Edition 277

Le rêve de la grande majorité un an avant les élections

En 1999, à la sortie des urnes, Neufchâteau n’avait pas de majorité. Pour gouverner, deux groupes ont dû s’entendre. La balance pencha en faveur d’écolo qui dispose d’un siège au conseil communal. Depuis, bien des choses ont changées. Les désaccords au sein du collège échevinal ont poussé le premier échevin à trouver de nouveaux appuis au conseil communal. Dès lors, la vie politique locale est bien difficile à comprendre pour le citoyen qui n’est pas initié. D’un côté, une nouvelle majorité élargie impose ses volontés au conseil communal; de l’autre, le collège installé au lendemain des élections doit mettre en œuvre des décisions qu’il n’envisageait pas, voire qui sont contraires à ses projets.

Un revêtement avant l’hiver

Les travaux de rénovation de la voirie à travers le village de Vaux-sur-Sûre durent depuis plusieurs mois. égouttage, électricité, aménagement de sécurité et, bien sûr, revêtement sont au menu. Les travaux devraient être terminés en début d’année prochaine.

Travaux de voirie à Vaux-sur-Sûre
 

 

Rond-point : dur, dur !

L’accès nord à la ville de Neufchâteau vient d’être rouvert.
Les commerces sont soulagés, mais malgré la satisfaction de voir le rond-point concrétisé, les critiques fusent quant à la gestion de la signalisation.

Vue du rond-point vers Longlier
 
 

 

Depuis plusieurs semaines, la traversée de Neufchâteau n’était pas aisée. C’est le moins que l’on puisse dire. La fermeture de la porte nord de la ville a en irrité plus d’un. Si d’une manière générale on se félicite de la construction du rond-point qui sécurise enfin un carrefour difficile à traverser, les travaux et leur gestion, eux, laissent un souvenir amer.
La signalisation d’abord fait l’objet de toutes les critiques. La première phase du chantier avait pourtant rassuré les plus sceptiques. Mais durant la seconde, la signalisation a été particulièrement médiocre. Les déviations étaient mal indiquées et aléatoires. Pour la plupart des riverains, la cohabitation avec le chantier s’est relativement bien passée, mais avec les autres acteurs qui géraient ce projet, la critique est sévère : « On a bien eu dû mal de se faire entendre… Il a fallu réclamer à plusieurs reprises les panneaux nécessaires pour informer la clientèle que nos commerces restaient accessibles…»
La fermeture de la route fait aussi grincer des dents : « On nous a menti. Lors de la soirée d’information, on nous avait dit que la route serait fermée durant quatre jours maximum. On est loin du compte.» Ce sont principalement les commerces qui ont souffert de cette fermeture prolongée, tant sur le zoning de la chaussée de Semel qu’au centre-ville. En moyenne, la perte s’évalue à une chute de trente pour cent du chiffre d’affaires.

Restauration du barrage

Attendu depuis plus d'une décennie, les travaux de restauration et d'amélioration du barrage du Moulin des Nawés ont récemment débuté avec la pose d'un voile de béton. Le coût des travaux est de 377 092 euros, heureusement subsidiés par la D.G.R.N Direction de l'eau.

Travaux de restauration du barrage
 
 

 

Le bourgmestre de la cité des « Saglés » Jean Guillaume et l'échevin des travaux Thierry Masson sont particulièrement heureux de voir aboutir les longues démarches qui permettront au site du Moulin des Nawés (qui appartient actuellement à Ourthe & Somme) de revivre. Il est déjà fait référence du moulin à farine des Nawés dans les archives, puisqu'en 1740 Hubert Deleau faisait tourner la roue du moulin féodal d'Herbeumont. Vers 1767 naît, à ce moulin, Henry Deleau, qui fera tourner pendant longtemps le moulin de Waillimont. Il  aura un fils, Jean-Joseph, qui épousera Anne-Marie Deleau. De leur union naît Jean-Hubert qui s'expatrie à Sedan tandis que de son mariage avec une Française, élisa Noteaux, naît Georges Deleau artiste et homme attachant qui signait ses oeuvres G. Delaw et se baptisa lui-même « Imagier de la Reine » (voir à ce sujet l'article de Jean-Marie Lamotte dans la revue Le Saglé du deuxième trimestre de cette année. L'ancien moulin, qui appartient à Ourthe & Somme, a été transformé en gîte pouvant loger près de vingt-cinq personnes).
Herbeumont vit depuis longtemps du tourisme, rien de plus normal que les responsables politiques y aient été attentifs. C'est ainsi qu'après quinze années d'attente, les travaux de restauration (au bout de la rue de la Garenne, en bordure de Semois) ont récemment débuté. Thierry Masson se souvient qu'il venait se baigner à cet endroit voici cinquante ans.

Rock à l’Arenberg

Une fois de plus, ce 15 octobre dès 14heures, la salle d’Arenberg montrera sa capacité à accueillir des évènements culturels de taille en présentant à nouveau un festival de rock aux allures régionales et internationales. Un 5e Bithday Festival à vivre sans modération.

À l’occasion du 5e anniversaire de la FédéRock, créée dans le but de fédérer les différents acteurs musicaux de la province de Luxembourg et au-delà, et de promouvoir les musiques amplifiées, les asbl FédéRock, Youth Event, et la jeune agence de management Brainless Music, ont décidé de s’allier afin d’organiser un festival musical alliant découvertes régionales, wallonnes et étrangères. L’expérience de ces associations dans les organisations et la promotion de concerts, et la qualité de l’affiche, annoncent un événement d’ampleur qui ne redemandera que d’être réédité.

Une conférence exceptionnelle à Libramont Thomas d’Ansembourg et Serge Vidal en duo !

Thomas d’Ansembourg et Serge Vidal
 
 

 

Nombreux sont ceux qui, ici dans la région, connaissent  bien Thomas d’Ansembourg. Enfant du pays, il est devenu célèbre pas ses livres et ses conférences.
Lors de celles-ci, son partenaire habituel est… un fauteuil auquel il s’adresse entre autres pour symboliser les différents dialogues qu’on peut avoir avec soi-même.
Cette fois, l’exercice sera tout différent : Thomas d’Ansembourg se retrouvera sur scène avec un partenaire en chair et en os … Et quel partenaire ! Serge Vidal n’est plus à présenter aux soignants de la province :
il a été un des premiers à animer des formations en soins palliatifs et en particulier à l’aspect relationnel et au cheminement intérieur  nécessaire non seulement pour accompagner des personnes en fin de vie mais aussi pour avancer sur son propre chemin de vie.
Ces deux hommes, psychothérapeutes, formateurs et auteurs de différents livres, se sont connus il y a longtemps, tous deux ayant une formation initiale et une expérience de juriste.
Si pour la première fois ils sont réunis plus de 20 ans après leur première rencontre, c’est à l’initiative de la Haute école Robert Schuman de Libramont. Dans le cadre de la démarche Qualité que son directeur, Marc Fourny, a mis sur pied, la Haute école développe trois pôles : celui de l’enseignement, celui de la recherche et celui du service à la collectivité. C’est à cette occasion qu’elle a été sélectionnée par la Fondation Roi Baudouin pour participer à l’action Mes neurones et moi . Parmi plus de 70 projets proposés, 20 ont été retenus, dont 7 francophones et la Haute Ecole est la seule représentante du sud du pays.
Les quatre journées qu’elle  organise sur le thème des neurosciences se clôtureront chacune par une conférence grand public, la première ayant lieu le jeudi 27 octobre 2005 à 20 heures au Centre culturel de Libramont. C’est donc Thomas d’Ansembourg et Serge Vidal qui occuperont la scène pour une conférence inédite, un dialogue à propos des émotions : quelles sont-elles ? Que viennent-elles nous dire de nous-mêmes ? Comment et pourquoi les accueillir ? Quelle place leur faire dans notre vie ?…
Dans un langage simple, à la portée de tous, ces deux hommes auront à cœur de nous partager leur réflexion et leur expérience : à ne manquer sous aucun prétexte … même si le nombre de places est limité !

Renseignements et réservations :
H.E. R. Schuman (061 22 29 91) ou par mail (neurosciences@hers.be)

Un film à voir

Le Ciné-Club Moulin Klepper de Neufchâteau présentera le jeudi
27 octobre 2005 à 20h au Moulin Klepper : Tandem de Patrice Leconte (France, 1987). Avec Jean Rochefort, Gérard Jugnot, Julie Jézéquel, Jean-Claude Dreyfus….
 
Mortez anime depuis 25 ans un jeu radiophonique, «La langue au chat». Cabotin saltimbanque, il ne vit plus que pour et par son émission, et le public des villes qu'il traverse. Le reste de sa vie ne serait que vide et solitude s'il n'y avait Bernard Rivetot, qui lui sert d'homme à tout faire ! De par leur physique et leurs rapports, ils font penser à Don Quichotte et à Sancho Pança...

Hommage à un G.I. qui a tout donné

Dans mon livre Du Sang, des Ruines et des Larmes – Chenogne 1944-45, je donnais quelques renseignements succincts sur les soldats américains qui avaient été tués à Chenogne. J’avais notamment parlé de James Cust, ce jeune gars de 19 ans qui avait attaqué la première ferme importante de Chenogne, et qui l’avait payé de sa vie. Eh bien, j’ai reçu, en cette troisième semaine de septembre, une visite émouvante, celle du frère cadet de James. Eric Cust, 78 ans, venu tout spécialement du New Jersey pour remettre ses pas dans ceux de son frère, quelque soixante ans plus tard.

La fumure de fond du potager

Il faut exécuter les labours, dès que possible avant l’hiver. Il ne faut pas chercher à émietter la terre comme au bêchage de printemps. En transformant l’eau en glace, le gel se chargera d’effriter les grosses mottes. Le froid, en pénétrant profondément entre elles, ameublira le sol à votre place. De plus le labour d’automne permet une meilleure pénétration de l’eau, ce qui facilite la mise en réserve de celle-ci.
Il n’est pas toujours possible de bêcher à l’automne, alors au printemps le labour se fera dès que le sol n’est plus gorgé d’eau.

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