Edition 291

On n’a pas fini d’en parler…

A la suite du marché aux bestiaux du mercredi 12 avril dernier, un accident grave est survenu à Neufchâteau. Une vache en retard d’embarquements s’est évadée de l’enceinte du marché. Folle ou affolée, la bête a dévalé les rues de la petite cité vers la Vallée du Lac. L’incident serait resté anecdotique si la vache n’avait pas chargé un homme sur son parcours. A l’heure où nous bouclons ce journal, son état de santé est inquiétant voire désespéré.

Conseiller dans la minorité

Quel est le point commun entre Christian Leroy (Herbeumont), Guy Mars (Vaux-sur-Sûre), et Michel Nicolas (Léglise) ? Ils font tous les trois partie, dans leur conseil communal respectif, de ce qu’on appelle couramment l’opposition.

 

Christian Leroy
 
Pierre Nicolas
 
 

 

Bien conduire un véhicule, c’est éviter les accidents. Et cela s’apprend !

Le secteur des auto-écoles est en ébullition. Certains évoquent déjà sa disparition. En cause, selon ses responsables, les projets d’un ministre des Transports et de la Mobilité qui mettrait tout en œuvre pour diminuer les bases pourtant indispensables à la conduite d’une voiture. L’Info a rencontré André Jacob, responsable de l’Auto-école des Ardennes.

 

André Jacob
 
Auto école des ardennes
 
Auto école des ardennes
 
 
 

 

2e Festival du court métrage d’animation

Ce jeudi 20 avril, le Moulin Klepper s’illuminera par la magie des projections de la deuxième édition du Festival du court métrage d’animation de Neufchâteau. Un festival qui prend son envol.

 

2e Festival du court métrage d’animation
 
2e Festival du court métrage d’animation
 
2e Festival du court métrage d’animation
 
 



L’année dernière, le jeune Centre culturel de Neufchâteau (créé en 2004) à la recherche d’idées originales pour composer l’agenda de ses activités, a adopté l’idée de créer un festival du court métrage d‘animation. Pour permettre de concrétiser son projet, la collaboration d’un jeune réalisateur de cinéma d’animation (Philippe Nickels après avoir terminé sa scolarité à l’Athénée de Neufchâteau a suivi à Bruxelles les cours organisés par l’Atelier cinéma d’animation de La Cambre entre 1997 et 2002) et de diverses associations locales s’est avérée nécessaire. Convaincu de l’image positive qu’une telle manifestation peut apporter à notre région et en particulier à la Commune de Neufchâteau et ne trouvant pas d’équivalent dans notre province, les différents partenaires se sont ainsi engagés à utiliser leurs compétences et à mettre à leur disposition les moyens nécessaires pour assurer l’organisation du Festival du court métrage d’animation de Neufchâteau et offrir les meilleures conditions pour pouvoir en assurer sa pérennité. Le Festival a été créé pour répondre principalement aux objectifs suivants : soutenir aujourd’hui les jeunes auteurs qui font le cinéma d’animation de demain ; fidéliser un public ; offrir une manifestation récurrente de qualité à Neufchâteau et regrouper les associations ayant une politique culturelle commune.

La cuvée 2006

Fort de cette première expérience et de la réussite de celle-ci - le festival a attiré plus de 600 personnes pour les 3 jours - les organisateurs ont décidé de reconduire l’évènement sous la même forme tout en améliorant la formule. Le festival se déroulera du jeudi 20 avril au samedi 22 avril 2005.  Les journées se diviseront en trois modules. Le module 1 : destiné aux enfants, il a pour but de les familiariser aux techniques de l’animation ; les séances seront ouvertes prioritairement aux écoles de la commune et chaque film bénéficiera d’un dossier pédagogique. Le module 2 : Ciné-Rencontre. Un hommage rétrospectif à un auteur ou à un style d’animation. Ce module, outre la projection d’un document, comportera un débat et un échange avec une personne proche du thème ou de la rétrospective présentée. En enfin, le module 3 : Le Festival proprement dit, une compétition internationale ouverte à tous les auteurs et réalisateurs venant de divers horizons ayant produit des courts métrages d’animation à partir de 2003.  Notons particulièrement dans le module 2 l’animation proposée le samedi 22 à 17h par l’atelier de production Caméra Enfants Admis. Les activités de Caméra Enfants Admis s'adressent majoritairement aux enfants  par le biais de stages d'une ou de plusieurs semaines lors des vacances scolaires, et d'animation dans les écoles primaires. C'est avec le jeune public que CEA aborde le plus souvent des thématiques citoyennes. En témoignent quelques productions récentes comme Youssou l'enfant d'eau (09/2000), Un monde pour Tom (11/2002), L'eau c'est la vie (03/2003) ou Max entre ciel et terre (01/2004).

Le festival

Douze à quinze films seront projetés chaque soirée, soit pour les trois jours environ 45 films.
Plusieurs prix seront proposés: Prix jeune public,  prix du public et  prix du festival.
Le jury jeune public sera composé de 6 jeunes de 12-18 ans et le Jury tout public sera composé de Vincent Patar/Stéphane Aubier : Créateurs du Pic Pic André Show (1988, 1995, 1999) et de la série Panique au village (2002) ;  Vincent Tavier : Producteur (Aaltra 2004) et Coscénariste (C’est arrivé près de chez vous 1992, Atomik Circus, 2003) ; Andy Jentzen : Organisateur du Festival International du Court Métrage de la Grande Région ;  Ellie Klimis : Animateur professionnel et de  Jean-Marie Hotton et Jean-Marc Barthélemy : comédiens.  
Autour du festival : un site Internet a été créé pour permettre aux  surfeurs de trouver, un descriptif du projet, la programmation, et un moyen d’inscription au festival. Adresse : www.fcan.be.  Un concours a déterminé le choix de l‘affiche du festival.  Une exposition sera présente du 18 au 22 avril avec un gros plan sur l’atelier «Caméra Enfants Admis», marionnettes, décors et surprises. Un stage de dessins animés sera proposé pour une quinzaine d’enfants de 8 à 12 ans, le samedi de 9h à 16h avec comme finalité la réalisation d’un dessin animé qui sera projeté avant les films de compétition. Chaque enfant recevra le dvd du film par la poste. Le dernier soir, samedi 22, avant la remise des prix, Carte Blanche pour VO, création sonore sur 45 minutes de films d’animation.  àpres la remise des prix, concert du groupe «Mièle» qui propose une musique mêlant chansons françaises et rock au service d’un univers original d’une grande maîtrise artistique et, enfin, fête de clôture du Festival.

Il vous restera le dimanche pour souffler un coup et récupérer de ce bouillonnement d’images nouvelles à découvrir d’urgence.  Bon cinéma.  

Vue imprenable !

 

Passionné par le modélisme et la photographie, Jean-Jacques Talon s’envole maintenant en paramoteur pour réaliser des clichers totalement indédits.

 

 

Vue imprenable !
 
Jean-Jacques Talon
 
Jean-Jacques Talon
 
 
 


Dans un de nos précédents numéros, nous nous sommes déjà fait l’écho du travail de recherche entrepris par le photographe chestrolais Jean-Jacques Talon, pour mettre au point un système de prise de vues aériennes. Passionné de modélisme, il est parvenu à équiper un hélicoptère télécommandé d’un appareil photo piloté du sol.
Insatisfait du résultat, Jean-Jacques Talon a poursuivi ses recherches : « L’hélicoptère permet de faire des plans rapprochés, mais ce genre d’appareil manque de précision. Les résultats sont aléatoires et cette technologie a le gros inconvénient d’être périlleux. On a vite fait de faire le casse…» explique-t-il. « J’ai essayé de perfectionner ce système de prise de vues photo en l’installant sur un ballon gonflé à l’hélium. Les résultats sont bons, mais je suis trop tributaire des ventes.»
Jean-Jacques a fini par se tourner vers le paramoteur, cet engin léger volant constitué d’une voile et d’un siège à roulettes avec un moteur à hélice dans le dos. « Le paramoteur offre beaucoup d’avantages. Très maniable, il permet de réaliser des clichés photo d’une rare qualité, ce que n’offre pas l’avion.  Le paramoteur permet d’atteindre des altitudes plus élevées que les hélicoptères de modélisme», explique J.-J. Talon. Sans compter que le paramoteur offre des angles de vues inédits.
Pour pouvoir voler en paramoteur, Jean-Jacques Talon a dû décrocher son brevet de pilotage. Cinquante séances de formation et beaucoup d’exercices ont été nécessaires pour apprendre à maîtriser la conduite de la voile et de l’appareil.
«Le paramoteur offre beaucoup de libertés. Les vols ne sont pas soumis à autorisation, je peux donc opérer selon mon gré. Cela dit, je suis scrupuleusement les avis de l’aérologie. Il est exclu de prendre des risques, pour moi, ou pour mon passager», précise le photographe de Neufchâteau qui propose à ses clients de partager sa passion. Et la formule «baptême de l’air» remporte un beau succès. «Mes clients se munissent de leur appareil photo et ils réalisent eux-mêmes des clichés inédits de leur région, leur village ou leur quartier…»
Avis aux amateurs de belles photos et d’émotions !

Concert du printemps : la tradition sera respectée !

C’est ce prochain week-end des 22 et 23 avril que le Ban de Chevigny vous invite à son concert de printemps. En invités : les élèves de l’Académie de Musique de Bouillon. Ils présenteront « Entre duel & duo».

 

Ban de Chevigny
 

 

Ils sont plus de 200, ils ont pour la plupart entre 8 et 14 ans, ils ont pour point commun de fréquenter les cours de formation musicale à l’Académie de Musique de Bouillon, et ils préparent pour vous, depuis quelques semaines, un spectacle qui ne personne laissera pas indifférent…
Il s’agit d’une comédie musicale de Gilles Maugenest, écrite pour deux chœurs d’enfants, petit ensemble instrumental et quelques acteurs, intitulée Entre duel et duo.
On y assiste à la rencontre entre deux grands courants musicaux : les adeptes du « classique » affrontent les fans de « variétés ». Cela démarre avec des accents de conflit, l’incompréhension est totale : comme souvent, les oreilles sont fermées aux musiques trop différentes...
Une entente serait-elle pourtant possible ? Se pourrait-il que l’on se découvre des points communs, un langage à partager ?
Tout l’art de Gilles Maugenest consiste à peindre, par des notes, des harmonies et des mots,  – dans des styles bien différents et qui pourtant se marient parfaitement – des sentiments tels que la colère, le mépris, mais aussi la réconciliation et en fin de compte le bonheur de faire de la musique ensemble...
Tous ces jeunes choristes seront dirigés par Arianne Plangar, les instruments seront joués par des élèves avancés de l’académie et les voix d’acteurs seront tenues par l’ensemble CHAOS, du domaine des arts de la parole.
Vivante illustration de la rencontre des musiques, Entre duel et duo sera présenté en première partie du concert du Ban de Chevigny...

En deuxième partie : Le Ban de Chevigny sous la direction de David Reiland.
L’orchestre d’harmonie Le Ban de Chevigny de Libramont ouvrira son concert avec la célébrissime Marche hongroise de Berlioz. Cette partition extraite de la Damnation de Faust est aujourd’hui une ouverture très prisée du grand public depuis que Louis de Funès, fougueux et colérique chef d’orchestre de la Grande Vadrouille la dirigea à l’écran.
Pour suivre, l’orchestre vous proposera une oeuvre du compositeur belge André Waignien, intitulée Storia Eroica. Commandée par l’orchestre d’harmonie de Bonnevoie (GDL), cette grande fresque sonore mettra en lumière toute la palette de couleurs et la virtuosité de la phalange libramontoise.
La suite du programme vous emportera vers des contrées plus ensoleillées, aux rythmes latins et aux sonorités plus cuivrées. El Camino Real, un des chefs-d’oeuvre d’Alfred Reed, vous plongera dans la féerie des nuits espagnoles. C’est avec une orchestration rutilante et somptueuse que le compositeur y dépeint les plus belles danses ibériques telles que le paso doble ou le sensuel fandango.
Apres quelques autres surprises musicales, le programme du Ban de Chevigny se clôturera par un arrangement enlevé et particulièrement brillant du très célèbre Tico-Tico de Zabreu.
Il n’y aura pas de préventes. Toutefois, vu l’importance de ces concerts,  il est indispensable de réserver en précisant obligatoirement votre souhait pour le concert du samedi ou du dimanche au 061 25 57 05
(Organisation : Le Ban de Chevigny : N.Talbot, président).
 

Les forges de Waillimont

Dans son bulletin semestriel, le Cercle Terre de Neufchâteau a publié, signé par Jean-Claude Delhez,  un article très complet sur les forges de Waillimont (Biourge) sous les Gerlache.
Voici quelques extraits.

 

Château de Biourge
 
Chateau de Biourge
 
 

 

La Ligue de fibromyalgie au YES

Le traditionnel festival YES s’est déroulé ces vendredi et samedi 31 mars et 1er avril dans la halle aux foires de Libramont. Fondé en 2001, ce festival sportif, culturel et récréatif se veut avant tout être une grande manifestation au profit de personnes défavorisées. Vivons cet événement au travers de l’équipe de la ligue belge de fibromyalgie.

 

 

La Ligue de fibromyalgie au YES
 

 

Formation ornithologique dès septembre

 

 

Ornithologie
 

 

Organisée par Aves Natagora - en collaboration avec sa section luxembourgeoise et ses régionales  Famenne & Ardenne et Lorraine - une formation intensive en ornithologie a débuté en septembre dernier à Neufchâteau. Les organisateurs se réjouissent du succès important que connaît cette formule mise sur pied pour la première fois en province de Luxembourg. En terre chestrolaise, plus de 50 participants (certaines demandes ont dû être refusées faute de place !) suivent, jusqu’en juin prochain, une centaine d’heures théoriques d’une première année d’initiation à l’ornithologie. Organisée parallèlement à Liège, Bruxelles, Tournai et Virelles, c’est en Centre-Ardenne que la formation a enregistré le plus grand nombre d’inscrits. Fort de ce succès, Aves Natagora annonce que les élèves ayant entamé leur formation en 2005-2006 poursuivront celle-ci dans une classe de seconde année. Mais comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, un nouveau groupe de première année sera formé dès la rentrée de septembre (attention : la classe sera limitée à 40 participants). Avis aux amateurs !

Pour qui?
Toute personne qui envisage de s’initier à l’ornithologie de manière intensive. D’autres participants à cette formation trouveront néanmoins un excellent moyen d’approfondir leurs connaissances plus rapidement que par un simple auto-apprentissage.  
Comment se présente-t-elle?
Le programme se répartira sur toute l’année scolaire 2006-2007. Les mêmes cours théoriques se donneront à Liège, Bruxelles, Charleroi, Namur et Neufchâteau. Pour la formation dispensée dans la cité chestrolaise, les cours se donneront le mardi soir, de 19h à 22h, et cela pendant 34 semaines.
Quels seront les contenus abordés?
Les cours sont regroupés en une dizaine de thèmes : les techniques d’identification et de description des oiseaux, la connaissance des oiseaux vivant en Belgique, l’étude du comportement, la recherche d’infos, les méthodes utilisées pour les études de population, l’anatomie de l’oiseau, la protection des oiseaux et de leurs habitats, la gestion des habitats…

Infos complémentaires :
Th. Gridlet : 061 27 92 27 (après 17h) ou thierry.gridlet@swing.be

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