Edition 285
© Photo Ph. Dieu
L’index, vous connaissez ? ça y est ! On ose enfin le dire. Le coût de la vie augmente beaucoup plus que ne l’indique l’index officiel. Jusqu’il y a peu, on mettait ce sentiment de la vie chère sur le dos de l’euro. Ou le consommateur ne savait pas compter ou il avait les yeux plus gros que le ventre, nous disait-on. Et puis, voilà qu’en quelques semaines le discours vient d’évoluer. C’est vrai qu’il faut faire face à une augmentation du coût de la vie. Le pire, c’est que tout cela était annoncé. Le coût croissant de l’énergie, la hausse du prix de l’eau, l’escalade des produits pétroliers, la hausse du budget logement, la facture douloureuse du vieillissement de la population… et comment vivre aujourd’hui sans téléphone ou connexion Internet ? Et tout cela a échappé à l’index ? Oui, puisque depuis 1994, les produits pétroliers, l’alcool et les cigarettes… ont été rayés de l’index, cette fameuse liste d’articles de consommation courante. Tiens, cela, on avait oublié de le dire, comme on ne dit pas que la téléphonie portable n’était pas prise en compte par l’index… Le mien, lui, ça fait longtemps qu’il me dit que ça ne va pas !
Le secrétaire communal est le premier fonctionnaire de la commune. à ne pas confondre évidemment avec « secrétaire personnel du bourgmestre » ou avec son porte-parole.
Un promoteur privé a déposé un projet de construction d'un village de vacances d'une centaine de châlets dans la zone de loisirs de Bras. Toute l'infrastructure indispensable (eau, électricité, épuration, etc.) sera imposée par la commune et prise en charge par le promoteur…
Recensement des oiseaux des jardins © Philippe Noël/Aves Natagora « Devine qui vient manger chez nous » a vu la participation à chacune des deux précédentes éditions de plus de 3000 personnes ! L’initiative de cette opération, calquée sur des opérations similaires qui se déroulent depuis des décennies au Royaume-Uni et aux USA, trouve en partie son origine dans le constat que certaines espèces d’oiseaux, naguère communes dans nos jardins, deviennent moins fréquentes sans que les causes de leur déclin ne soient bien identifiées. C’est le cas du moineau domestique ou de l’étourneau. Mais l’opération a aussi un objectif éducatif. Les oiseaux ont la sympathie du public et se laissent facilement observer. Tout le monde peut y participer, sans limite d’âge, mais aussi des écoles, des familles. Il ne faut vraiment pas être un expert en ornithologie pour y participer. Comment bien observer les oiseaux à la mangeoire? Tout d’abord, un préalable est de se procurer le document de participation à l’opération. Tous les détails de l’opération au 070 666 766 et sur www.natagora.be ou chez Jean-Paul Thys (Warmifontaine, 0495 63 75 70). La plupart des espèces sont présentées dans le document qui donne également des références de guides d’identification ou de jumelles pour celles et ceux qui voudraient aller plus loin. Quel fut le top 10 l’an dernier? La vedette est incontestablement le merle noir, présent dans près de 92% des jardins. Il est suivi par la mésange charbonnière, le rouge-gorge, la mésange bleue, le moineau domestique… Rendez-vous les 4 et 5 février prochains !
Menant de front sa vie de prêtre et d’artiste, l’abbé René Lejeune tente d’illuminer ses deux destinées apparemment complémentaires. Depuis fin novembre, l’abbé René Lejeune, alias Willoos, s’est installé dans la commune de Léglise. En charge des paroisses de Léglise, ébly, Volaiville et Witry, il prend peu à peu ses repères dans cette nouvelle charge pastorale. René Lejeune connaît la lourdeur des responsabilités d’un prêtre en milieu rural. Il fut doyen de La Roche pendant onze ans. Après cette période accaparante, il a lui a semblé nécessaire de prendre du recul et a rejoint les états-Unis pendant six mois. Plus précisément, Santa Barbara, ville située au sud de la Californie où, en côtoyant les fidèles de la paroisse de Notre-Dame de Guadeloupe, il s’est confronté à une pastorale prodiguée en espagnol et en anglais. Deux facettes de la population locale où les «anglophones de souche» vivent sans vraiment se mélanger avec les immigrés de langue espagnole, principalement mexicains. Pour un homme d’église, la comparaison entre les comportements religieux à l’occidentale des populations blanches (église peu fréquentée, fidèles peu participatifs…) et la vision d’une église à la ferveur toute Sud-Américaine est une leçon de vie et de sagesse. René Lejeune apprécie fortement la façon généreuse de voir la vie que prônent les sud-américains. Ils transportent avec eux un monde plus coloré où la mise en commun des biens et la sincérité des échanges humains sont des valeurs plus présentes. René Lejeune a d’ailleurs travaillé trois ans au Pérou fin des années 80. Une période extrêmement enrichissante pour qui est sensible aux richesses culturelles de ce pays. Un peintre du bonheur… La culture, en particulier la peinture, est l’autre facette de la vie bien remplie de René Lejeune. Poète, romancier, biographe, essayiste, il goûte à toutes les facettes artistiques que lui propose l’existence. Mais depuis 1972 et une rencontre «miraculeuse» avec la peintre Marie Howet, il s’est jeté à corps perdu dans la peinture. élevé à la rude école de l’artiste libramontoise, il a peu à peu affiné son style et a trouvé sa propre voie. Sa première exposition à Bruxelles en 1977 portait déjà toutes les promesses de son travail actuel. Lors de ses humanités et à la suite de la lecture d’un ouvrage en néerlandais, il s’était choisi le pseudonyme de Willoos qu’il apprécie pour sa forme calligraphique sans souscrire à sa signification (willoos signifiant, entre autres, «sans volonté»). Traversées par les thèmes éternels du bonheur de vivre, de la richesse des rencontres, du désir de communiquer son univers intérieur, les œuvres de Willoos sont un hymne à la beauté du monde. Pour l’artiste, peindre c’est donner. Beaucoup, passionnément, sans compter. Ses tableaux explosent de couleurs, de lumières et de vie. Contempler un tableau de Willoos, c’est s’allonger par une très chaude après-midi d’été dans un champ où l’herbe vient d’être coupée et fixer le soleil. Se lever, aller pieds nus jusqu’au ruisseau et marcher, les chevilles recouvertes d’eau glacée sur les galets. Le corps pique, la tête tourne, l’esprit est en feu. Comme le précise un folder de présentation d’une exposition : «On entre dans la peinture de Willoos comme dans un domaine enchanté, une fête de la couleur où se meuvent discrètement hommes et femmes en proie à une sorte d’extase. Willoos a développé un genre d’art contemplatif illuminé de couleurs chatoyantes. Ses compositions fascinent par leur ordonnance harmonieuse. On relève dans cette œuvre, en plénitude d’expression, le signe bienheureux d’un artiste touché par la grâce.» Le rendu très particulier de ces œuvres est dû à une technique de peinture à l’huile parfaitement éprouvée. En partant d’un fond coloré, généralement noir, Willoos superpose sept ou huit couches de peinture qui donnent un aspect laqué à ses œuvres. Un aspect parfois jugé trop lisse par l’artiste qui n’hésite pas dans ses œuvres récentes à donner plus de rugosité à son trait. Vous pourrez notamment contempler son travail à partir du 8 avril à la galerie Le Bercail à Izel. Citoyen du monde… Pour cet amoureux de la vie, chaque voyage est une occasion d’échanges et de rencontres artistiques. Sa notoriété s’étend de plus en plus loin et trente années d’expositions et de périples lui ont permis d’enrichir son imaginaire et de rencontrer un succès grandissant. Pour preuve, une exposition à Bastogne en mai 2004 où plus de 700 personnes se pressaient au vernissage et où les ventes ont dépassé toutes les prévisions. En plus d’être un artiste polymorphe et passionnant, l’homme se révèle sympathique et accueillant. Nous n’avons jamais pu assister à une célébration religieuse menée par l’abbé Lejeune mais s’il les transcende autant que ses œuvres, la crise des vocations va s’éteindre à Léglise, la bien nommée.
Le Cercle dramatique Saint-étienne de Longlier travaille actuellement à la présentation toute prochaine d’une comédie en deux actes d’Olivier Lejeune : Tout bascule. En quelques lignes, voici le résumé de l’histoire. Jacques Lasségné, publicitaire, s’est résigné à épouser Carinne. Lucie, sa soi-disant soeur, lui a logé un grain de riz dans l’oeil. C’est le début d’un engrenage de catastrophes et de quiproquos hilarants… Pour cette représentation qui vous réserve deux heures de rebondissements garantis, la troupe de Longlier a particulièrement bien soigné son décor. La scène est presque méconnaissable! Elle est l’oeuvre de Daniel Mertz, Vincent Lepère et Smajo Lepère. Sur la scène, on reconnaîtra Grégory Diederich, Claudine Dries, Frédéric Zevenne, Gérard Degives, Smajo Lepère, Nathalie Dublet et Nicole Zéler. Et, bien sûr, à la mise en scène, Jean-Louis Poos… pour la dernière fois, dit-il ! En coulisse, Marie-Paule Roland, Martine Ancion, Patricia Lejeune et Céline Lefort s’activeront pour que tout se passe bien. Six représentations sont programmées : vendredi 10 février à 20h, samedi 11 février à 20h, vendredi 17 février à 20h, samedi 18 février à 20h, vendredi 24 février à 20h et la dernière le 26 février à 15h. Inviation cordiale !
Une poignée de villageois vont prochainement remonter sur les planches pour nous proposer une soirée qui ne peut être que joyeuse. Fidèles à ce qui est devenu une tradition, quelques mordus de la scène, faisant suite à l'initiative d'Annie Lebichot, institutrice retraitée, ont écrit des sketches ou réécrit d'autres, pour les présenter au public, essentiellement villageois. De nombreux jeunes ont rejoint cette année le petit groupe et c'est ainsi qu'on entendra également des morceaux musicaux, des poèmes… Discrets comme à chaque fois, les responsables ne dévoilent pas le contenu des soirées. Nous avons pu cependant apprendre quelques titres de ce qui sera présenté. On retrouvera avec plaisir les deux compères Collot dans un « voyage dans le temps » qui ne pourra qu'être joyeux, « une dinde au whisky », des choses qui ne tournent pas rond, un brin de luxure, une imitation des Vamps (cela plait toujours)… Rendez-vous donc vendredi 27 et samedi 28 janvier ainsi que le vendredi 3 février à 19h30. Réservez votre place au plus vite car la salle ne peut contenir que deux cents personnes et chaque année elle affiche rapidement complet.
Mariève et Marcie sont de retour ! Patricia Lesieur (Mariève), Agnès Cattegno (Marcie) et Teff Erhat, le réalisateur du Le renard à l’anneau d’or, seront présents à l’ouverture de l’exposition consacrée au téléfilm et même pour… le bal « Années ‘70» !
Longlier, dimanche 29 janvier à 16h, concert Gli festinanti par six jeunes chanteurs, étudiants aux Conserva-toires de Liège, Bruxelles et Mons. Neufchâteau : le Ciné-Club Moulin Klepper présentera ce jeudi 26 janvier 2006 à 20h au Moulin Klepper : Vincent, François, Paul et les autres… de Claude Sautet (France, 1974). Avec Yves Montand, Michel Piccoli, Serge Reggiani, Gérard Depardieu… Orgeo, à la Ferme du Bijou, samedi 28 janvier de 16h à 19h : marché spécial chandeleur. Au menu : des crêpes, du choco au miel, des boissons chaudes, du vin bio… et le feu qui crépite dans le poêle à bois ! Rens. 061 41 16 30 Tronquoy : sam. 11 février, salle Les Aubépines dès 20h inscriptions Concours de whist. 061 27 73 66 Suxy : sam. 18 févr. à 20h, théâtre avec la troupe de Rouvroy. Comédie en deux actes : Ma belle-mère est givrée ! Rens. 061 31 15 84 Longlier : 21-22 février, don de sang à la Croix-Rouge Hamipré : 25-26 février, salle Au Carrefour, bourse aux vêtements de Ligue des familles 061 27 86 57

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