Edition 297

Quelques trucs pour bien arroser

L'eau, source de vie, est aussi indispensable à l'homme qu'aux plantes. Elle représente l'élément principal des constituants de la matière vivante. Comment faire pour l'utiliser de manière rationnelle ?


Pour arroser judicieusement, il faut tenir compte des points suivants :
1. La structure du sol. En sol sablonneux, qui absorbe l'eau très vite, il faut arroser souvent et peu à la fois (2 à 3 fois par semaine). En sol argileux ou humifère, qui retient l'eau plus longtemps, il faut arroser moins souvent mais de façon plus abondante (1 à 2 fois par semaine), après décroutage du sol.
2. L'importance du système radiculaire. Il faut que l'eau atteigne l'ensemble du chevelu racinaire, sinon elle est perdue. La quantité d'eau nécessaire variera en fonction du développement des végétaux.
3. La période de l'année. Au printemps et à l'automne, l'arrosage se fera le matin, et en été, à la fin de la journée pour que les plantes en profitent bien pendant la nuit.
4. Les conditions climatiques. Ne jamais arroser en plein soleil, car il y a risque de brûlures des feuilles et, par conséquent, de maladies.
5. La qualité de l'eau. Si l'eau est riche en calcaire, en chlore ou en sels, il est conseillé de ne pas arroser sur les feuilles mais bien au pied des végétaux. Si possible, utiliser de l'eau de pluie pour les plantes les plus fragiles.
Astuce : un bon paillage réduira vos arrosages. Ne dit-on pas : « un binage = deux arrosages » ?

Il est important d'économiser l'eau, c'est pourquoi les systèmes d'arrosage programmables de Gardena sont intéressants, car ils permettent de distribuer l'eau au moment opportun tout en réduisant de façon significative la consommation, et ce même pendant vos absences.

Bonnes vacances !

L’été que l’on n’attendait pas !

Ah! l’été. Quelle saison nous avons là, cette année !
On n’y croyait pas trop, on n’y croyait plus!
Et pourtant, avec ce temps digne du Vaucluse français, voilà de quoi siroter une Tchèsté ou une Rulles avec une tranche de Sanglochon ou d’Orval.
C’est aussi l’occasion d’une sortie : Juillet musical, festival de contes, stages folk ou poterie, expositions en tout genre (pourquoi pas Marie Howet au musée gaumais de Virton?), musées d’intérieur ou de plein air…
Un clin d’œil spécial à la Semaine chantante, qui fête en août ses quarante années d’existence et de présence à Neufchâteau. Merci à Monique Fontaine et Pierre Nicolas.
Rien ne manque. Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. Pas besoin de courir loin pour trouver son bonheur.
Voilà donc de quoi passer agréablement du bon temps, seul ou en famille, touriste ou centre-Ardennais.
Et avec ça, un tout bon juillet-août.

Mieux connaître sa commune

Joseph Michel, l'homme des fusions

 

Joseph Michel
 

 

Alors qu'il vient d'être désigné homme politique de l'année 1975, Joseph Michel, social-chrétien, né à Saint-Mard, accède, en octobre 1976, au Ministère de l'Intérieur.  Un ministre francophone dans le gouvernement du néerlandophone Léo Tindemans.
Pour entamer son mandat, Joseph Michel se voit confier une tâche difficile : la fusion des communes.  Un projet qui était dans les tiroirs depuis des mois, mais qu'il va falloir mener à bien. 

Le nom de Lucien Harmegnies ne vous dit peut-être rien.  Et pourtant... Ce nom est celui du prédécesseur de Joseph Michel.  Celui par qui la fusion des communes arrive en 1976.  Alors que l'idée d'une réforme de l'État est dans l'air depuis l'avant-guerre 40-45, Lucien Harmegnies, socialiste, issu d'un gouvernement de formation PS-PSC, décide dès 1974 de procéder au remembrement du territoire.  Nous avons rencontré J.Michel qui s'en explique.

De manière globale

L'info : M.Michel, quel est l'objectif général de cette fusion ?
Joseph Michel : Par opposition à ce qui se pratiquait antérieurement quant à la gestion des communes, c'est-à-dire une politique du coup par coup, M. Harmegnies a voulu procéder à un remembrement plus équilibré des communes.  L'engagement du gouvernement a été de vouloir agir tous ensemble et non plus séparément comme cela avait été le cas jusqu'alors.

L'info : Quel est le climat général au sein de la population ?
Joseph Michel : Comme il fallait s'y attendre, il y d'un côté les partisans de la fusion et de l'autre côté ses opposants.  Mais quoi qu'il en soit, dès le 30 septembre 1975, date à laquelle la loi est votée, tous – qu'ils soient opposants ou partisans – se mettent en chantier pour préparer ce que sera la fusion.  L'enjeu est bien sûr les élections d'octobre 1976.  S'opère alors un long travail en vue de la formation du nouveau territoire.

L'info : Concrètement, au niveau gouvernemental, comment s'opère ce grand changement ?
Joseph Michel : Le conseil des ministres s'est forgé un cadre de fonctionnement.  Chaque province devient une unité de travail.


La fusion chez nous

L'info : Dans le centre de la province de Luxembourg, comment s'est passée la fusion ?
Joseph Michel : à Libramont, un débat s'ouvre entre les différentes parties du grand Libramont d'une part et les communes au nord de Libramont, d'autre part.  Le débat sera houleux, mais aboutira néanmoins à ce que l'on connaît aujourd'hui.
à Neufchâteau, les communes environnantes ne veulent pas rejoindre Neufchâteau, l'esprit y étant soi-disant trop bourgeois et trop hautain.  Elles souhaitent plutôt rejoindre Bertrix.
La commune d'Herbeumont, quant à elle, pose problème de par l'espacement et la pauvreté des villages.  Cette commune, je tiens à le dire, fonctionne très bien aujourd'hui.
Léglise, vaste territoire.  Difficile à ce niveau.
Enfin, une anecdote : le bourgmestre de Warmifontaine, avant 1976, s'affichait ouvertement contre la fusion.  Il est nommé échevin des travaux à Neufchâteau après la fusion.  Et croyez-moi ce fut un des meilleurs échevins des travaux que la commune ait connus.  Comme quoi...

Le chantier du château

Comme chaque année, en cette période estivale, coup de projecteur sur l’avancement des travaux titanesques entrepris par Christian Kellen et ses Compagnons bâtisseurs.

 

 

Le chantier du château
 

 

Depuis notre dernier article retraçant l’évolution des travaux, Christian Kellen a continué a creuser, déterrer, aplanir et élever des fondations.  Une semelle en béton d’une longueur de 25 mètres renforcée par des barres de laiton et un grillage de béton armé a été posée afin de sécurisée la zone longeant le côté ouest du bâtiment de Saint-Michel; le Sentier des remparts a été dégagé permettant aux visiteurs de faire le tour complet du site et la grosse tour a été finalisée.  De plus, un superbe panneau didactique à armature en bois financé par le Lions Club chestrolais a été disposé sur le site afin de rappeler l’historique du château et des fouilles entreprises.  Une reproduction de la Carte d’Arenberg  ainsi qu’un plan du château en 1742 permet au visiteur d’imaginer la grandeur du site.

Valoriser le site
Cette année, Christian en collaboration avec les Compagnons bâtisseurs (huit jeunes venus de divers pays : Espagne, Turquie, France, Serbie…) s’attaquera à l’édification définitive de la tour dont les vestiges ont été découverts en 2005.  Cette tour devrait mesurer 4,5 mètres de hauteur plus le toit.  Elle sera creuse à la différence de la « grosse tour » et un muret de 25 mètres de longueur sur 1,5 mètre de hauteur la reliera aux escaliers en béton permettant d’accéder à la maquette géante du château. 
Progressivement, le projet de base prend forme et laisse augurer une mise en valeur splendide de la totalité du site.  On peut imaginer facilement une visite touristique avec panneaux didactiques englobant le quartier bientôt rénové de la Tour Griffon et ramenant les visiteurs sur le site des fouilles. Un éclairage idoine, des balises informatives, une vue dégagée sur la Vallée du Lac, un escalier reliant le Moulin Klepper et la place du Château et le tour serait joué. On peut rêver…et Christian réalise ses rêves.

Le BCCA kids est arrivé !

Le BCCA en D2 dès la prochaine saison ! Ce n’est bien sûr pas un scoop. Tout le monde se réjouit de la brillante saison 2005-2006 et se félicite de l’accession de nos valeureux basketteurs dans l’antichambre de l’élite nationale. L’équipe première n’est toutefois que la face visible de l’iceberg.

Depuis de nombreuses années, le club chestrolais aligne plus d’une quinzaine de formations dans les catégories d’âge. Pour la prochaine saison, une cellule s’est mise en place au sein du club, le « BCCA kids ». Quatre joueurs de l’équipe première, Philippe Golinvaux, Laurent François, Jean-Christophe Bossicart et Mathieu Fivet, épaulés par Véronique Genon, Brigitte Paternoster et Jean-Marc Docquier, ont voulu relever ce nouveau défi : apporter un encadrement optimal aux jeunes basketteurs. Rencontre avec Philippe Golinvaux, porte-parole du BCCA kids.

L’info : Pourquoi une cellule « BCCA kids »?
Ph. Golinvaux : En tant que joueurs, nous nous rendons compte que le comité assume une grosse part de boulot pour notre équipe fanion. Nous avons souhaité décharger quelque peu ces personnes dévouées à 200%. Notre cellule se veut complémentaire du comité : apporter un plus, insuffler un souffle nouveau pour les jeunes, tels sont les objectifs fixés.
L’info : Comment cette idée a-
t-elle été perçue au sein du comité ?
Ph. G. : Tout se passe très bien. Nous avons présenté un projet bien ficelé qui a été accueilli favorablement. Nous avons l’accord et le soutien du comité pour mettre en place ce qu’on veut réaliser.
L’info : Comment les parents accueillent-ils cette nouvelle structure ?
Ph. G. : Nous avons présenté le BCCA kids aux parents le samedi 10 juin. Après cette première rencontre, nous restons très enthousiastes. Les parents ont répondu «présent» et sont satisfaits de la structure mise en place pour leurs enfants. Maintenant il reste à réaliser ce qui a été présenté. Nous restons toutefois ouverts à toute proposition émanant des parents.
Voilà donc un coin du voile qui est levé sur le BCCA kids. Nous reviendrons plus en détail sur celui-ci lors de notre édition de rentrée.

Académie d’été : l'art métissé

Nouveau logo, nouveau site Internet, nouvelle brochure...
Des réformes internes aux projets européens, il n'y a qu'un pas.  
Vous les verrez sans doute, tout au long du mois de juillet, arpenter les rues de Libramont et de Neufchâteau, les stagiaires de l'akdt, comprenez l'Académie Internationale d'Été de Wallonie.
Ils ont entre 7 et 77 ans, ou presque, les 250 stagiaires par semaine, internes ou externes, qui fréquentent les différents stages proposés.

Un laboratoire expérimental

Presque 150 ans d’action pour le comice agricole

La province de Luxembourg compte sur son territoire quatorze comices agricoles, parmi lesquels le Comice de Neufchâteau créé en 1859 et qui fêtera ses 150 ans d'existence en 2009.

 

Le comice agricole
 Visite d’une parcelle par un juge.
Ici, feu émile Kemp, qui fut un membre
très actif au sein du comice.

 

« Les comices agricoles ont été créés par le Ministère de l'Agriculture de l'époque. Il a mis cela en place pour aider au développement des spécificités de chaque région», explique André Maljean, secrétaire du Comice de Neufchâteau depuis cinq ans. « Ce sont des organisations à caractère neutre, et donc dépourvues de connotation religieuse, politique, syndicaliste ou autre. Chaque comice organise des activités en fonction des besoins et des caractéristiques de sa région, et regroupe parmi ses membres une très grande majorité d'agriculteurs, mais également des sympathisants. Nous avons quelque 350 membres, parmi lesquels 3/5 des agriculteurs en activité sur la zone, ce qui fait de notre comice un des plus importants en nombre en Belgique.»

Concours prairies et épeautres

Lecture d'été

Quelques conseils de lectures, proposés par votre bibliothèque communale afin d’éviter de bronzer idiot.

Les arcanes du chaos de Maxime Chattam – Albin Michel. Le livre d’évasion et de suspense formaté juillet-août. ésotérisme, codes secrets, sectes millénaires, complots... Maxime Chattam nous entraîne dans une terrifiante course contre la montre, contre la mort, au-delà du miroir. En moins de trois ans, avec la trilogie L'âme du mal, In tenebris, Maléfices et Le Sang du temps (plus de 500 000 exemplaires traduits dans le monde entier), Maxime Chattam, 30 ans, s'est imposé comme un des nouveaux maîtres français du thriller.

Romans de Charles Bukowski – Grasset . Retrouver la plume acérée et cruelle du vieux « Hank » devenu sur le tard un romancier culte de la littérature américaine. Bien supérieur à l’image médiatique sulfureuse qu’il prenait plaisir à entretenir, Bukowski possède un style unique et une rage d’écriture intarissable qui continueront longtemps à tracer la voie d’auteurs contemporains comme Ellis ou Houellebecq. à redécouvrir.

Chiens et loups de Martin Cruz Smith – Robert Laffont. Pour quelle raison se jeter du dixième étage de son immeuble avec une salière pleine de sel radioactif ? Bonne question, surtout quand la victime est Pasha Ivanov, homme d'affaires russe multimillionnaire... Le mélancolique et irascible commissaire Arkady Renko est envoyé à Tchernobyl pour enquêter sur la mort de l'associé d'Ivanov, retrouvé quant à lui égorgé à la porte du cimetière. Dans cet univers dantesque où la mort règne en grande prêtresse, Arkady doit découvrir l'atroce vérité qui lie les deux millionnaires russes aux milliers de cadavres qui hantent encore les lieux.  Un des meilleurs thrillers de Cruz Smith depuis Parc Gorki, mais aussi un saisissant portrait de la Russie actuelle et d'une ville glaçante, Tchernobyl, transformée en personnage central.

Les Ardennais du bout du monde

Vol autour de la terre

Cette fois, c’est un véritable pigeon voyageur que nous allons rencontrer. Il s’agit
de Marc Gouverneur, 36 ans, originaire de Bertrix, il habite actuellement au royaume de Bahreïn, depuis janvier 2003. Cette île de 695 km2 est située entre l’Arabie Saoudite, les émirats arabes unis et Oman.

 

Vol autour de la terre
 

 

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