ce support pédagogique : « Il est important de sensibiliser les enfants et leurs instituteurs à bien gérer les cours d’eau et l’environnement car il s’agit là d’un travail au quotidien. Par ailleurs, il convient de rétablir une certaine équité entre l’épuration autonome et collective en augmentant les primes et en utilisant des outils appropriés. Les communes et la Région wallonne doivent pouvoir aider les citoyens en zone rurale.» Une nouvelle réglementation pourrait d’ailleurs voir le jour avec des aménagements… Th.L. Donatien Liesse, directeur du Parc Naturel Haute-Sûre Forêt d’Anlier évoque les projets futurs… L’info : Dernièrement, vous avez inauguré deux systèmes d'épuration individuelle didactiques, à Rachamps et à Remichampagne. C'est une belle réussite. Envisagez-vous d'autres initiatives de ce genre ?
Rencontre renversante avec les chauves-sourisLe samedi 27 août prochain, Plecotus Natagora invite le grand public à découvrir le monde des chauves-souris. En Wallonie et à Bruxelles, près de 40 sites (dont Neufchâteau) proposeront diverses animations gratuites. L’info : Depuis quand la Nuit Européenne de la chauve-souris existe-t-elle ? D’où vient ce concept ? Dr Fr. Forget : - Cela fait maintenant sept ans que nous l’organisons en Belgique, mais d’autres pays européens avaient déjà commencé avant nous. Le but de cette nuit est de rendre les chauves-souris plus sympathiques aux yeux du public, car ce sont des animaux menacés qui nécessitent notre aide. Or on n’a pas envie de protéger un animal qui nous effraie ou nous répugne. La sensibilisation est donc une étape majeure pour la protection des chauves-souris. Protéger ses cultures d’arrière-saisonEn maintenant une température suffisante à l’arrière-saison et en protégeant des premiers froids, le tunnel plastique, placé sur des légumes semés tardivement, permet d’en prolonger la récolte (haricots, cerfeuil, laitues, chicorées, radis, carottes, épinards…) ainsi que celles des plantes condimentaires. |
RechercheAnnonces ArdennesAnnonces RégionalesSyndication |