23 février 2005 - n°254, 255, 256, 257 et 258

Sommaire

Culture : Un livre à lire
Gastronomie :
La fabrication familiale de la choucroute
Herbeurmont :
"Le Saglé" résiste et mord…
Histoire :
En 1944, comment Neufchâteau échappa à une deuxième occupation nazie…
Léglise :
Léglise fait sa Saint-Martin
Libramont :
Nouveau visage au Centre culturel
Nature :
Au chevet de la nature
Neufchâteau :
PCDR : explication sur la méthode
Région :
Pour être mieux dans votre assiette !
Sport
: Aline : de Bercheux au Standard
Vaux-sur-Sûre : Studio S, l’ambiance des pionniers à Sibret

Editorial

Quelles écoles pour nos villages ?

Depuis la rentrée, l’implantation scolaire de Petitvoir n’a cessé de faire parler d’elle. L’augmentation du nombre d’élèves a contraint l’autorité communale à rechercher une solution d’urgence pour offrir l’espace nécessaire au dédoublement des classes. Mais voilà, l’espace manque sur le site actuel et depuis la rentrée, les édiles chestrolais se crêpent le chignon pour imposer « la » bonne solution. Vous imaginez… il y a de l’ambiance !

Neufchâteau, comme toutes les communes qui ont fait le choix de maintenir un maximum d’implantations scolaires dans les petites localités, est fréquemment confronté à la problématique des fluctuations du nombre d’élèves, ce qui entraîne des problèmes récurrent de gestion de locaux.

Lors du dernier conseil communal, le jeune conseiller E. Pierret a essayé – enfin – d’amorcer la réflexion sur la nécessité de stabiliser les populations scolaires pour éviter les augmentations ou les diminutions brutales qui ont des conséquences fâcheuses sur la vie de l’école. Dans le cas de figure de Petitvoir, l’idée proposée est de fusionner avec l’école voisine de Grandvoir et de réfléchir à la construction d’une seule nouvelle école, plus vaste, plus confortable, et mieux adaptée aux besoins locaux. Mais d’ici là…

Olivier Weyrich

Olivier Weyrich

Succès mérité !

Environ quinze cents personnes ont fait l’honneur de venir soutenir et saluer le travail des Boutons d’Or. Le dernier spectacle de la chorale d’Assenois : Par la lucarne, présenté à Rossignol puis à Neufchâteau, a remporté un véritable succès. Bien mérité, il faut l’avouer.

Bien plus qu’une chorale, les Boutons d’Or ne sont-ils pas une école de la vie ? Qui aurait cru que la chorale de Marie-Claire Étienne nous aurait offert autant de spectacles inédits, fruits de la création d’une équipe sans prétention, prenant simplement du plaisir à chanter ? Mais ils l’ont toujours fait avec cœur et passion, c’est sans doute l’explication.

Aujourd’hui, ce sont les anciens choristes qui ont repris le flambeau de Marie-Claire Etienne : Delphine, Stéphanie, Pierre… et les autres ont déployé toute leur énergie et leur dynamisme pour monter un spectacle non conformiste, plein de sentiments et de fantaisies. Bravo à eux pour être parvenus à relever ce beau défi ! Bravo à ceux qui ont su les guider sur le chemin de la créativité et de l’expression. Merci à ceux qui ont permis que naissent et s’épanouissent, chez nous, des artistes de cette qualité !

Olivier Weyrich

Olivier Weyrich

Publicité inutile !

La semaine dernière, Neufchâteau a raté l’occasion de se faire discrète. Avec l’épisode malheureux de la succession de Nelly Gendebien, nos édiles se sont épanchés en explications politiques surprenantes : c’est à qui travaille le mieux pour l’intérêt général ! Cette aventure restera dans les annales. Heureusement l’affaire a été courte et c’est bien dommage qu’il ait fallu l’intervention – efficace et expéditive – du ministre pour ne pas laisser pourrir une situation qui aurait pu être évitée.

Enfin, voilà la retraite de la première magistrate de la commune repoussée à 2007. D’ici là, le citoyen aura deux ans pour apprécier les travailleurs…

Pour la petite histoire, pendant que la presse rapportait les palabres politiques, deux infos sont tombées dans les mains du "petit canard noir", E. Pierret, le conseiller empêcheur de tourner en rond : deux ministres socialistes ont confirmé la subvention de deux dossiers dont il est l’initiateur. Primo, la deuxième phase du plan Zen : pour l’éclairage de la vallée de lac et du Moulin Klepper (±75 000 E), et la sécurisation des abords des écoles (±112 000 E). Secondo, la rénovation de la plaine de jeux de la vallée du lac (22 000 E). Surprenant !

Olivier Weyrich

Olivier Weyrich

L’alimentation de nos enfants en question

Depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois, les initiatives concrètes se multiplient pour sensibiliser parents et enfants à propos de la qualité de leur alimentation.

Dans les écoles, plus particulièrement, une prise de conscience sérieuse semble se dessiner. Alarmés par la (dé)composition des collations des enfants, un certain nombre de responsables ont tiré la sonnette d’alarme. De très mauvaises habitudes ont été prises, laissant chips et sodas se glisser dans les mallettes scolaires. Sans attendre, des enseignants ont entrepris des actions de sensibilisation en vue de susciter l’intérêt des enfants pour une alimentation plus saine. Même saint Nicolas s’y est mis, offrant aux enfants des écoles maternelles un sachet de friandises exemplaires abandonnant même les traditionnels bonbons au profit de petits pots de yaourt !

Mais il reste du travail. Dans l’école des grands, saint Nicolas a moins d’autorité… et difficile de l’embarquer pour lancer une campagne contre les distributeurs « chips-coca ». Pourtant, là, il reste encore beaucoup à faire !

Olivier Weyrich

Olivier Weyrich

La trêve des confiseurs

A l'approche de Noël et du jour de l'an, on parle de trêve des confiseurs, car d'une manière générale la moitié de la production de friandises s'écoule entre mi-décembre et la première semaine de janvier.

Cette expression vient de la « trêve de Dieu » qui fut imposée en France par le roi saint Louis vers 1245. L'église demandait que les combats guerriers soient arrêtés pendant l'avent jusqu’à Noël, ainsi que durant le carême et jusqu’à Pâques. Les combattants devaient attendre jusqu'au huitième jour après la Pentecôte pour reprendre les combats.

En politique, c’est vers la fin du xixe siècle que les parlementaires ont décidé de faire une pause dans leurs querelles politiques incessantes et cela entre le 31 décembre et le deuxième mardi de janvier pour respecter la trêve des confiseurs.

Alors, vous aussi, respectez la trêve des confiseurs et laissez les querelles en suspens pour déguster la bûche de Noël par exemple, mais aussi le temps qui passe !

Olivier Weyrich

Olivier Weyrich

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